🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat - Il y a 40 ans, les premiers téléphones mobiles
07 juillet 202516:39

🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat - Il y a 40 ans, les premiers téléphones mobiles

Regard croisé sur deux actualités marquantes : le retard des entreprises françaises dans l’adoption de l’intelligence artificielle, et les 40 ans du premier appel mobile au Canada.

France : un plan de plus pour l’IA

Lancé par la secrétaire d’État au numérique Clara Chappaz, le plan "Oser l’IA" veut réveiller l’écosystème entrepreneurial français. À peine 10 % des entreprises auraient recours à l’IA aujourd’hui. Pourquoi un tel retard ? Manque de stratégie, méconnaissance des usages, confusion sur les coûts et bénéfices : les freins sont nombreux. Et alors que les grandes entreprises avancent, les TPE restent à la traîne. L’épisode revient sur ce paradoxe et l’enjeu de souveraineté économique que cela pose.

Canada : 40 ans de téléphonie mobile

Retour sur un moment historique : le 1er juillet 1985, un appel entre les maires de Toronto et Montréal marque la naissance du réseau cellulaire au Canada. À l’époque, il fallait une valise de 10 kg et 10 000 dollars pour passer un coup de fil. Aujourd’hui, 100 millions d’appels sont émis chaque jour. L’occasion de mesurer le chemin parcouru, entre anecdotes d’époque et réflexions sur la souveraineté technologique.

Capteurs vocaux, IA responsable et Prime Day

Bruno nous présente aussi Josephine Care, une solution québécoise de monitoring non intrusif par capteurs vocaux, dédiée aux personnes âgées. Côté IA, on évoque la nouvelle version du modèle Lucie (OpenLLM) entraîné de manière éthique. Et pour finir, focus sur les Prime Day d’Amazon, entre opportunités d’achat et incitation à la surconsommation.

