Jérôme :
[
0:01] L'actu-tech vue de la France et du Canada, c'est chaque semaine dans le débrief Transat. Salut Bruno Guilleminetti.
Bruno :
[
0:08] Oh, salut Jérôme Colombin.
Jérôme :
[
0:10] Tu es chez toi là-bas à Montréal, je suis à Paris. Alors, je te propose que cette semaine, on s'intéresse tout d'abord aux annonces Apple. Nouvel ordinateur dans le sillage du smartphone pliant. Et puis avec des prix, qui atteignent des sommets absolument astronomiques. On va parler aussi des nouveaux produits Amazon. Amazon qui renforce ses positions sur la maison connectée, notamment. Google qui nous prépare des lunettes de réalité étendues. Qu'est-ce que c'est que ça ? On va en parler. Et puis Anthropic de son côté qui prépare son entrée en bourse. Microsoft qui, pour financer l'intelligence artificielle, veut se séparer de 60 000 collaborateurs à travers le monde. Tandis que chez nous, en France, on essaye, en tout cas le gouvernement, de mettre un peu au pas les réseaux sociaux face aux risques d'émeutes, et un axe franco-européano-canadien. Il y a des choses qui se dessinent au niveau politique et ça a des conséquences dans l'univers de la tech entre l'Union européenne et le Canada. Donc, il faut absolument en parler si ça te convient.
Bruno :
[
1:18] Merci, c'est un superbe sommaire.
Jérôme :
[
1:28] Alors Bruno, cette semaine, Apple qui avait fait l'actu il y a quelques semaines avec l'iPhone Duo, le smartphone pliant, eh bien, avant...
Bruno :
[
1:37] Tu fais encore l'actualité avec ça, ça...
Jérôme :
[
1:41] Ouais, on en parle tout de suite ou on en parle juste après, des déboires de l'iPhone Duo ?
Bruno :
[
1:45] On se retient, on se retient.
Jérôme :
[
1:46] On se retient, mais c'est vrai qu'il y a des trucs à dire parce que ça ne se passe peut-être pas aussi bien que prévu. Non, Apple invente un truc complètement dingue, complètement fou qu'on n'a jamais vu. Un ordinateur portable avec un écran tactile.
Bruno :
[
2:04] Pardon ?
Jérôme :
[
2:05] Mais oui, monsieur. Un MacBook Pro avec un écran tactile. Comme un téléphone. Oui, voilà. Mais surtout comme ça existe depuis des années et des années dans l'univers PC. Est-ce que cette info t'émoustille tout particulièrement ?
Bruno :
[
2:22] Pas du tout. Et c'est drôle parce que pendant des années et des années chez Apple, on avait dit que non, on n'en ferait pas.
Jérôme :
[
2:30] Steve Jobs disait que c'était nul, qu'il y avait l'iPad, que ça fatiguait le bras, que ça ne servait à rien.
Bruno :
[
2:37] Oui, et que ce n'était pas logique. On avait un clavier et le clavier faisait l'interface ou sinon, à la limite, il y avait la voix qui avait été rajoutée. Et puis là, et c'est la question que je me posais quand on a eu la confirmation, parce qu'on les a vues, il y avait des rumeurs, mais là, on les a vues. Est-ce que c'est la nouvelle administration ou l'administration précédente qui a dit, bon, allez, on va en faire un pour leur faire plaisir?
Jérôme :
[
3:02] Tu parles de John Ternus.
Bruno :
[
3:03] Oui.
Jérôme :
[
3:03] C'est ça?
Bruno :
[
3:04] Oui.
Jérôme :
[
3:06] Oui, parce qu'il a pris les commandes il y a peu. Effectivement, c'est lui qui, pour le coup, a fait cette présentation. C'était mercredi, mercredi 28 octobre à Los Angeles. donc un Macbook Pro le premier de la gamme doté d'un écran tactile alors évidemment c'est très beau tout ce qu'on veut etc mais c'est vrai que bon on se dit que c'est pas forcément une révolution, et puis surtout il y a ce prix complètement fou en fait ça leur permet de proposer un produit encore plus cher c'est vrai que chez Apple on est toujours dans des rien, n'est donné puis c'est un peu la marque de fabrique de proposer des produits extrêmement chers. Donc, ça démarrerait, je parle en euros, à 3 000 euros, c'est-à-dire juste un peu en dessous de 3 000 dollars américains. Et ça monte. Oui, ça peut monter. Alors, je ne sais pas si mes chiffres sont bons, là. Moi, j'ai 16 400 euros, 380 euros.
Bruno :
[
4:07] Oui, bien, pimper au maximum, c'est environ ce que ça donne.
Jérôme :
[
4:10] Wow, mais c'est pour un laptop.
Bruno :
[
4:14] Oui.
Jérôme :
[
4:15] C'est du délire.
Bruno :
[
4:16] Mais c'est rien, ça, Jérôme. Parce que le lendemain, ils ont présenté le Mac Studio.
Jérôme :
[
4:23] Oui.
Bruno :
[
4:24] Puis on s'entend, le Mac Studio, normalement, c'est un peu réservé. Ce n'est pas mainstream.
Jérôme :
[
4:30] Oui, c'est très pro, c'est très professionnel.
Bruno :
[
4:32] Mais le gros modèle, je n'en reviens pas encore. Le gros modèle, ils le vendent à 22 000 $. Donc, en américain, en dollars canadiens, c'est 30 000 $. Puis, évidemment, il y aura toujours un public pour ça. Mais je me dis, qui va se payer un ordinateur? Pas un serveur, un ordinateur à 30 000 $.
