Jérôme :
[
0:05] Ah ben oui, mais attends, ton robot, tu vas devoir le laver, hein ?
Bruno :
[
0:08] Ben non, je sais, mais là, à un moment donné...
Jérôme :
[
0:10] Tu imagines, tous les dimanches, allez, à la douche !
François :
[
0:13] Il se lave pas les mains ?
Jérôme :
[
0:14] Je pense qu'il se lave pas les mains, non. Donc, il fait du jardinage, après, il vient faire de la cuisine, direct, et entre les deux, il se lave pas les mains.
François :
[
0:22] Exactement !
Bruno :
[
0:23] Non, mais c'est ça, c'est un peu débile.
François :
[
0:24] Il ramasse les crottes du tiens, et après, il te fait de la cuisine.
[
0:28] "Monde numérique, le grand débrief."
Jérôme :
[
0:34] C'est parti pour le grand débrief de Monde Numérique. Chaque mois, on passe en revue l'actu tech du mois écoulé en podcast audio et en vidéo sur la chaîne YouTube de Monde Numérique et avec des pointures du secteur. J'ai le plaisir, comme chaque mois, d'accueillir tout d'abord François Sorel de BFM Business Tech & Co à Paris. Salut François.
François :
[
0:51] Bonjour.
Jérôme :
[
0:51] C'est ta chaussette Apple que tu nous montres là ?
François :
[
0:54] C'est mon gant. C'est mon gant parce qu'à Paris, il a fait froid ces derniers jours.
Jérôme :
[
0:58] C'est vrai. Et à Montréal, est-ce qu'il fait froid ou est-ce qu'il fait chaud ? Bruno Guglielminetti du podcast Mon Carnet.
Bruno :
[
1:03] Cette année, on peut dire qu'à Montréal, il fait toujours plus chaud qu'à Paris.
François :
[
1:06] C'est fou, ça. C'est quoi ce monde à l'envers ?
Bruno :
[
1:09] Vous devriez faire comme ces milliers de Français qui sont venus s'établir au Québec.
Jérôme :
[
1:13] Ça va, tu ne vas pas nous piquer tous nos cerveaux. Bon, je vous propose ce mois-ci que nous parlions tout d'abord de Chad GPT qui fête ses trois ans. Rappelez-vous, 30 novembre 2022, le monde découvrait l'IA générative. Alors, où est-ce qu'on en est aujourd'hui ? Qu'est-ce que ça a changé ? Et puis surtout, où allons-nous ? Et puis, ce n'est pas tout. Google serait-il en train de reprendre le lead ? Google qui avait quand même un peu pris des coups dans la figure, justement depuis l'arrivée de ChatGPT. On a l'impression qu'ils se ressaisissent et ils marquent des points. Gemini 3, etc. Apple, de son côté, lui, n'est pas trop intéressé toujours par l'intelligence artificielle, plutôt par l'industrie vestimentaire, on en parlera. Donc, toute cette histoire de chaussettes. Et puis, il y a plein de choses aussi chez Apple quand même. Des histoires de licenciements. Tim Cook qui serait peut-être sur le départ, etc. Enfin, je vous propose qu'on mette également dans la corbeille de la mariée
Jérôme :
[
2:06] ce mois-ci les robots, toujours plus de robots humanoïdes. Moi, j'en ai dénombré au moins trois nouveaux qui viennent s'ajouter à tous les autres. Et puis, vous qui nous écoutez, si vous êtes sages, on vous livrera peut-être aussi un petit coup d'œil personnel sur des objets tech qui nous sont passés entre les mains. Let's go !
Jérôme :
[
2:29] Cette émission est parrainée par FreePro, le meilleur de Free pour les entreprises. FreePro est un opérateur spécialisé pour les pros qui s'adresse à toutes les entreprises, les TPE, PME, mais aussi les grandes entreprises à travers les solutions experts, des solutions IT, cloud, télécom et cybersécurité spécifiques pour les directions techniques et informatiques. FreePro dispose d'experts de la connectivité et de la donnée. Là où ils mettent le paquet aujourd'hui, c'est dans l'accompagnement personnalisé des clients via des équipes dédiées présentes dans une dizaine de villes. FreePro, c'est un peu comme ce podcast, sérieux sans se prendre au sérieux. L'objectif, c'est de bousculer l'ordre établi sur le marché du B2B comme ils l'ont fait dans le grand public, avec un credo, simplicité et innovation. Pour en savoir plus, rendez-vous sur freepro.com. Et merci à FreePro de soutenir Monde Numérique. Qu'est-ce que vous faisiez le 30 novembre 2022 ? Je suis sûr que vous n'en souvenez pas.
François :
[
3:25] Moi, j'étais à l'antenne sur BFM. Ça, c'est sûr. Sur BFM Business. Et je crois, et je crois, qu'on découvrait Chagipiti, qui était un truc, parmi toutes les actus du jour, en tout cas de la semaine, il y avait ce machin qui était arrivé et qu'on avait testé, qui était quand même assez bluffant à l'époque. On se disait, waouh, c'est génial ce truc. qu'on pose une question, il nous répond de manière quasi humaine, etc. Rappelons qu'on était à 3,5 à l'époque. Donc moi, je me souviens de ça.
Jérôme :
[
3:57] Oui, mais enfin, c'était pas le 30 novembre, parce que le 30 novembre.
François :
[
4:01] Il ne s'est rien passé.
Jérôme :
[
4:02] En réalité.
François :
[
4:02] Non, le 30 novembre.
Jérôme :
[
4:04] Mais dans cette période-là. Il n'y a pas eu de keynote, il n'y a pas eu de trucs comme ça. Oui, voilà.
François :
[
4:06] Non, non, non.
Jérôme :
[
4:08] Ça a été ouvert le 30 novembre, mais complètement au catimini, à l'époque. Et puis là, maintenant, on en est à fêter l'anniversaire chaque année, parce que chaque année, il y a un bilan qui est différent, moi j'ai relevé quelques chiffres, ChatGPT aujourd'hui c'est environ 800 millions d'utilisateurs hebdomadaires ce qui est quand même assez monstrueux, plus de 3 milliards de messages, plus de 3 milliards de messages par jour, alors j'espère que les chiffres sont exacts je les ai piqués sur le site de notre camarade Emmanuel Torrigano je te dis salut au passage Emmanuel non mais c'est phénoménal, c'est vertigineux même, Ça vous laisse en voie, d'ailleurs.
Bruno :
[
4:49] Mais tu vois, pour la petite histoire, moi, c'est le 1er décembre que j'ai découvert cette chose-là. Parce que, désolé, je t'ai occupé le 30 novembre. Mais le 1er décembre, j'ai été faire un tour parce que j'ai des amis dans le coin qui m'ont dit « Ah, tu devrais aller voir ça. » Et ça tombait au même moment où j'étais en train de préparer mon carnet. Mais j'ai décidé de ne pas en parler parce que je me dis que je vais tester au moins pendant une semaine ou deux pour voir ce qu'il y a en retour avant de commencer à faire du bûr au tour. Mais ouais, puis trois ans plus tard, il ne s'est rien passé. Ça n'a rien changé dans nos vies. Ça n'a pas eu vraiment d'impact.
Jérôme :
[
5:28] Non, mais justement, si vous deviez retenir un truc, vraiment, parce qu'évidemment, c'est quelque chose qui a touché tous les secteurs. Notre vie personnelle, entre guillemets, nos usages. Enfin, pour ceux qui l'utilisent, au quotidien, on dit qu'il y a à peu près 40 % des Français aujourd'hui mais qui ont déjà utilisé en tout cas ChatGPT. Ça bouscule aussi les choses au niveau business, au niveau économie, au niveau finance, au niveau politique, et puis au niveau technologique surtout. On a ouvert une porte vers un nouvel univers. Donc si vous deviez retenir un aspect comme ça, ce serait quoi selon vous, François ?
François :
[
6:05] Moi, il y a un truc qui me bluffe toujours autant, c'est l'interface vocale. c'est pas trop l'usage qu'on peut en faire c'est les progrès qu'il y a eu dans l'expression en fait orale de Chagipiti et vous l'avez sans doute essayé comme moi mais moi je m'en sers assez souvent, souvent maintenant je pose mes questions même sur mon PC à l'oral à Chagipiti je suis de plus en plus bluffé par à la fois sa rapidité de réponse, le fait qu'il se souvienne des discussions qu'on a eues auparavant, la pertinence de ces réponses, ce n'est pas tout le temps parfait. Mais ça, moi, franchement, c'est un truc que je devrais, retenir, c'est ça. C'est la manière dont en fait, la GPT a réinventé l'ergonomie d'un produit high-tech, et c'est la voix. Et ça n'a rien à voir avec Siri, ça n'a rien à voir avec Google Home. Là, tu es vraiment dans un autre univers. Tu parles à une machine, vraiment. Tu parles à une machine, elle te répond.
Bruno :
[
7:07] Mais on est rendu, on est presque rendu, il ne faut pas s'enthousiasmer, mais à l'expérience d'Odyssée 2001. Quand il y a l'astronaute qui est en train de parler avec Al, l'ordinateur de bord, et il y a cette... Moi, ça a été le premier sentiment que j'ai eu quand j'ai posé la question et il me répondait, et là, j'avais l'impression qu'il y avait quelque chose. Et puis, évidemment, tu as raison, François. Plus on l'utilise, plus il y a toute cette mémoire qui est là. Évidemment, on accepte d'être suivi de près. Et l'expérience, elle est vraiment impressionnante. Puis là, maintenant qu'ils ont rajouté cette semaine l'interface vocale à l'intérieur de l'interface texte, ça va permettre à probablement des millions de personnes de découvrir cet outil-là qu'ils utilisaient plus ou moins et qui fait toute la différence. Et puis moi aussi, je me surprends quand je suis avec ma conjointe. De temps en temps, on cherche un truc et puis c'est comme si j'appelais quelqu'un et je disais, telle question et puis ça répond, OK, on continue notre conversation.