🎧 Ecouter sur votre app de podcast


Bruno : [0:07] Jérôme Colombain à Paris, bonjour. Jérôme : [0:09] Salut Bruno Guglieminetti à Montréal. Bruno : [0:11] Heureux de te retrouver encore cette semaine. Jérôme, avant qu'on aille plus loin, j'ai entendu un truc quand tu faisais ton actualité et j'avoue que tu m'as fait sourire. Vous avez encore un nouveau plan. Vous allez partir une nouvelle patente, comme on dirait chez nous, pour encadrer l'IA. Il y a une nouvelle campagne. Qu'est-ce que c'est que cette histoire-là? Jérôme : [0:33] Ne sois pas moqueur avec les autorités françaises. Oui, on a un nouveau plan pour l'intelligence artificielle. C'est votre combien de tiens ? Je ne sais pas, 143e à peu près. Bruno : [0:45] Mais non, sérieusement, qu'est-ce que c'est ? Jérôme : [0:47] Oser l'IA, oser, oser l'IA. On est trop pudiques et trop réservés par rapport à l'intelligence artificielle apparemment. Non, mais c'est vrai, ça a été présenté cette semaine par la secrétaire d'État au numérique, Clara Chappaz. Jérôme : [1:00] et en fait si tu veux le bilan, le constat c'est que les entreprises françaises n'utilisent pas assez l'intelligence artificielle à peine 10% des entreprises auraient des solutions IA, développées, donc c'est vrai que ça pose question parce que par ailleurs on sait que c'est en train de tout transformer et puis que ça va devenir vraiment un élément de concurrence économique. Jérôme : [1:23] Donc voilà, 200 millions annoncés, un certain nombre d'actions et tout mais au-delà de ça, ce qui est intéressant je pense c'est de se poser la question de savoir pourquoi on a ce retard, si on peut parler de retard, et on peut quasiment parler de retard par rapport même aux Européens, puisque au niveau de l'Europe, on est à 22%. Et il se trouve que moi, j'ai fait pas mal d'interviews, de reportages récemment, un peu plus orientées B2B justement, c'est-à-dire assez entreprises, et notamment sur l'IA. Et en fait, c'est la suite de l'histoire de ce qu'on appelle la digitalisation des entreprises. C'est un mot affreux pour dire que... La numérisation. Voilà, exactement, je suis d'accord avec toi, il faut dire numérisation, mais dans le monde professionnel, on parle plutôt de digitalisation. Jérôme : [2:06] Et l'étape d'aujourd'hui, c'est l'IA. Et en fait, quand on interroge les chefs d'entreprise, on s'aperçoit qu'ils voudraient bien y aller, mais ils ne savent pas, c'est à 60% des dirigeants qui avouent qu'ils n'ont pas de stratégie d'intelligence artificielle, Il n'y a que 30% des dirigeants de TPE, donc les toutes petites entreprises, qui estiment que c'est stratégique. Alors évidemment, c'est des chiffres, il faut se méfier parce que tu ne peux pas mettre dans le même panier un groupe du CAC 40, c'est-à-dire les grandes grandes entreprises et puis des artisans, je ne sais pas quoi, garagistes, chauffagistes, etc., qui pourtant auraient certainement tout intérêt à s'intéresser à l'IA parce qu'il y a plein de choses qui peuvent les aider. Mais voilà, il ne s'agit pas simplement de crier « L'IA, L'IA, L'IA ! » Tu vois, il faut savoir comment y aller. Et le problème, c'est que les entreprises, elles ne savent pas par quel bout prendre le problème. Elles ne savent pas concrètement comment s'y attaquer, qu'est-ce que ça peut leur apporter, combien ça peut leur coûter, etc. C'est encore un gros flou artistique. Donc, il ne faut pas leur jeter la pierre. C'est vrai qu'il y a une vraie nécessité de prise de conscience, mais on ne peut pas y aller n'importe comment dans cette histoire-là. Bruno : [3:15] Et rassure-moi, « L'IA, L'IA, L'IA », Ce n'est pas un cri de ralliement qui a été lancé dans le plan, ça? Jérôme : [3:20] Mais ça pourrait, ça pourrait. L'IA, l'IA, l'IA. Bruno : [3:23] Déjà que la semaine passée, tu donnais un nouveau slogan à leur campagne de repatriement des cerveaux. Jérôme : [3:28] Oui, j'avais inventé le « Back to France ». Bruno : [3:30] Oui? Ah non, écoute, tu es une machine à communication. Jérôme : [3:35] Bon, alors, à propos de communication, Bruno, je sais quoi, qu'est-ce qui se passe? Vous fêtez un anniversaire apparemment? Bruno : [3:40] Ah, quel anniversaire! Cette semaine, imagine-toi donc que c'était les 40 ans du premier appel fait sur le réseau cellulaire canadien. C'était un 1er juillet, il y avait le maire de la ville de Toronto, M. Hagleton, si je me souviens bien, donc en 1985, qui pour fanfaronner avait téléphoné au maire de Montréal pour lui dire « Et puis, comment allez-vous? » Devine d'où je t'appelle! Jérôme : [4:06] Devine d'où je t'appelle! C'était ça qu'on disait à l'époque. Bruno : [4:09] Et pour la blague, le maire de Toronto était sur une grande scène publique juste à côté de l'hôtel de ville. Il y avait du public, des caméramans, le gros truc de communication. Et à Montréal, tu as le maire qui décroche son téléphone dans son bureau, sachant pas ça. Et puis, c'est ça, il recevait le premier appel de cellulaire au Canada. À l'époque, quand même, ça a été fait avec ce qu'on appelait un Cantel 400, mais si je pense que pour les plus vieux d'entre nous qui écoutent, c'était une grosse valise d'où finalement on sortait un combiné pour arriver à parler, mais bon, c'était quelque chose, c'était 10 kilos. comme Brabelle ou Bebel à transporter. Jérôme : [4:58] Oui, c'était portable, mais c'était plus pour la voiture. Bruno : [5:00] Oui, c'était pour la voiture. Et puis, ça coûtait quand même, à l'époque, le premier modèle coûtait quelque chose comme 10 000 $. Alors, ce n'était pas pour toutes les bourses, mais évidemment, heureusement, avec le temps, ça s'est devenu plus abordable. Mais à l'époque, donc, en 1985, quand c'est sorti, on avait quelque chose comme 100 appels par année. et puis aujourd'hui, c'est 100 millions d'appels par jour. Jérôme : [5:23] Eh oui. Bruno : [5:24] Pour le grand saut. Mais vous, si je ne me trompe pas, c'est vers la même époque qu'ils faisaient. Jérôme : [5:29] Oui, oui. J'ai regardé un peu en t'écoutant. Effectivement, en 1985, c'était le réseau Radiocom 2000. C'est ce qu'on appelait la 1G. Et c'est pareil. Moi, j'ai connu ces trucs-là, ces espèces de gros, gros appareils. Je n'en avais pas. Ça coûtait très cher. Puis j'étais jeune et peu fortuné à l'époque, ce qui a beaucoup changé, puisque c'est exactement l'inverse aujourd'hui. Bruno : [5:50] Exactement. Je ne voulais pas le dire. Jérôme : [5:54] Voilà. Mais c'était... Je ne pense pas qu'on n'en a pas fait autant que chez vous, quand même. Ça avait dû passer un peu plus inaperçu. Bruno : [6:02] Ça peut être un ingénieur qui téléphonait à l'autre. Jérôme : [6:04] Oui, exactement. C'est ça. Ce n'était pas comme aux États-Unis où il y avait eu, tu te souviens, le tout premier appel par l'inventeur du téléphone portable. Mais ça, c'était dix ans avant. Bruno : [6:15] Oui, tout à fait, c'est ça. Et d'ailleurs, parce que lui, c'était, je vais utiliser l'expression, je ne serai pas poli comme fanfaronné, il a été baveux. L'inventeur du téléphone a téléphoné à son concurrent en disant, je t'appelle, ça fonctionne. Jérôme : [6:30] C'était génial. Bruno : [6:32] Mais pour la petite histoire, je veux quand même te rappeler qu'à l'époque, donc en 85, c'était Ronald Reagan qui était président des États-Unis. Et pourquoi je t'en parle? Parce qu'en faisant de la recherche pour souligner cette journée-là, je me suis dit, finalement, les temps changent, mais pas tant que ça. Parce qu'à l'époque, Ronald Reagan avait fait pression pour que ça soit le fournisseur de services américain, Ameritech, qui offre le service au Canada. Et puis, le gouvernement s'était retourné en cherchant rapidement quelqu'un qui voulait se lancer là-dedans. Alors, c'est Cantel qui est l'ancêtre du groupe Rogers, au niveau de la téléphonie cellulaire, qui a eu le premier mandat pour monter un réseau. Mais on s'entend, il y avait Montréal-Toronto qui était couvert, tranquillement, pas vite, à la grandeur du pays qu'on a, ça s'est déployé. Mais c'est quand même quelque chose, c'est une journée importante parce que quand tu, Tout l'économie qui s'est faite autour du téléphone cellulaire, du téléphone intelligent, ce n'est pas rien. Bruno : [7:33] Et puis, alors, de faire un clin d'œil comme ça, ça valait la peine d'être fait. Jérôme : [7:36] Ah, mais c'est génial. Et comme quoi l'histoire se répète, quoi, parce qu'on ne parlait pas encore de souveraineté numérique, mais c'était déjà les mêmes questions. C'est bien, vous aviez bien réagi à l'époque. Bruno : [7:47] Tu ne peux pas si bien dire à l'époque, parce qu'aujourd'hui, j'ai honte, mais c'est aujourd'hui. Jérôme : [7:51] Ah, mais non. Mais c'était une époque aussi, juste pour finir sur cette histoire de téléphone, où il faut le rappeler, tout ça n'était pas compatible. Chaque plaque continentale, ou même chaque pays avait, peut-être pas chaque pays, mais enfin chaque zone, avait sa propre norme. Nous, on avait la nôtre en Europe, vous en aviez une autre. Bruno : [8:06] Etc. On avait le CDMA, vous aviez le GSM à la même période. Voilà, c'est ça. Mais ça, c'est une approche d'une autre époque. Parce que, pense à la cassette VHS et