François :
[
8:12] C'est sans doute ce qu'il y a de plus troublant je trouve humainement cette interface là et ça me fait penser, tu parlais de science-fiction c'est vrai que ça me fait penser aussi au film Alien, je ne sais pas si vous vous souvenez dans Alien il y a une espèce d'ordinateur central qui s'appelle Maman, et en fait tout l'équipage discute avec Maman et ils ont une conversation qui est très naturelle, alors Maman elle n'est pas rigolote elle est moins empathique que Chachipiti, mais ça me fait penser à ça aussi.
Bruno :
[
8:42] Mais c'est quelque chose entre les deux. T'as raison. T'as bien raison d'évoquer ça.
François :
[
8:48] C'est vrai. Et ça, qui aurait pu imaginer qu'on aurait aussi rapidement un truc comme ça ? C'est ça qui est dingue.
Jérôme :
[
8:54] Alors après, il y a tous les effets pervers, entre guillemets, entre les gamins qui ne travaillent plus à l'école et qui se contentent de demander à Tchadjipiti de faire du copier-coller, les fabricants de fake news qui s'en donnent à cœur joie, qui peuvent produire du contenu à tirer la rigaud. Et puis surtout, moi, ce qui m'inquiète peut-être le plus, c'est un peu la dépendance, encore une fois, dans laquelle on va se mettre par rapport à cet outil, à la fois parce qu'on va en être accro. Et alors, je suis bien placé pour le dire, moi, je suis accro à Tchadjpiti, je m'en sers à tout bout de champ. Mais ce n'est pas tant sur la quantité. Et ça, on l'a déjà évoqué ensemble, Bruno, c'est ce qu'on appelle la dette cognitive, c'est-à-dire la paresse cognitive, c'est-à-dire que c'est tellement facile de demander des choses à Chagipiti qu'il y a plein de trucs pour lesquels on ne va plus faire fonctionner notre cerveau. Et en même temps, c'est un peu toujours la même histoire qui s'écrit, j'ai l'impression, parce qu'on disait la même chose quand la calculatrice est arrivée, on disait la même chose quand on a arrêté d'apprendre les départements et les chefs-lieux de canton à l'école chez nous en France, et nos arrière-grands-parents disaient « mais vous serez idiots, vous ne ferez pas fonctionner votre mémoire ».
Bruno :
[
10:02] Etc.
Jérôme :
[
10:03] Donc, voilà, je pense qu'il y a des contre-mesures naturelles, mais en même temps, il y a des risques de dérapage énormes.
Bruno :
[
10:12] Sans parler des jeunes. Il y en a toujours eu. Pense simplement aux armes. Ça a permis ça à des gens de survivre parce qu'ils ont été capables de tuer des animaux, puis pour se nourrir. Mais de l'autre côté, il y a des cons qui ont pris les mêmes carabines pour aller tuer sur leurs voisins. On s'entend, de tous les temps, chaque fois qu'il y a eu des innovations, il y a eu des gens qui ont eu la mauvaise idée d'utiliser ces mêmes innovations-là, qui étaient, normalement là pour améliorer le sort de l'humanité, pour aller faire des bêtises. Et l'IA ne va pas passer à côté.
Jérôme :
[
10:45] Ce qui est dommage, c'est que ça donne du grain à moudre à ceux qui rejettent le progrès d'une manière générale, le numérique en particulier, etc. Et il y en a encore. Moi, j'ai un copain qui n'a jamais touché Tchadjipiti et qui me dit « Ah non, non, non, moi, je ne le ferai pas. Il y a trop d'écrans dans mon vie.
François :
[
11:04] » Je crois savoir qui c'est.
Jérôme :
[
11:06] Pas de nom, François. Non, non, non.
François :
[
11:09] Mais je crois savoir qui c'est.
Jérôme :
[
11:10] Oui, oui, oui.
François :
[
11:10] Mais tu sais... Il y a des râleurs partout. En France, on est des spécialistes de ça. Mais on ne peut rien contre cette vague. On n'y peut rien. Et tu sais, ça me fait penser encore une fois, quand tu fais l'analogie au smartphone, moi, j'avais plein de gens autour de moi qui disaient « Ah non, moi, un smartphone, jamais j'aurai un smartphone. Je ne veux pas être dépendant d'un téléphone portable. Je ne veux pas être dépendant d'avoir mes mails sur mon téléphone. Tu te rends compte d'avoir mes mails sur mon téléphone ? » Et puis, ces gens-là, ils ont tenu quoi ? Un an, deux ans, et puis après, c'est tellement une commodité. Ça t'apporte tellement de choses. Et puis, surtout, on apprend à utiliser ces technologies. Au début, si tu veux, il y a une période d'acclimatation où tu fais n'importe quoi. Et puis après, tu arrives à mieux maîtriser tout ça. Et ça va être pareil avec Chagipiti, sauf qu'à mon avis, avec Chagipiti, et en tout cas, tous les LLM, et notamment VOCO, ça va aller plus vite. Voilà, c'est tout.
Jérôme :
[
12:10] Dernier point, et puis après, on passera à autre chose. mais si vous deviez retenir un truc que vous avez fait avec ChatGPT qui vous a marqué ce serait quoi ? et pour vous donner le temps de réfléchir je vais vous faire par moi de mon expérience personnelle un truc rigolo je ne crois pas l'avoir raconté en podcast mais j'étais chez ma maman qui avait un problème de, comment on appelle ça, de chaudière à eau, elle n'avait plus d'eau chaude sa chaudière ne marchait pas, j'y connais rien en chaudière mais rien de rien, je ne sais même pas comment ça marche une chaudière, j'en ai pas chez moi j'ai pris le mode, non seulement le mode vocal, mais le mode visio de Chachipiti, je l'ai mis devant le truc je lui ai dit tu peux m'aider à réparer ça et je lui ai montré même le dessous de la chaudière où il y a des boutons, des tuyaux, etc il me dit oui pas de problème, alors si ça marche plus tu dois faire ça, tu dois faire ça j'ai dit bon j'appuie sur quel bouton il me dit je pense que ça doit être le bouton bleu là, etc, et je te jure en 3 minutes je lui ai remis sa chaudière en route, Ce n'est pas incroyable, ça ?
François :
[
13:11] Non, mais c'est fou. Vas-y, vas-y.
Bruno :
[
13:14] Je ne te souhaite pas d'aller désamorcer une bombe avec ça. Je crois que c'est le film bleu. Il n'a jamais été là pour raconter la suite.
François :
[
13:22] Il ne faut pas qu'il hallucine à ce moment-là.
Jérôme :
[
13:24] Le truc. Ah ben non, c'est sûr, tu as toujours le risque. Et puis en plus, il a l'air tellement sûr de lui. Je ne sais pas, vous avez un truc comme ça ? Vas-y, François.
François :
[
13:32] Moi, pas plus tard que la semaine dernière, j'étais devant une cheminée, si tu veux. Mais alors, tu te dis, une cheminée, moi, j'adore la cheminée, j'adore le bois, etc.
Jérôme :
[
13:40] Oui, tu adores le feu. C'est son côté un peu rustique. Tu es très barbecue.
Bruno :
[
13:45] Mais il est très jeune.
François :
[
13:46] Non, mais le feu, une cheminée, pour moi, je trouve ça incroyable. J'adore l'ambiance du feu. Et donc, cette cheminée, qui était toute neuve, il y avait, si tu veux, des boutons, des trucs sur le côté et tout. J'y comprenais rien. Et comme toi avec ta chaudière, j'ai fait une photo de la cheminée avec Chachipiti et instantanément, il m'a retrouvé le modèle. Et pourtant, c'est une cheminée. Qu'est-ce qui ressemble plus à une cheminée qu'une autre cheminée ?
Jérôme :
[
14:13] Mais c'est une cheminée électrique ? C'était quoi ?
François :
[
14:15] Non, une vraie cheminée avec du bois, si tu veux. Mais elle se ferme. donc il y a des boutons pour tu vois des trucs et tout et en fait il m'a posé des questions, et il me disait, tiens montre-moi le dessous comment ça se passe quand tu montre-moi le conduit de la cheminée et j'ai dit mais pourquoi parce qu'il me disait je voulais voir si les briques réfractaires étaient bien installées et tout par rapport au modèle de la cheminée, et je te jure et après il me dit tu as vu, tu as deux petits boutons sur le côté et bien c'est des boutons qui te permettent de régler l'arrivée d'air. Je te conseille pour ton premier allumage de le mettre à fond. Mais un truc, mais j'avais l'impression, j'avais l'impression d'avoir un gars, tu sais, qui était là sur mon oreille et qui regardait en même temps que moi le truc et qui me donnait des conseils.
Bruno :
[
15:00] Tu vois. Ah, c'est bon.
Jérôme :
[
15:01] C'est fou.
François :
[
15:02] C'est incroyable. C'est incroyable. Et là, tu te dis, OK, ben voilà, la vie ne sera plus jamais pareille.
Jérôme :
[
15:08] Ouais, ouais. Et toi, Bruno, t'as une anecdote ?
Bruno :
[
15:12] C'est un usage que j'ai fait il y a peut-être deux ou trois mois, J'avais vu une requête passer dans un magazine américain de ressources humaines et j'ai repris la requête et je l'ai mis dans le chat GPT que j'utilise depuis le 1er décembre, ça fait trois ans, et je lui ai demandé de m'évaluer, moi. Et ça a été tellement impressionnant parce que j'ai… C'est vrai? Oui, parce que ça fait quoi? Ça fait 10 ans que je suis à mon compte. Et je lui ai demandé, bien écoute, sur ce que tu sais de moi, évalue-moi comme communicateur, comme professionnel, comme ça. Et ça a été là, j'avais vraiment l'impression d'avoir un spécialiste en ressources humaines qui me disait, voici tes forces, voici où ça va bien. Tes points d'amélioration. Non, mais c'est ça. est-ce qu'il y a un point, puis là, il m'a demandé est-ce que tu veux qu'on parle des choses sur lesquelles tu pourrais, parce qu'on le connaît, il est très jovialiste, positif, il fait être flat dans le sens du poil, mais là, est-ce que tu voudrais aborder des points que tu pourrais améliorer? Je disais oui, et là, il me sort des trucs. C'était là, je pense que j'aurais dû payer une fortune pour avoir ce genre d'évaluation de mon travail, et puis ça a été fait comme ça.
Jérôme :
[
16:28] Mais, vous serez d'accord avec moi quand même, pour mettre en garde les gens qui éventuellement n'auraient jamais utiliser Chagipiti, il faut toujours avoir du recul par rapport à ça. Parce que, bien sûr, il faut être hyper critique. Il y a plein de fois, il a l'air hyper sûr de lui. Et il faut être plus fort que lui pour savoir qu'en fait, il ne comprend rien à ce qu'il raconte.
François :
[
16:47] Il faut qu'on garde notre cerveau. Et c'est ça l'outil. Si tu veux, il faut qu'on garde notre capacité de jugement et de bon sens. Mais à partir de ce moment-là, quand tu as compris ça, tu le prends comme un outil. Voilà. Chagipiti, est un super outil, mais l'outil est au service de l'homme. Il faut qu'on reste maître de ses outils.
Bruno :
[
17:06] C'est un peu comme être pilote derrière une F1. C'est-à-dire qu'à un moment donné, tu peux aller te casser la gueule avec ça, mais si tu sais piloter ce truc-là, tu peux vraiment t'amuser.
François :
[
17:18] C'est clair, exactement.
Jérôme :
[
17:21] Bon, rendez-vous l'année prochaine pour les 4 ans de ChatGPT.
Bruno :
[
17:24] Comme on dit au Québec, bonne fête.
François :
[
17:27] Justement, dans Tech&Co, jeudi, puisque tu dis fusquant ce week-end, dimanche, le replay de Tekenko jeudi, c'est qu'on fait une heure sur les trois ans de Tchadjipiti.
Jérôme :
[
17:38] Justement. Les amis, en ce mois de novembre, on a surtout découvert qu'il n'y avait pas que de chat GPT et il y en a donc un autre qui commence à faire vraiment, à avoir vraiment des adeptes qui a cassé la baraque. C'est Jiminy 3 de Google qui a fait un lancement tonitruant. Alors c'est amusant parce que pas de grand show pour la présentation contrairement à GPT-5 cet été. Là, juste un communiqué, sauf que l'accueil est unanime. Tout le monde dit que ce modèle est génial. premier point et puis on a appris même que derrière ça se cachait autre chose d'assez intéressant c'est que Google aurait pour, entraîner et aujourd'hui encore pour faire fonctionner ce Gemini 3 aurait utilisé ses propres puces et non pas les microprocesseurs de Nvidia ce qui est quasiment un crime de lèse majesté, est-ce que ça veut dire que Google qui avait quand même on avait l'impression qu'ils étaient sonnés depuis la sortie de ChatGPT, on se disait oui le moteur de recherche plus personne va l'utiliser il faut vraiment qu'ils rattrapent leur retard est-ce que ça y est ils ont enfin repris le cap et ils vont nous en mettre plein à vue d'après vous.
François :
[
18:54] Moi, je ne sais pas, je peux commencer Bruno ?
Bruno :
[
18:56] Ah oui, ah oui.
François :
[
18:58] Je pense que Google est dans l'IA depuis de très très très nombreuses années. Et un, il faut les prendre au sérieux, et on s'en rend compte qu'aujourd'hui ils sont hyper sérieux. Et deux, ils ont toute la structure depuis de très nombreuses années pour justement améliorer cette IA, avec des processeurs maison qu'ils ont développés. Alors certes, ils ne sont peut-être pas aussi puissants que ceux de Nvidia, mais en tous les cas pour ce dont Google a besoin, alors il faut savoir que Google fait appel au processeur Nvidia Oui.
Jérôme :
[
19:27] Il y en a quand même.
François :
[
19:28] Google fait appel au GPU Nvidia pour certaines tâches, mais pour d'autres tâches Google a développé son écosystème c'est incroyable, ils ont tout en fait ils ont leur data center, ils ont leur cloud ils ont leur soft, c'est la boîte parfaite finalement c'est un peu le Apple dans l'intelligence artificielle, ils gèrent tout de A à Z tu vois, même s'ils ont besoin de Nvidia, et je pense que là ils ont mis du temps à démarrer mais comme, Google c'est une grosse locomotive quand elle est lancée et bien maintenant elle commence à être à sa vitesse de croisière et on le voit, même Samatman je ne sais pas si vous avez lu ça cette semaine, mais même Samatman commence à se poser des questions en se disant.
François :
[
20:14] Voilà il a dit à demi-mot qui commença à s'inquiéter du rattrapage de Google et de certains autres par rapport à Chagipiti. Et qu'en fait, il y avait une surenchère. Toute cette avance qu'il avait, il est en train de la perdre. Et moi, ça me fait un peu penser, et c'était l'analogie qu'un des débriefeurs avait fait dans Tech&Co, Chagipiti, c'était un peu le sprinter. Et tu avais de l'autre côté, Google, qui lui est parti un peu plus lentement. Tu vois, c'est l'histoire du dièvre et de la tortue. Et là, maintenant, Chagipiti et OpenAI, qui n'a pas en plus des ressources financières, parce qu'on n'a pas parlé de ça, n'a pas des ressources financières illimitées, comme Google, qui est très riche. Et bien maintenant, Google, qui commence à être bien lancé, au bout d'un moment va sans doute rattraper Chajipiti.
Jérôme :
[
20:59] Et c'est assez intéressant c'est super intéressant et c'est donc la bataille elle est contre OpenAI pour l'IA et elle est on l'a dit contre NVIDIA pour le hardware et je ne sais pas si vous avez vu ils viennent même d'ouvrir alors ça je trouve que c'est un pied de nez formidable ils ont ouvert un truc un centre d'ingénierie à Taipei à Taïwan, Taïwan qui est donc la capitale de la fabrication des processeurs dont est originaire Jensen Huang le PDG de NVIDIA Donc, c'est amusant, quoi. Bruno, qu'est-ce que tu en penses?
Bruno :
[
21:30] Oui, je veux juste mettre les choses un peu en perspective. Tout à l'heure, tu disais, ils n'ont pas fait de bruit, ils ont sorti un communiqué. Google s'est fait chauffer le derrière il y a trois ans ou deux ans et demi quand ils ont sorti la première version de Jiminy. Souvenez-vous, ça a été ridicule.
François :
[
21:49] Rappelez-vous de Bard, juste avant.
Bruno :
[
21:51] Exactement. C'est à ça que je pense.
François :
[
21:53] C'était une horreur.
Bruno :
[
21:53] Oui. Et ils se sont plantés royalement en pleine présentation. Ils ont dû tout fermer, cacher, et puis on retourne au travail. Donc, c'est quoi? C'est trois ans de travail pour arriver à Gemini 3, qui vraiment livre la marchandise. L'autre truc que je trouve, et ça je pense que les gens d'Apple vont être heureux, c'est probablement basé sur, peu importe ce qu'on a dit l'entre-temps, moi j'ai bien l'impression parce qu'il reste encore des mois passés, c'est probablement basé sur le Gemini 3, l'expérience qu'on a aujourd'hui. que les gens d'Apple Intelligence, au printemps prochain, auront droit à quelque chose d'assez similaire qu'ils ont expérience. Et ça, pour Apple, c'est une très bonne nouvelle.
Jérôme :
[
22:37] Oui, c'est vrai. Voilà. Les amis, juste une parenthèse, il y a un retour qui repasse dans un micro.
Bruno :
[
22:46] Oui, je ne sais pas ce que c'est.
Jérôme :
[
22:47] Je ne sais pas si c'est toi.
François :
[
22:48] François, ou… Moi, je l'ai touché à rien.
Jérôme :
[
22:50] Non, c'est bizarre. Un petit retour. Bon. Ah, là, ça va mieux. On dirait que ça va mieux. donc Google qui revient.
François :
[
23:01] Il me reste 7% de batterie sur mon iPad putain.
Jérôme :
[
23:04] Ah ouais donc tu vas nous quitter en cours de route bon là on accélère.
François :
[
23:08] Allez on passe au troisième sujet non non non mais je prendrai mon iPhone mais si ça coupe, vous inquiétez pas je vous reprends sur l'iPhone parce que, je viens de me rendre compte que j'ai 7% sur l'iPad alors fast forward et je peux pas le recharger parce que je suis en USB-C avec le micro oh mon dieu il est temps que tu t'installes.
Jérôme :
[
23:25] Un studio François En plus, au niveau lumière, ça ne va pas du tout.
François :
[
23:29] Alors, attends, c'est mieux, là ?
Jérôme :
[
23:31] Ah, déjà. Oui, ça va un peu mieux.
Bruno :
[
23:33] Ça donne un petit côté romantique.
Jérôme :
[
23:35] Donc, c'est bien de se faire des salles de cinéma et des barbecues et des trucs comme ça.
Bruno :
[
23:40] Et une cheminée.
Jérôme :
[
23:41] Et une cheminée. Il va falloir que tu penses à te faire un vrai studio de producteur et de créateur de contenu.
François :
[
23:46] Tu me l'as déjà dit, je vais le faire.
Jérôme :
[
23:49] Eh oui, je te l'ai dit.
François :
[
23:50] Je sais.
Jérôme :
[
23:52] Bon.
Bruno :
[
23:52] Tu sais, François, je te passe un divan, des guitares, et puis c'est bon, là.
Jérôme :
[
23:57] Ah oui, l'arrière-plan de Bruno qui plaît beaucoup d'ailleurs !
Jérôme :
[
24:02] Bon, on a parlé de Google, on a parlé de ChatGPT aussi, et alors bizarrement, enfin pas bizarrement, mais l'un des lurons de la bande, c'est Apple, et alors Apple, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais on a l'impression qu'il y a un peu comme un flottement en ce moment. Alors, entre les épisodes d'intelligence artificielle, on ne va pas refaire l'histoire, mais qui ne sont pas très reluisants, récemment, des annonces de licenciements, on en parlait hier chez toi dans ton émission, François, des licenciements chez Apple, ce qui est rarissime, et surtout le fait de communiquer dessus. Tim Cook qui serait sur le départ, peut-être bientôt en retraite, peut-être bientôt remplacé, mais ce n'est pas sûr, etc. Mais heureusement, ils ont sorti une chaussette pour l'iPhone qui se vend comme des petits pains. Et ça, moi, ça ne me surprend pas du tout. Est-ce que vous pensiez, puisque si on parle d'abord de la chaussette, vous pensiez que ce serait un succès ou pas, cette innovation technologique de premier plan ?