au... Betamax. Déjà, il y avait un jeu comme ça. Quand ils ont mis en mode numérique, parce qu'ils cherchaient une façon de freiner et de se garder les marchés, bien là, ils ont mis sur les DVD, ils ont mis les zones 1, les zones 2, les zones 3, les zones 4. Donc, quand t'allais en Europe et t'achetais un DVD, Ça ne fonctionnait pas sur nos lecteurs. Jusqu'au moment où il y a des fabricants, j'ai une bonne pensée pour Philips, qui a dit « Non, non, nous, on va vous les offrir des verrouillés. » Et puis, vous pourrez passer les vidéos roulées. Alors, à partir de ce moment-là, j'ai commandé d'Asie, d'Europe et puis le cinéphile en moi était heureux. Jérôme : [8:57] Ça, je ne sais pas ce que tu en penses, mais tous ces déverrouillages géographiques qui ont concerné la vidéo, la musique, ça, c'est vraiment l'un des trucs à apporter le numérique. Et on devrait être maintenant tout le temps sur cette logique-là. On ne peut pas se permettre d'être autrement. Et juste après le téléphone, nous, on avait le radiocom, on a eu aussi un truc rigolo un peu plus tard, en 91, c'était le Bebop, qui était un vrai faux téléphone portable, en fait. Oui, parce qu'il était tout petit, donc il tenait dans la poche, ça, c'était génial. mais à l'époque la technologie ne permettait pas d'avoir du GSM aussi bien comment dire aussi compact Ah ça circulait sur quoi ? En fait tu avais des petites antennes relais mais très localisées donc tu en avais dans les gares les aéroports etc. Donc tu voyais des gens qui étaient devant le hall de la gare en général et qui passaient leurs appels il ne fallait pas bouger il n'y avait pas d'itinérance tu ne pouvais pas passer d'une cellule à l'autre enfin je crois bien je ne vais pas dire de bêtises mais il me semble bien que c'était une des limitations, donc ça c'était génial Ça avait été inauguré en 91. Ça a connu un très grand succès, le B-Bop en France. Énorme. Et ça a été tué par l'arrivée du GSM, du vrai GSM, en fait, quelques années après. Bruno : [10:08] Qui amenait finalement la mobilité. Jérôme : [10:11] La vraie mobilité. Bruno : [10:12] Oui, parce que tu peux te promener d'une gare à une autre. Toujours en parlant. Jérôme : [10:15] Tu es passé d'une cellule à l'autre. Et ça, c'est la vraie révolution. Jérôme : [10:19] Bruno, de quoi parles-tu cette semaine dans ton carnet, à part ça? Bruno : [10:23] Oui, parce qu'il ne faut pas être que nostalgique. Écoute, tu te souviens que la semaine passée, on a parlé de l'entraînement des LLM avec des données piratées. Ça a été cherché de l'intérêt auprès d'auditeurs. Et notamment, il y a quelqu'un qui a répondu à une publication que tu as faite suite à cette information-là. Jérôme : [10:43] Ah, c'est rigolo. Ah oui, j'ai fait un petit papier sur LinkedIn. Bruno : [10:46] Ben oui, c'est ça. Alors, d'ailleurs, j'invite les gens à aller te lire sur LinkedIn parce que tu es pas mal prolifique là-dessus. Donc, il y a… Non, parenthèse. Donc, Michel Marin-Maudet, il est le PDG de l'Inagora, mais c'est surtout quelqu'un qui est derrière l'initiative OpenLLM. Ça, ça date de 2023. Jérôme : [11:04] Mais l'Illagora, c'est français. Bruno : [11:06] Oui, tout à fait. Je suis en France quand je te parle de ça. Et donc, avec l'OpenLLM, c'est notamment le LLM Lucie, le modèle Lucie, dont on a tant parlé et tant décrié les choses. Mais mis à part l'aventure malheureuse qu'il y a eu sur une certaine plateforme où il a été publié, rendu disponible, ça a fait quand même des petits. Et vous allez apprendre qu'il y a une nouvelle version qui va sortir bientôt, qui est en fin de développement. Alors, ça va être intéressant. Mais on parle surtout de comment on peut entraîner les modèles d'IA avec des données de façon éthique et responsable. Alors, c'est vraiment intéressant. Un petit vent de... Jérôme : [11:51] Très intéressant. Bruno : [11:54] Sinon, rapidement, je peux te dire que je parle de Josephine Keres. Est-ce que ça te dit quelque chose? Jérôme : [11:59] Non, je suis désolé. Bruno : [12:01] Ça tombe bien. Non, parce que j'aurais été surpris que ça te dise quelque chose, parce que Joseph Henker, c'est un nouveau service qui vient d'être lancé au Québec. C'est autant dans le B2B que dans le B2C, mais l'idée là-dedans, c'est d'installer… Tu sais, quand on parle de, pour le moment, eux, ce qui s'intéresse, c'est le secteur des aînés qui vivent seuls et on se demande, bon, bien, qu'est-ce qu'on peut faire pour monitorer leur activité? Est-ce qu'on place des micros? Est-ce qu'on place des caméras? Des détecteurs d'un mouvement? Bien, eux, ils ont décidé