François :
[
25:02] Tu sais, moi, Apple, c'est une boîte qui est parfois incompréhensible. Et il y a des trucs qui fonctionnent chez Apple. Tu te dis, what ? Je ne sais pas, mais si tu te souviens de cette petite lingette qui coûtait 25 balles. C'était un bout de truc, mais tout petit comme ça. Et ça coûtait 25 euros.
Jérôme :
[
25:20] Je l'ai acheté avec mon dernier Mac, tout à fait.
François :
[
25:24] Et tu te dis... En fait... Je pense qu'il y a une telle fascination sur cette marque que les gens sont prêts à acheter n'importe quoi. Quand tu vois qu'il y a des coques Apple qui coûtent 100 balles, il y a des coques Apple d'iPhone qui coûtent 100 euros. Et les gens les achètent. Donc, il y a un côté déconnecté de la réalité. Je crois qu'on peut même parler au-delà de l'aspect consumériste, on peut même parler de ce côté un peu déconnecté de la réalité sur la stratégie d'Apple. Parce que finalement, Apple... En intelligence artificielle, ils vont faire appel à Jimena. Ça arrivera quand ça arrivera, sans doute au printemps prochain. OK, bon, nous, on en parle, on s'excite comme des puces. Mais bon, finalement, est-ce que les utilisateurs d'iPhone se plaignent de ne pas avoir d'IA ? Je n'en suis pas sûr, tu vois. Pendant ce temps-là, l'iPhone 17 Pro et le Pro Max marchent, explosent les compteurs. Ils ont un peu de faiblesse avec l'iPhone Air, mais bon, ça arrive. Des fois, il y a des produits qui marchent moins bien que d'autres chez Apple.
Jérôme :
[
26:33] Ça c'est le lot des produits un peu élitistes ça ne s'adresse pas à tout le monde ouais ouais parce que t'as un iPhone Air donc voilà c'est ça petite dédicace à Emmanuel Torrigano on le salue.
François :
[
26:44] Qui fait des photos la nuit avec son iPhone Air, et donc si tu veux je pense qu'il y a un côté un peu déconnecté de la réalité de chez Apple, ils vivent leur vie et ça fonctionne, ça marche en fait leur communauté, leurs clients les suivent, là il y a cette rumeur aussi concernant l'iPhone Fold qui devrait sortir l'année prochaine, qui va être un carton mais ça je peux vous le prévoir, monstrueux, il va coûter entre 2000 et 2500 balles, mais les gens vont débourser cet argent pour s'offrir un Fold donc, tu vois il sort.
Jérôme :
[
27:19] Parce qu'il y en a qui n'y croient pas.
François :
[
27:20] Mais il sortira, c'est certain la télé, la télé Apple, la voiture Apple on les.
Jérôme :
[
27:25] A jamais vus.
François :
[
27:26] Je vous parie un resto que l'année prochaine il y a un iPhone Non.
Jérôme :
[
27:29] Moi, je suis assez d'accord avec toi. Je pense que oui.
François :
[
27:32] Mais il n'y a pas d'infos. Non, non, mais voilà. Et autre chose, tu parlais du sentiment, mais c'est quoi ces quelques dizaines d'employés sur je ne sais pas combien ? Si tu veux, c'est la respiration normale RH d'une boîte comme celle-ci. Tu vois, de temps en temps, ils sont obligés d'ajuster leurs effectifs parce que là, effectivement, d'après ce que j'ai compris, c'était plutôt des postes qui étaient liés aux grands comptes. Les grands comptes, ils vont sans doute externaliser tout ça. Donc, ils se retrouvent avec quelques dizaines de salariés qui ne sont même pas licenciés, d'après ce que j'ai compris, parce qu'ils vont leur proposer un autre poste. Tu vois, donc c'est... Voilà.
Jérôme :
[
28:14] Ah oui, au sein de la boîte ? Ce n'est pas des licenciements, alors ?
François :
[
28:17] Non, ce n'est pas des licenciements. En fait, c'est des suppressions de postes, mais si tu veux, ils vont pouvoir postuler à d'autres postes s'ils le désirent.
Jérôme :
[
28:25] Le mec, il était sales, il va faire designer, par exemple.
François :
[
28:28] Non, mais peut-être les sales. T'imagines combien il y a de milliers de postes dans les sales chez Apple ? Peut-être qu'il sera recasé dans un autre service, tu vois. S'il était dans les iPhones, peut-être qu'il ira dans les Apple Watch. Donc, il y a un truc. Voilà, je trouve qu'Apple, ils sont un peu déconnectés et c'est difficile à suivre. Mais pour l'instant, il est forcé de constater que tout leur réussit.
Jérôme :
[
28:48] On a perdu l'image de François.
Bruno :
[
28:50] Il reviendra.
François :
[
28:51] Non, je suis là.
Jérôme :
[
28:53] Bruno, toi qui es plus près du bon Dieu, géographiquement, tu es un peu plus près d'Apple. Tu as un océan Atlantique en moins. Est-ce que tu as plus d'infos?
Bruno :
[
29:01] Non, mais je vais rebondir sur ce que François disait par rapport à la stratégie de Apple. Et j'ai l'impression que c'est maintenant que ça paie d'avoir décidé un jour d'investir dans les... d'investir, d'inviter, pardon, quel lapsus, d'inviter dans les keynotes, dans les événements d'Apple, maintenant, beaucoup plus d'influenceurs que de journalistes. Parce que maintenant, on a vraiment positionné Apple et tous ses produits et tout son écosystème comme un truc lifestyle. Ce qui fait que maintenant, justement, on peut passer par-dessus chez Apple et quand tu regardes les ventes, Apple qui va surpasser Samsung à la fin de l'année comme meilleur vendeur dans le monde.
Bruno :
[
29:42] Pourquoi? Parce que les gens, mis à part d'un peu obsédés comme nous, qui disent « il n'est pas là, il n'est pas là, il n'est pas là, moi je quitte parce qu'il n'est pas là ». Bon, mais mis à part ces gens-là, ça ne fait pas une différence. Moi, souvent, il y a des gens qui me croient et disent « je ne comprends pas pourquoi vous avez changé de téléphone parce que moi, je lis ChadGPT sur mon téléphone ». Et là, je leur explique, ce n'est pas la même chose. On parle d'une couche carrément qui englobe toute l'utilisation. Mais bref, l'idée là-dedans, c'est qu'ils ont investi pour positionner Apple encore plus que c'était auparavant, comme une grande marque de vie, de luxe, de trucs utiles. Et puis, quand on sort un petit bas qui te permet de garder au chaud ton téléphone pendant l'hiver, c'est ça. Ça passe, ça va être vendu.
François :
[
30:29] C'est à la fois de la pointe technologique et aussi des objets futiles qui ne servent à rien et qui, eux, rentrent dans le côté, j'allais dire, incompréhensible de la mode et du design. C'est-à-dire que tu as une chaussette à 250 balles, comme tu as des sacs Hermès qui coûtent 10 000, tu vois ce que je veux dire. Et là, ça dépasse tout entendement. Mais... Les deux fonctionnent.
Bruno :
[
30:54] Et comme dirait Shakespeare, on est dans l'ordre du statement. Les gens qui vont porter le téléphone là-dedans, ils ne vont pas le ranger dans leur sac. Ils vont le porter fièrement. C'est un statut. Un peu comme les gens qui ont un iPhone Air. C'est un statut.
Jérôme :
[
31:12] Ça suffit. Je n'achèterais pas la chaussette. D'ailleurs, on dit chaussette, ce n'est pas du tout une chaussette.
Bruno :
[
31:17] Il y avait sorti une chaussette.
Jérôme :
[
31:19] Une espèce de bandoulière en laine. c'est joli tu trouves ça joli moi je trouve ça hyper laid non je trouve pas ça joli mais j'étais sûr que ça allait marcher parce que c'est unique ça n'existe pas c'est tellement, il n'y a que Apple qui fait ça effectivement je suis d'accord avec toi c'est statutaire c'est statutaire mais c'est pas sur 100% de la clientèle Apple ça va être sur le segment de la clientèle branchée, et fortunée et fortunée etc, apparemment il y en avait très peu en France il y en avait dans un seul Apple Store à Saint-Germain je les ai vus d'ailleurs, oui oui parce que c'est un styliste.
François :
[
31:59] Bien particulier qui a fait ça c'est.
Jérôme :
[
32:01] Miyake il y avait très peu l'unité.
François :
[
32:04] Si tu veux c'est un produit un peu exclusif donc le gars qui a ça ou la femme qui a ça se démarque par un produit un peu élitiste et.
Jérôme :
[
32:14] Surtout je.
Bruno :
[
32:15] Ne me souviens plus c'est quoi le nombre total des Apple Store mais je pense qu'il y en a 10 ou 12 seulement qui l'ont dans le monde C'est bon. Genre à Paris, à Milan, à New York, à Shanghai, ce n'est pas… Oui.
Jérôme :
[
32:27] Mais comme tu dis, c'est logique, ça colle avec aussi la facette d'Apple qui est développée depuis plusieurs années, qui est d'être vraiment sur le segment de la mode, du luxe, du chic.
Bruno :
[
32:39] Etc. Et ça leur permet, malgré leur retard en IA, de percer et de gagner cette année. Moi, je trouve ça fantastique pour eux.
Jérôme :
[
32:47] Commercialement, c'est une réussite. Un succès de plus à l'actif de Tim Cook, si on peut dire. Alors, est-ce que ce serait une bonne idée ? Est-ce que ce serait bien ou pas
Jérôme :
[
32:54] bien que Tim Cook passe la main, comme on l'évoque en ce moment ? Puisque Tim Cook, qui va avoir 65 ans, ça fait 15 ans qu'il est… Oh.
Bruno :
[
33:01] Ne fait pas d'âgisme, Jérôme.
Jérôme :
[
33:03] Non, non, non, pas du tout. Surtout pas moi. Mais du haut de mes 98 ans, donc je ne vais pas jeter la pierre à des petits jeunes comme lui. Mais ça fait 15 ans qu'il est chez Apple. Et voilà, donc il y avait des rumeurs disant qu'il pourrait être remplacé à plus ou moins brève échéance. par John Ternus, c'est ça, qui est vice-président de l'ingénierie produit, qui est sûrement un monsieur très compétent. Mais c'est marrant parce qu'on ne le connaît pas, on ne l'a jamais vu sur scène.
François :
[
33:28] Oui, on l'a vu.
Jérôme :
[
33:29] On l'a vu ?
François :
[
33:30] Oui, il est monté sur scène lors de la dernière keynote.
Jérôme :
[
33:33] OK, de la dernière.
François :
[
33:35] Oui, et c'est quelqu'un que petit à petit, Tim Cook met en avant. Typiquement, il était, lors de la sortie de l'iPhone, de l'iPhone 17, C'était un peu la star de l'un des Apple Store à Londres. Il était là-bas, il a fait des selfies, il a présenté le téléphone. Donc, il commence à être un peu mis en avant.
Bruno :
[
33:56] Est-ce que c'est son dauphin, François ? Est-ce que tu irais jusqu'à là ?
François :
[
34:00] C'est ce qu'on dit. Après, je n'ai aucune information. Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais c'est vrai qu'il a un profil assez séduisant. C'est quelqu'un qui est dans le hardware, qui est là depuis très longtemps chez Apple. Ça fait plus de 20 ans qu'il est chez Apple. Il connaît bien la culture Apple. Il est jeune. Il a la cinquantaine. Il connaît les produits. C'est un vrai ingénieur, si tu veux. Ce qui n'est pas Tim Cook.
Bruno :
[
34:24] Est-ce que tu n'as pas son job non plus ?
François :
[
34:26] C'est un spécial... Non, non, c'est vrai. C'est ça. et voilà mais après tu parlais de l'âge de Tim Cook je pense qu'au-delà de l'âge, parce qu'aujourd'hui à 65 ans t'es pas vieux c'est surtout le bon timing tu vois à quel moment Tim Cook doit, laisser les reines. Et est-ce que c'est un moment clé de l'histoire d'Apple ? Est-ce qu'il faut que ce soit brutal ? Est-ce qu'il faut que ce soit une transition ? Connaissant Apple et Tim Cook, je pense que ce sera une longue transition qui prendra plusieurs années. C'est pour ça que, malgré tout, si c'est une longue transition, il va falloir qu'elle s'initie bientôt. Tu vois ? Parce que Tim Cook va ne pas rester jusqu'à 70 ans. Tu vois aussi ? Donc, je pense que tout est en ordre de marche. Comme toujours chez Apple, ça se fera dans toute fluidité, avec le temps, pour ne pas brusquer à la fois la stratégie de la boîte, les investisseurs, etc., les employés aussi.
Jérôme :
[
35:25] Les actionnaires.
François :
[
35:26] Mais je pense que il doit y penser, en tout cas, Tim Cook. Il doit y penser et la date ne va pas tarder à arriver.
Jérôme :
[
35:35] Oui. Alors, le fait est qu'il a un bilan qui est excellent. Voilà. Apple n'a jamais pesé aussi lourd financièrement. La valorisation, je ne sais plus, ça a été multiplié par 10 ou je ne sais plus combien.
Bruno :
[
35:49] C'est 13, je pense.
Jérôme :
[
35:50] Oui, voilà. C'est grandiose. Malgré les moqueries qu'on peut de temps en temps faire à l'égard d'Apple, ils sont toujours en tête, ils font toujours la course en tête. Donc, qu'est-ce qu'on aurait à gagner ? enfin, je dis « on », la communauté des consommateurs, des aficionados, etc., de la tech, est-ce qu'il faudrait qu'il y ait un virage qui soit pris d'après vous ou au contraire que, tranquillou, on continue à labourer le même sillon?
Bruno :
[
36:24] Si je peux y aller, le seul espoir qui existe avec un changement de direction, puis particulièrement parce que c'est un ingénieur, ce serait peut-être l'arrivée de nouveaux produits. Parce qu'on s'entend sous Tim Cook, mis à part le Vision Pro, il n'y a rien de neuf qui est sorti dans le visage.
François :
[
36:46] Oui, l'Apple Watch. Oui, oui, c'est vrai. Qui n'est pas rien.
Bruno :
[
36:51] Mais ça n'avait pas été déjà mentionné à la fin de Steve Jobs?
François :
[
36:56] Non, Steve Jobs avait évoqué l'idée d'une montre connectée, mais elle n'était pas sortie sous l'air.
Bruno :
[
37:02] Non, c'est ça. Déjà sur la table à dessin. Mais elle était déjà...
François :
[
37:06] Mais là où Jérôme a pâteur, c'est que l'Apple Watch est arrivé en 2015. Donc, ça faisait quatre ans que Steve Jobs était parti. Et donc, Tim Cook a initié le projet et l'a finalisé.
Jérôme :
[
37:18] Oui, et puis il fallait la positionner, l'Apple Watch.
François :
[
37:20] Il fallait la positionner.
Jérôme :
[
37:22] Est-ce que c'est pour les geeks qui veulent avoir leur ordinateur au poignet ? Est-ce que c'est pour les sportifs ? Est-ce que c'est pour les gens qui veulent prendre soin de leur santé ? En faire un accessoire de mode, là encore. Rappelez-vous, en France, ça avait été lancé.
François :
[
37:35] C'est ça qu'il faut.
Bruno :
[
37:36] C'est ça, ça n'a pas été vraiment positionné, c'est comme « Arche ».
Jérôme :
[
37:40] Oui, enfin, ils ont bien cultivé le côté santé et autres. Les précédentes montres connectées qu'il y avait eues, tu te souviens, François, les espèces de briques qu'on pouvait quand même fixer à son poignet, c'était jeté en pâture aux geeks, mais il n'y avait que des fous furieux comme nous qui pouvions acheter un truc pareil.
Bruno :
[
37:56] Mais la santé, ça ne fait que deux ans.
François :
[
38:00] Un petit peu plus.
Bruno :
[
38:01] Trois ans, si tu veux. Mais ça a pris du temps.
François :
[
38:05] Si tu prends le rythme cardiaque, le rythme cardiaque était au tout début de la perte.
Bruno :
[
38:08] Oui, c'était au début. Mais le vraiment positionnement santé, où on jouait avec des témoignages, il commence à sauver la vie de gens, c'est il y a deux ans.
François :
[
38:17] Oui, c'est relativement récent.
Bruno :
[
38:18] Et ça a pris du temps avant de le positionner comme ça. C'est pour ça que moi, au niveau de la vision, il a été très bon dans l'évolution, puis administrativement, il a été excellent. Mais au niveau de la vision à long terme, de nous amener quelque chose ailleurs, tu sais, pendant que tu as des gens de Sam Hartman et l'ingénieur, j'oublie son nom.
François :
[
38:42] Jonathan Haïve.
Bruno :
[
38:42] Merci. Qui sont en train de repenser un appareil sans écran qui nous permettrait de communiquer. Je ne sens pas ça du côté d'Apple.
Jérôme :
[
38:52] Non, c'est sûr. Mais après, c'est toujours la même chose. C'est ce qu'on disait aussi pour Google. c'est devenu tellement des monstres ces boîtes, ils peuvent pas ils peuvent plus comme ça faire n'importe quoi aller dans des directions sans être très sûr alors ils l'ont fait avec le Vision Pro parce qu'on sait toujours pas où va le Vision Pro mais ils sont plus à l'aise sur les chaussettes en couleur, après une bonne étude de marché et en plus c'est une.
François :
[
39:18] Chaussette c'est même pas deux.
Jérôme :
[
39:21] Bon donc des nouveaux produits je suis d'accord peut-être un pliant Peut-être, je ne sais pas, un Vision, enfin pas un Vision Pro, mais des lunettes style méta, mais dérivés du Vision Pro, des trucs comme ça. Une fusée, une voiture autonome.
Bruno :
[
39:36] Une maison autonome ?
Jérôme :
[
39:38] Une maison autonome. Ah, une maison autonome. Alors là, si tu me tends la perche...
Bruno :
[
39:42] Et voilà.
François :
[
39:45] Si tu commences à parler de domotique avec Vérôme.
Bruno :
[
39:47] Je suis désolé.
François :
[
39:50] On va bifurquer sur ces volets roulants connectés. On est mort, les amis.
Bruno :
[
39:54] On revient en arrière.
Jérôme :
[
39:56] Je peux faire 30 secondes de pub ?
François :
[
39:59] Évidemment. C'est ton émission.
Bruno :
[
40:01] Voilà.
Jérôme :
[
40:02] Donc, si vous parlez de ça, c'est parce que vous êtes dans le secret. Et c'est vrai que je vous en parle depuis un petit moment. comme j'ai rien à faire je m'ennuie j'ai des journées un peu trop lâches j'ai trop de temps libre dans la journée je me dis tiens si je lançais un nouveau podcast, donc je vais lancer un podcast on ne dit pas domotique parce que c'est un gros mot de vieux on dit maison connectée on dit smart home mais ça veut dire domotique et effectivement maintenant je peux en parler parce que je l'ai annoncé officiellement à mes auditeurs dans l'émission de samedi, voilà ce sera le 10 décembre cherchez ça sur les stores ça s'appelle tout simplement Maisons Connectées. Et on parlera de domotique, mais alors de manière hyper basique pour les gens qui ont envie de brancher des trucs chez eux.
Bruno :
[
40:48] Donc même nous, on va être capables de comprendre.
Jérôme :
[
40:49] Même vous, vous allez comprendre. Donc, tu vois, c'est pour te dire.
François :
[
40:54] J'espère. Ça faisait 10 ans qu'on voulait faire ça, Jérôme.
Jérôme :
[
40:57] Exactement. Ah ouais, mais c'est une sorte d'hommage à notre passé.
Bruno :
[
41:00] À l'époque de ces rideaux qui montaient.