d'investir la voix, mais d'aller dans la voix du capteur. Jérôme : [12:37] Ah, d'accord. Bruno : [12:40] Sont capables de mesurer la chaleur d'une pièce, sont capables de mesurer la présence, mais l'absence, sont capables de mesurer l'humidité. Et donc, le capteur et le système de Joseph Finker permet, bref, de suivre le quotidien d'une personne sans être invasif dans sa vie privée. Et donc, pour les personnes qui vivent seules, les personnes âgées, les personnes handicapées, ça peut être quelque chose d'intéressant pour leurs familles qui veulent les suivre. Et ça fonctionne tellement bien qu'il y a maintenant ce qu'on appelle des résidences de personnes âgées ici qui ont commencé à installer ça dans les chambres de leurs bénéficiaires pour pouvoir leur offrir la sécurité qui vient avec du monitoring presque 24 heures sur 24, mais sans être invasif dans leur vie. Jérôme : [13:25] Oui, pas besoin d'avoir un truc collé au corps toute la journée. Bruno : [13:28] Oui, le fameux petit bracelet qui fait que… Et puis sinon, je termine avec ça, il y a Sénoplus. C'est des gens qui ont fait les scènes du Cirque du Soleil, de Céline Dion au Coliseum. Et là, de ce temps-là, ils sont beaucoup avec les gens du Hard Rock Café. Et Hard Rock Café qui vient d'ouvrir une salle dans la région d'Ottawa, de la capitale nationale. Et je parle avec lui du défi d'innover et de faire du dépassement technologique, particulièrement dans cette salle-là qu'ils viennent d'inaugurer. Mais aussi, et pas que, tu sais qu'il y a un gros projet à Las Vegas du Hydrox qui vient de déménager son hôtel et il sera sur le grand boulevard de Las Vegas. Alors, on parle de ça avec lui. Il n'est pas supposé, mais on en parle. Alors, c'est fort intéressant. Alors, voilà, c'est un peu à quoi ressemble le sommaire de l'émission. Jérôme : [14:19] Eh bien, écoute, ça me paraît très alléchant et très éclectique en plus. Bruno : [14:24] Et Jérôme, de quoi tu parles, toi, dans mon numérique, cette semaine ? Jérôme : [14:28] Écoute-moi, cette semaine, je rebondis précisément sur cette histoire d'IA dans les entreprises françaises avec deux invités. D'abord, sur l'adoption de l'IA, pourquoi les entreprises y vont ou n'y vont pas, et puis surtout, qu'est-ce que ça peut apporter ? J'en parle avec, précisément dans le secteur de tout ce qui est gestion, RH, etc. J'en parle avec l'éditeur de logiciels Sage, qui est un pointure de ce domaine-là. Et puis, l'IA également au service du e-commerce. Qu'est-ce qui change dans la pratique des Français et puis dans la pratique des entreprises qui vendent en ligne du fait de l'intelligence artificielle ? J'en parle avec quelqu'un que tu connais, qui n'est autre que Lionel Tardy, enseignant à l'École supérieure de vente et d'exportation. Bruno : [15:15] Une pointure sur le sujet. Jérôme : [15:18] Exactement. Bruno : [15:19] Hé, Jérôme, est-ce que t'es prêt pour les Prime Day? Jérôme : [15:22] Non, pas du tout. Non, pas du tout. Bruno : [15:25] Parce que ça s'en vient. Jérôme : [15:26] C'est vrai? Tu es conscient que c'est la semaine prochaine? Je vais faire des économies cette semaine. Moi, je n'achète que les choses vraiment utiles, si tu veux. Bruno : [15:32] Ah, d'accord. Jérôme : [15:32] Qu'est-ce que tu... Bon, je vais aller voir quand même, puisque tu m'en parles. Bruno : [15:35] Ben non, mais va voir. Si le sujet t'intéresse, avec Luc Dupont, qui est prof à l'Université d'Ottawa, on parle justement de Jeff Bezos d'Amazon, et aujourd'hui, qu'est-ce que c'est? À question de faire un clindeur au Prime Day. Et tu remarqueras, maintenant, c'est d'une durée de quatre jours, mais on parle toujours du Prime Day. Ils n'ont pas ajouté de S ou pas. Jérôme : [15:55] Mais c'est très suivi chez vous parce que chez nous, je ne suis pas certain que ce soit l'événement mondial. Bruno : [16:00] Écoute, chez nous, je pense qu'on est dans l'ordre du 40-45 % des Québécois qui sont abonnés au service payant Prime d'Amazon. Alors, probablement qu'il y a beaucoup de perdus qui vont regarder sur le site, qui vont aller faire du lèche téléphone, pour ne pas dire du lèche d'éthrine, pour voir à quoi ça ressemble. Jérôme : [16:19] Faites de bonnes affaires, mais ne surconsommez pas bêtement. Bruno : [16:23] Avec modération. Jérôme : [16:24] Avec modération, comme le reste. Bruno : [16:25] Jérôme Colombain, dans Paris, salut. Jérôme : [16:27] Salut Bruno Guglielminetti, à la semaine prochaine. Ciao, bye.
tech,innovation,numérique,informatique,actualités,technologies,tech news,actu tech,high-tech,IA,Téléphonie,cellulaire,télécom,