François :
[
41:02] Non, mais c'est vrai qu'on n'avait pas réussi à a détricoté le fil de ce truc-là à l'époque. Mais on voulait, ça fait un moment, qu'on voulait lancer un podcast sur la maison connectée, c'est vrai.
Jérôme :
[
41:14] On ne savait pas trop comment le faire. On cherchait des partenaires aussi, on cherchait un partenaire. C'est vrai. D'ailleurs, si je cherche également un partenaire pour lancer, mais j'ai déjà des pistes. Mais quand même, si ça vous intéresse, vous qui nous écoutez.
Bruno :
[
41:28] Mais si vous n'avez pas reçu de courriel de la part de Jérôme ou un coup de fil, c'est peut-être vous qui le cherchent.
Jérôme :
[
41:34] Vous devriez penser à lui contacter voilà c'est la pub si vous voulez sponsoriser un podcast sur la maison connectée on prend les appels à partir de.
Bruno :
[
41:44] Maintenant c'est là.
Jérôme :
[
41:45] Exactement je donne le numéro bon je voudrais qu'on parle encore d'un autre sujet le dernier sujet du mois quand même intéressant, c'est celui des robots humanoïdes c'est un sujet qu'on aborde souvent mais il se passe des trucs tout le temps. Et donc, je le disais dans le sommaire, pas moins de trois robots, trois nouveaux humanoïdes dévoilés au mois de novembre. Et puis, ce qui est amusant, c'est que c'est dans trois pays différents. Donc, on voit bien que c'est un truc qui est en train d'exploser partout. Je ne sais pas à quoi va ressembler le CES de Las Vegas, mais j'ai l'impression qu'il y aura des robots à tous les coins de rue. Est-ce que, déjà, vous, vous avez fait votre choix ? Est-ce qu'il y en a un qui vous paraît particulièrement sympathique, que vous aimeriez avoir à la maison, parmi Iron Agibot G1 Mimo, Optimus Figure Neo vous vous rendez compte un peu toute la liste ? ils ont tous des petits noms ?
François :
[
42:43] Moi, j'aimerais bien avoir Olaf.
Jérôme :
[
42:45] Ah, c'est qui Olaf ? Ah, c'est celui de Disneyland.
François :
[
42:48] C'est celui de Disneyland Paris.
Jérôme :
[
42:50] Ça ne m'étonne pas.
François :
[
42:52] Il est vraiment trop chou. C'est un bonhomme de neige avec un nez fait par une carotte. En forme de carotte. Et en fait, ils l'ont montré en avant-première à Disneyland Paris. C'est un vrai robot qui est saisissant de réalisme de par ses gestes, de par son humanité, alors qu'il ne ressemble pas du tout à un humain, mais on dirait un personnage de dessin animé, et c'est vachement bien fait. Et il a été présenté en avant-première à Disneyland Paris, parce qu'il fera partie des personnages avec qui tu pourras faire des photos, etc., en mars prochain, lorsque Disneyland Paris ouvrira le département Reine des Neiges à Disney.
Jérôme :
[
43:39] Donc c'est un personnage de la Reine des Neiges parce que moi j'ai vu ça mais j'ai pas du tout la ref moi non plus mais.
François :
[
43:46] C'est vrai que c'est un.
Jérôme :
[
43:47] Personnage j'avais pas d'où il sortait ce personnage là.
François :
[
43:49] C'est un bonhomme de neige, Reine des Neiges.
Jérôme :
[
43:52] Ouais d'accord ok c'est logique Bruno ça te fait pas envie ?
François :
[
43:56] Bon je vous dis juste un truc il me reste 1% de batterie je vais me connecter Jérôme sur Riverside avec mon iPhone comme ça on se coupe pas parce que là avec 1% je suis pas sûr d'aller Non.
Bruno :
[
44:07] Non, non, ça marche.
Jérôme :
[
44:08] Ça marche, je reviens vite. Mais je suis là.
François :
[
44:11] Toujours.
Jérôme :
[
44:12] Ouais, Bruno, Olaf, ou plutôt Néo, ou plutôt celui qui a fait 100 km à pied. On en a parlé d'ailleurs, là encore, chez François, hier, dans son émission. Et, aïe, attends, il y a François qui veut revenir. Ok, je tourne.
François :
[
44:26] François est toujours là. Hop là.
Jérôme :
[
44:27] C'est cool, il y a deux François comme ça, là, non ? Il faut que tu mettes des oreillettes, sinon ça résonne tant que ça peut.
François :
[
44:35] Voilà. Ok, lui je l'arrête. Voilà.
Jérôme :
[
44:40] Ouais, on te voit en double.
François :
[
44:42] Écoutez, on est en direct live, il restait 1%, autrement c'était mort, les amis. Je suis désolé. Ouais, ouais, ouais, je sais. Voilà. Non, on est bon ?
Jérôme :
[
44:53] Oui, mais il faut que tu éteignes le premier, parce que ça ne va pas du tout.
François :
[
44:58] Je vais essayer.
Jérôme :
[
44:59] Cool.
Bruno :
[
45:00] Oui.
Jérôme :
[
45:00] Là, on est bon. Est-ce que c'est mieux comme ça ? Le seul problème, c'est que j'ai plus de support.
François :
[
45:04] C'est la galère.
Jérôme :
[
45:05] Les robots, je sais qu'on en parle tout le temps, mais voilà, tu veux me dire qu'est-ce qu'on peut dire de plus ?
François :
[
45:10] Est-ce qu'il y a des robots au Canada ?
Jérôme :
[
45:13] Il y a des robots au Canada ? Vous êtes en...
Bruno :
[
45:16] Ben oui.
Jérôme :
[
45:18] Est-ce qu'il y en a autant qu'en France ?
Bruno :
[
45:20] Ben écoute, c'est drôle que tu en parles parce qu'encore ce matin, je marchais sur la rue et j'ai croisé trois robots.
Jérôme :
[
45:26] Quel menteur !
Bruno :
[
45:28] Non, mais moi, écoutez, messieurs, moi, je vais être très transparent. Depuis des années, je suis team Bali de Samsung. Ah, la boule, Jean.
François :
[
45:37] Ah, la petite boule, là.
Jérôme :
[
45:40] Pour vider le lave-daisselle.
François :
[
45:41] Pardon. Tu crois qu'il va sortir un jour, ce truc?
Bruno :
[
45:43] Je ne sais pas.
François :
[
45:45] Parce que c'est la question, quand même.
Bruno :
[
45:46] Oui, oui, mais c'est justement...
Jérôme :
[
45:48] François, c'est n'importe quoi. Tu es au paysage vertical, là. Tu ne peux pas faire mieux.
François :
[
45:53] C'est ça, non? Il ne fallait pas faire ça?
Bruno :
[
45:54] Oui, mais c'est juste que la caméra...
Jérôme :
[
45:57] Les gens qui nous regardent doivent pencher la tête pour te voir en vrai.
Bruno :
[
46:01] Restons comme ça, c'est mieux.
Jérôme :
[
46:03] Voilà, comme ça.
François :
[
46:04] C'est bizarre parce que quand je tourne mon iPhone, ça ne passe pas en mode paysage.
Bruno :
[
46:09] Mais pas ta caméra.
Jérôme :
[
46:10] Mesdames et messieurs, excusez-le, ils débutent avec tous ces équipements. Oui, donc toi, tu es plus boli.
Bruno :
[
46:17] Moi, je suis plus bailli. Je ne cherche pas nécessairement à avoir un robot humanoïde autour de chez nous. Moi, je l'appelle la petite chose qui fonctionnent. C'est pour ça que j'ai toujours aimé les fameuses petites bornes, J'ai dit Tamagoshi, mais c'est pas ça du tout. Et la petite bombe française, le lapin.
Jérôme :
[
46:39] Ah, Navastag.
Bruno :
[
46:41] C'est justement parce que j'aimais bien le fait que ça ressemblait pas à un humain. Parce que je cherche pas nécessairement à recréer quelque chose.
Jérôme :
[
46:48] Toi, tu n'es pas favorable aux robots humanoïdes. Je suis assez d'accord avec toi.
Bruno :
[
46:53] Je suis pas favorable, mais pour moi, je vois pas d'intérêt. Pour moi. Mais à l'entreprise, oui.
Jérôme :
[
46:59] C'est vrai. C'est pas le genre de truc tu te dis « Ah oui, mais franchement, ma vie serait tellement plus facile si j'avais un robot humanoïde. » Alors, je pense qu'il y a des gens qui doivent se dire ça, parce qu'il y a des cas de figure particuliers peut-être qu'on ne soupçonne pas. Vraiment, ça pourrait être une aide. Mais sinon...
Bruno :
[
47:19] Tu sais, le meilleur exemple, c'était ce mois-ci ou le mois précédent qu'on a vu la démo avec Néo qui fait la vaisselle, vide la vaisselle. Non, mais est-ce que vous avez regardé un peu ses mains? C'est un gant qu'il porte. Tu défais le lave-vaisselle ou tu mets le lave-vaisselle et c'est foutu, sa main, il faut y enlever la main, il faut la mettre dans le lave-linge. Non, non, mais oublie ça.
Jérôme :
[
47:45] J'ai pas compris, c'est-à-dire?
Bruno :
[
47:47] C'est-à-dire que ça se salit. C'est du tissu.
Jérôme :
[
47:51] Ah, ben oui, attends, ton robot, tu vas devoir le laver, hein?
Bruno :
[
47:54] Ben non, je sais, mais là, à un moment donné, si chaque fois qu'il fait la vaisselle...
Jérôme :
[
47:57] T'imagines, tous les dimanches, allez, à la douche.
François :
[
47:59] Il se lave pas les mains?
Bruno :
[
48:00] Ben non.
Jérôme :
[
48:01] Je pense qu'il se lave pas les mains, non? il se.
Bruno :
[
48:03] Charge mais il ne se lave pas les mains.
Jérôme :
[
48:06] Donc il fait du jardinage après il vient faire de la cuisine direct et entre les deux il ne se lave pas les mains exactement.
Bruno :
[
48:13] C'est ça c'est un peu.
Jérôme :
[
48:14] Débile il change la caisse du chat.
Bruno :
[
48:17] On n'y est pas.
Jérôme :
[
48:17] Encore il ramasse les crottes du chien et après il fait de la cuisine et après il fait de la cuisine il ne se lave pas les mains il va falloir apprendre l'hygiène des robots exactement oui c'est pour ça que j'ai hâte.
Bruno :
[
48:31] De voir Grock installé dans le cerveau d'un de.
Jérôme :
[
48:36] Ces robots-là pour voir ce qu'il va faire. Ça va être un carnage.
Bruno :
[
48:40] Est-ce qu'il est arrivé à fabuler comme scénario ?
Jérôme :
[
48:43] La société Figure, François, tu disais que tu l'aimais bien, donc cette boîte américaine qui a fait un robot aussi, qui a donc licencié l'un de ses salariés, qui aurait, alors il faut toujours se méfier avec ces histoires-là, mais il aurait été licencié parce qu'il apportait des accusations, il disait qu'en fait, chez Figure, ils étaient à fond dans le développement sans se soucier de rien et qu'ils avaient mis au point un robot qui est trop fort. qui est trop solide et qui pourrait casser le crâne d'un être humain. Et lui, donc, aurait alerté là-dessus et ça n'aurait pas plu en interne. Alors, que ce soit vrai ou pas, la problématique est certainement réelle. C'est ça aussi le souci qu'on va avoir.
Bruno :
[
49:29] Il y a ça, il y a tout le comportement des robots. Là, ils ne sont pas assez nombreux, ils ne sont pas présents dans de nombreuses maisons. Mais moi, j'ai hâte de voir les premiers cas où on va sortir des histoires sur un comportement un peu douteux de la part d'un robot envers des enfants, envers des adultes. Il y a tout un champ de l'utilisation dans le quotidien de la société qu'on a vraiment. Là, on les voit en laboratoire, on les voit dans un scénario bien planté. Ça dure une minute à l'écran, mais ça a pris trois jours pour être filmé, pour arriver à faire la séquence qu'on veut. On est loin de les avoir se promener dans la maison et qu'ils soient vraiment utiles et qu'ils sachent se laver les mains. On est très loin de ça.
Jérôme :
[
50:13] Oui, on est très loin. Je pense que de toute façon, ce qui est en train de se passer, c'est un peu toujours comme en tech, c'est un peu toujours la même chose. On nous fait rêver avec des images comme ça incroyables. Rappelez-vous la réalité augmentée, la réalité virtuelle où on voyait des trucs complètement fous, etc. Et puis, en fait, les usages n'ont jamais suivi pour X raisons, le coût, la qualité, le rendu. Il n'y avait pas le use case, tout simplement. mais c'est pas grave, on a besoin de ça pour faire passer le premier message pour montrer, pour faire du buzz pour faire de la communication en réalité et il n'empêche qu'il y aura des cas d'usage mais les robots ils sont certainement beaucoup plus faits, y compris les robots humanoïdes effectivement pour les usines comme le dit Elon Musk que pour la maison même si bien sûr les japonais depuis longtemps parlent de robots qui pourraient aider les personnes âgées etc. Juste un mot encore là-dessus Moi, je trouve intéressant aussi l'aspect industriel et stratégique, parce que ça pose un problème. Nous, en Europe, on n'en a pas vraiment, des robots. On s'est beaucoup moqué du robot russe qui s'est cassé la figure lors de sa présentation, mais c'est vrai que nous, ça ne risque pas de...
François :
[
51:23] Mais il a le mérite d'exister, au moins, ce robot.
Jérôme :
[
51:25] Exactement, il a le mérite d'exister. Donc nous, on n'en a pas. Donc qu'est-ce qu'on va faire ? Parce que malgré tout, ça va être un élément de développement industriel énorme.
François :
[
51:35] C'est de compétitivité, bien sûr.
Jérôme :
[
51:37] Oui, c'est encore un secteur dans lequel on va prendre du retard. C'est surtout ça qui est inquiétant. Mais le côté positif, et je vais répéter encore une fois ce que je disais sur ton plateau, François, hier, c'est que finalement, on va être obligé d'acheter des machines à l'étranger, Chine ou États-Unis, etc. Et on va les farcir avec notre logiciel, avec... On va l'éduquer, le rendre intelligent. Et ça, ça va être fait localement. Donc, c'est une manière de se réapproprier une forme de souveraineté, souveraineté numérique. C'est ce que...
François :
[
52:10] Tu sais, je ne suis pas sûr de ça, Jérôme.
Jérôme :
[
52:13] De toute façon, on n'a pas le choix.
François :
[
52:15] Non, mais si tu prends le marché du smartphone, aujourd'hui, tu as des OS et tu ne peux pas installer sur une machine ce que tu veux. Qui te dit que demain, tu ne vas pas avoir des robots chinois qui vont arriver avec un propre OS et tu ne pourras pas implémenter un OS maison. Tu pourras peut-être apporter une application ou des choses comme ça. Je pense qu'ils vont vouloir aussi garder l'exclusivité hardware, mais aussi software.
Jérôme :
[
52:44] Pas aujourd'hui, en tout cas, parce que le G1 de Unitree qui était à VivaTech, il est vendu nu. Oui, il est vendu nu. Tu mets ce que tu veux dessus, ou dedans plutôt. Tu lui mets l'intelligence que tu veux. Il est fait pour ça. Parce que les Chinois, ils ont aussi, ils sont quand même dans cette logique. Ils sont un peu, comme nous, vis-à-vis des Américains, ils sont un peu en situation de challenger ou autre. Bon, ils sont plus avancés en termes de robotique. Et c'est pour ça qu'ils sont à fond sur l'open source, sur les logiciels ouverts, etc. Parce qu'ils n'ont pas les moyens, pour l'instant, d'imposer une solution, globale, tout un écosystème, hardware, software, service, force de vente, tout ça, ils ne peuvent pas. Donc, déjà, ils font la machine, ce qui est un énorme travail, ce qui est une énorme avancée technologique. Et derrière, alors, juste ce que je voulais dire, je voulais citer le cas du robot Oxxo qui a été présenté, mais un peu en catimini, c'était au Salon des technologies du nucléaire, il n'y a pas longtemps à Paris. C'est fait par Orano, donc le groupe nucléaire et Capgemini, et ils achètent des robots Unitree et ils sont en train de les programmer. Il y en a pour des mois pour mettre de l'intelligence dans ces robots pour ensuite aller travailler dans les centrales nucléaires. Donc, c'est assez concret, voilà.
Bruno :
[
54:04] Oui, mais en attendant, vous pourriez quand même prendre de l'avance sur tout le monde et vous préparer en légiférant.
François :
[
54:11] Ah oui, ça c'est vrai.
Jérôme :
[
54:12] Ça c'est vrai.
François :
[
54:13] Il y a notre spécialité.
Bruno :
[
54:14] Vous partez à partir des trois règles d'Asimov, puis après vous composez quelque chose là-dessus.
Jérôme :
[
54:20] C'est vrai qu'on pourrait faire des lois pour les robots. C'est une très bonne idée. Je suis étonné qu'on n'ait pas encore ça.
François :
[
54:27] Il suffit qu'il y ait un ou deux hauts fonctionnaires européens qui nous écoutent.
Bruno :
[
54:30] Et on est parti.
François :
[
54:30] Pour qu'ils topiquent l'idée, mon cher Bruno.
Bruno :
[
54:33] Je vous le souhaite, parce que par la suite, après évidemment toute la planète pourra suivre en disant ça c'est bon, ça c'est pas bon. Et puis, non, non, pensez-y, vous pouvez prendre de l'avance là-dessus.
François :
[
54:42] Et puis, on est déjà bon.
Bruno :
[
54:45] Un savoir-faire français.
Jérôme :
[
54:46] Bien sûr.
François :
[
54:47] Oui, c'est vrai. Pour l'IGFRO, on est excellent.
Jérôme :
[
54:49] Arrêtez, les auditeurs vont encore nous dire qu'on fait du Europe-bashing. Ce n'est pas bien.
François :
[
54:53] Mais non, pas du tout.
Bruno :
[
54:54] Je parle de votre savoir-faire.
Jérôme :
[
54:56] C'est ça. Bon, les amis, allez, on s'approche de la fin. Juste encore quelques minutes avant que je vous libère. Est-ce que vous avez, je ne sais pas, des produits tech sympas qui vous sont passés entre les mains ces dernières semaines, ces jours-ci ?
Jérôme :
[
55:12] Est-ce que vous avez vu des choses bien à part la chaussette d'Apple ?
François :
[
55:16] Moi, j'ai vu un petit truc qui est cool. C'est le nouveau drone GGI, le Neo... Je ne sais plus si c'est le 2 ou le 3.
Jérôme :
[
55:24] Tu parles de mon cadeau de Noël ?
François :
[
55:26] Tu parles de ton cadeau de Noël tu parles.
Jérôme :
[
55:28] De mon cadeau de Noël ça y est c'est ce que j'ai demandé au Père Noël.
François :
[
55:32] Et je l'ai testé figure-toi moi GGI a toujours été une boîte qui m'a fasciné GGI tu l'appelles GGI, DGI comme si tu tapais sur le doigt d'un DJ, c'est DJ c'est ça et c'est un tout petit drone qui est vraiment, mais qui tient dans la poule de la main.
Bruno :
[
55:57] Mais pour ceux qui regardent, c'est comme ça, ouais. C'est un vraiment gros comment.
François :
[
56:00] Il tient comme ça, tu vois, alors tu te poses sur ta main, tu peux le faire décoller très facilement, simplement en mettant ta main comme ça. Il comprend qu'il est sur une petite plateforme, il décolle, et après tu le pilotes avec les mains.
Jérôme :
[
56:12] C'est génial.
François :
[
56:13] Tu le pilotes avec les mains, avec une main, il va te suivre, tu vois, donc il va rentrer dans ton champ comme ça, et dès que tu vas bouger ta main, il va suivre ta main, donc il va tourner et suivre ta main, et puis avec deux mains, tu peux lui dire de reculer ou d'avancer et quand tu remets ta main comme ça il la détecte et il réatterrit ça marche nickel vraiment c'est impressionnant et tu le vois parce qu'il y a une petite loupiote sur le drone qui fait qu'il te dit qu'il a compris le geste que tu faisais et c'est incroyable c'est génial et c'est génial pour les vlogueurs, parce que ça te fait un plan de caméra, super parce qu'il te suit en plus. Il te suit quand tu fais, par exemple, une petite présentation de quelque chose. Mais si, par exemple, tu prends un VTT et que tu pars dans la forêt, lui, il te détecte grâce à son IA. Il va te suivre. Et ce qu'il y a de dingue, c'est qu'il a tout un système aussi.
Jérôme :
[
57:10] Il y avait déjà des drones qui faisaient ça. Mais là, ils ont hyper simplifié le truc.
François :
[
57:14] Et puis, ça coûte 230 euros. C'est ça qui est top. Et en plus, il va passer entre les arbres, les branches. Il évite les obstacles. Et il ne perd pas de vue sa cible, c'est-à-dire toi. Il va te suivre, quoi qu'il arrive. Et de temps en temps, pour faire beau, il va passer devant toi pour faire des plans sympas. Si par exemple tu fais du ski ou si tu cours ou si tu fais du VTT et après il revient à sa place. En fait, t'as un caméraman volant pour 230 euros. C'est comme ça que... Stabilisation, un truc de dingue.
Jérôme :
[
57:46] Tu vois. C'est comme ça que maintenant, dans la forêt, sur les pistes de ski, tu vas avoir que des mecs avec des drones qui leur tournent autour. Oui !
François :
[
57:54] Pourquoi pas ?
Jérôme :
[
57:55] Ça va être horrible. Ça va être affreux. Non, mais cela dit, donc tu me confirmes, j'ai raison de le demander au Père Noël, alors.
François :
[
58:01] Ouais, t'as bien raison de le demander au Père Noël. Non, non, non, vraiment, c'est un super objet qui est un drone aussi plus traditionnel que tu peux piloter avec ton iPhone, avec une télécommande. Et même avec le masque, tu sais, de DJI qui te permet d'avoir une immersion parce que tu as un écran, un immense écran qui te permet de voir, en fait, ce que voit le drone, c'est hallucinant.
Bruno :
[
58:21] Mais là, maintenant, vous avez fait rêver tout le monde, vous vous rappelez le nom ?
Jérôme :
[
58:25] Oui, c'est le Néo 2. Néo 2 de DJI.
François :
[
58:29] Néo 2 DJI.
Jérôme :
[
58:31] Et toi, Bruno, alors tiens, c'est ça la question que j'aurais dû vous poser. Qu'est-ce que tu vas commander au Père Noël en matière de tech? Tu as déjà une idée? Rien? Rien. Des chocolats? Ce n'est pas très tech.
Bruno :
[
58:43] Non, c'est déjà mangé. Non, moi, ça va être tranquille et je n'ai rien à commander.
Jérôme :
[
58:50] Tu n'as pas d'envie particulière dans ce domaine?
Bruno :
[
58:52] Non, ça fait prétentieux à dire, mais tout ce que j'ai de besoin, je l'ai déjà.
François :
[
58:56] Quel homme heureux mais c'est ça.
Bruno :
[
58:59] Je vois pas c'est vrai.
Jérôme :
[
59:00] T'as raison moi j'ai testé, pour ceux qui nous regardent en vidéo en ce moment je suis reparti sur une montre d'un look traditionnel, mais en fait c'est la dernière montre connectée la Nova, et elle est pas mal du tout elle est bimod.
Bruno :
[
59:22] C'est à dire Android et iOS.
Jérôme :
[
59:24] Ah oui.
François :
[
59:25] Oui, oui, bien sûr. Oui, oui, ça marche surtout des OS.
Jérôme :
[
59:26] Oui, oui, tout à fait. Tout à fait. Et j'avais envie de... Bon, moi, je suis très Apple Watch, je ne m'en cache pas.
Bruno :
[
59:33] On le sait.
Jérôme :
[
59:35] Mais j'ai trouvé assez jolie cette montre. Et puis voilà, c'est amusant parce qu'elle a ce design tout à fait traditionnel. On dirait une montre, on ne voit absolument pas que c'est une montre connectée. Et pourtant, elle est pleine de... Comment ?
Bruno :
[
59:49] C'est comme la mienne, la OnePlus. Ça fait assez traditionnel comme montre.
Jérôme :
[
59:53] Oui, mais c'est un écran.
François :
[
59:55] Alors que là, c'est un vrai cadran de montre traditionnelle.
Jérôme :
[
59:58] À aiguilles. Là, ce sont des vraies aiguilles. Mais il y a un petit afficheur à l'intérieur.
Bruno :
[
1:00:08] Donc essentiellement, c'est une montre traditionnelle avec des capteurs pour ton téléphone.
Jérôme :
[
1:00:12] Oui, c'est ça. Alors, tu as des capteurs santé, parce que WeSync, ils sont vachement forts sur toutes les fonctions de santé. Tu peux faire un électrocardiogramme, mesure de la température, mesure du taux d'oxygénation. Même si on sait que sur les mondes, ce n'est pas hyper parfait, hyper précis, mesure du taux d'oxygène. Évidemment, les entraînements sportifs, etc. Il compte les pas, etc. Il y a des trucs qui manquent. Par exemple, moi j'aime bien chaque message, pouvoir lire, commencer à lire le message. là tu reçois un SMS c'est une ligne c'est sur une seule ligne qui défile donc tu as beaucoup moins de surface d'affichage je pense qu'ils auraient pu d'ailleurs mettre une partie écran un petit peu plus grande et peut-être un peu différente un peu carrée mais on ne peut pas tout avoir oui mais tu sais.
François :
[
1:01:00] L'avantage de cette montre c'est son autonomie aussi.
Jérôme :
[
1:01:03] Il y a plus tu as un écran grand.
François :
[
1:01:05] Moi, tu as d'autonomie.
Bruno :
[
1:01:06] Et c'est quoi l'autonomie?
François :
[
1:01:08] Elle est importante, je ne sais plus, mais c'est pas mal.
Jérôme :
[
1:01:11] C'est plusieurs jours, là, je ne peux même pas te dire, mais c'est dans l'ordre d'une semaine.
Bruno :
[
1:01:15] La mienne avec la OnePlus, je tiens cinq jours. Et je trouve ça génial parce que maintenant, je ne suis pas en voyage, je n'ai plus besoin d'avoir le...
François :
[
1:01:21] Oui, oui, tu n'as plus besoin.
Bruno :
[
1:01:22] Quand tu as vécu pendant des années avec la Nightwatch, où là, il fallait que tu cours pour avoir un chargeur deux fois par jour, ça te change la vie d'avoir quelque chose qui tient pendant des journées. Ce n'est pas banal. Mais tu vois, Jérôme, j'aime ce que tu me décris, mais mon problème, c'est que tant qu'à avoir une montre intelligente, j'aime accéder à l'information sur la montre.
Jérôme :
[
1:01:42] Oui, alors là, tu as quand même des messages.
François :
[
1:01:44] Ça part du prix.
Jérôme :
[
1:01:45] Tu as des notifications. Si je reçois un SMS, un WhatsApp, etc., même un appel téléphonique, tu as la notif.
Bruno :
[
1:01:52] Mais ton calendrier, par exemple.
Jérôme :
[
1:01:54] Non.
Bruno :
[
1:01:54] Est-ce que tu peux... Ben, c'est ça. Non. Bon, les courriers, les textos, tu ne peux pas vraiment...
Jérôme :
[
1:02:02] Et puis, elle ne me dit pas quand je dois me lever parce que je suis resté assis trop longtemps, tu vois.
Bruno :
[
1:02:06] Ah, ben moi, j'adore ça. Moi, j'adore ça.
Jérôme :
[
1:02:09] Moi, j'aime bien aussi. Oui, oui, oui, c'est vrai. Enfin, je ne crois pas qu'elle puisse le dire. Mais enfin, voilà. Bon, c'est un autre concept. Moi, j'étais un peu perplexe. Et puis, je trouve que c'est une espèce de... C'est plus paisible qu'une Apple Watch où effectivement... Alors, bien sûr, tu peux couper des notifications sur l'Apple Watch, mais tu perds beaucoup de l'intérêt de la chose. et puis elle a un design plutôt sympa et c'est déjà sorti sur le marché ? ouais ouais ouais tout à fait elle est sortie et oui elle avait été je pense qu'elle avait été présentée au CES l'an dernier ça ça veut rien dire parce.
Bruno :
[
1:02:43] Que des fois c'est des mois.
Jérôme :
[
1:02:45] Prends l'exemple.
Bruno :
[
1:02:45] De Belly ça fait 3 CES qu'on le voit et puis il n'est pas encore.
Jérôme :
[
1:02:48] Sorti mais de toute façon on le sait maintenant il y a des produits qui sont faits que pour les salons en réalité alors pas chez Whiting mais chez les grands chez Samsung ou autre, c'est certainement le cas.
Jérôme :
[
1:02:59] Bon, voilà. Eh bien, écoutez, je vous propose que sur ces bonnes paroles, on en reste là pour cette édition du mois de novembre du Grand Débrief de Monde Numérique. Merci à vous qui nous écoutez de l'avoir suivi aussi bien en podcast audio qu'en vidéo sur la chaîne YouTube de Monde Numérique. Merci à vous deux. Les amis, François Sorel et Bruno Gugliel-Minetti, on se retrouve, on se reverra quand même avant le CES de Las Vegas, probablement, je pense.
Bruno :
[
1:03:25] C'est une menace, oui.
Jérôme :
[
1:03:29] Oui on se fera un petit point de fin d'année enfin on va voir comment on s'organise, et en fonction de nos disponibilités les uns les autres parce qu'effectivement les journées sont bien remplies en cette fin d'année, je vous souhaite une très bonne fin de semaine très bonne fin d'année aussi et on vous dit bye bye, ciao salut, le grand débrief de Monde Numérique vous été proposé en partenariat avec FreePro, le meilleur de Free pour les entreprises.