Jérôme :
[
4:52] Oui, c'est professionnel. Bon, j'ai dit une bêtise, ce n'est pas 13 000 €. C'est 6200 euros pour la version. Je parle du MacBook Pro. 16 pouces, 48 gigas de RAM, c'est propre, et 2 Tera de disque dur. Évidemment, c'est gros.
Bruno :
[
5:09] T'es sûr que tu en as assez ?
Jérôme :
[
5:11] Ouais, je pense que voilà. Et ça, c'est la plus haute version. Sinon, ça démarre pour un petit 14 pouces à 3300 euros à peu près. Mais surtout, Bruno, tu as vu que là-dessus, OK, on a un super écran tactile. Il y a d'autres trucs aussi qui sont nouveaux, on va en dire un mot, mais en revanche, au niveau processeur, c'est un processeur M5 ou M5 Max dans la configuration la plus chère. Et voilà, c'est pas ce qui se fait de mieux chez Apple aujourd'hui.
Bruno :
[
5:39] Pourquoi irais-tu acheter cet ordinateur-là? Je le sais pas.
Jérôme :
[
5:43] Je sais pas, mais je vais l'acheter bien sûr.
Bruno :
[
5:46] Non, mais je trouve ça con. Pardon, parce que je ne veux pas juger les gens qui vont l'acheter, mais moi, personnellement, je trouve ça con. Quelqu'un qui va aller acheter cet ordinateur-là, la note est déjà salée en partant, pour un processeur qui n'est pas du dernier cri, alors qu'il y a des ordinateurs qui offrent la M6. Puis, qu'est-ce que tu as de plus pour ce montant-là? Parce que tu as un écran tactile, c'est tout.
Jérôme :
[
6:12] Oui, tu as un écran tactile. Tu as la Dynamic Island, c'est-à-dire, le petit truc en haut qu'on a sur l'iPhone, en fait, qui.
Bruno :
[
6:22] Apparaît sur… Il est apparu sur mon ordinateur ici.
Jérôme :
[
6:25] Ah bon?
Bruno :
[
6:27] Et là, je suis en train de me demander si ce n'est pas juste une mise à jour. Parce que moi, ce matin, en ouvrant mon Mac Studio, j'ai l'Ilo Dynamics qui est apparu en haut. Puis j'ai dit, oh, regardons, j'ai ça.
Jérôme :
[
6:40] Ah, bien, donc, c'est lié à Mac OS, à Mac OS X?
Bruno :
[
6:42] Ben oui.
Jérôme :
[
6:43] OK, d'accord.
Bruno :
[
6:45] Mais ils en ont fait tout un tas, probablement, parce que c'était lancé la même journée, puis ils voulaient montrer, mais... Moi, je le lis sur un Mac OS.
Jérôme :
[
6:52] Et puis aussi, quelque chose d'absolument fantastique, c'est sur l'extérieur de la machine, le logo Apple, le logo de la pomme qui à nouveau s'allume. Non mais on en rigole parce que ça a été présenté pareil comme un grand moment historique et tu avais des « waouh » dans la salle.
Bruno :
[
7:15] Il y a probablement des gens, des jeunes influenceurs invités qui n'avaient jamais vu un ordinateur à la cour.
Jérôme :
[
7:22] Je pense que c'est aussi la claque Apple, la claque, c'est-à-dire les gens qui sont là pour applaudir. C'est les employés, on les met sur les trois, quatre premiers rangs et ils sont censés applaudir chaque fois qu'il y a une annonce. Ça fait partie du rituel. Bon, voilà. Non, on ne va pas se moquer. Il y a forcément une logique. Ils n'ont peut-être pas l'intention d'en vendre des palettes entières. Après, il faudra voir, est-ce que c'est quelque chose qui va se généraliser ? Est-ce que ça veut dire que les prochains ordinateurs portables seront tous tactiles, ou en tout cas les hauts de gamme ? Pas sûr.
Bruno :
[
7:58] Ben, regarde dans le merveilleux monde du PC. C'est encore, je ne dirais pas anecdotique, mais ce n'est pas la majorité des laptops qui se vendent, qui sont tactiles.
Jérôme :
[
8:09] Mais c'est vrai, quand l'écran tactile est arrivé, moi, je trouvais ça assez sympa. Et puis, je voyais autour de moi des gens qui avaient des... C'était amusant, d'ailleurs. Souvent, ça s'est produit, je ne sais pas si tu l'as vécu, les gens qui sont habitués à travailler sur PC. Tu leur montres ton Mac, par exemple. Tu leur montres quelque chose, des photos et tout. et spontanément, ils vont aller sur l'écran parce qu'ils pensent que...
Bruno :
[
8:29] Ah ouais, parce que c'est comme un iPhone.
Jérôme :
[
8:31] Voilà. Et là, moi, je me sentis bête une fois ou deux. Je me disais, ah non, désolé, il n'est pas tactile. Donc, à une certaine époque, je regrettais énormément l'absence de l'écran tactile sur le MacBook. Mais là, je n'y pense plus, personnellement. Donc, je ne sais pas si c'est vraiment intéressant. Il y a le pavé tactile qui fait parfaitement bien l'affaire pour la plupart des choses. Et juste ce que je voulais dire, oui, il le cible, il le destine vraiment à un public très particulier, notamment les créateurs de musique et autres, puisqu'il y aura, des applications qui peuvent sembler intéressantes pour des logiciels comme Prology, comme Final Code Pro pour le montage vidéo, pour la musique, pour GarageBand, pour l'audio, etc. Enfin voilà, ça c'était donc les annonces de la, On l'a évoqué, l'iPhone Duo a commencé sa vie.
Jérôme :
[
9:28] Ça y est, il est arrivé, les premiers possesseurs le ont entre les mains, ils sont très heureux, il est très beau, c'est l'éphone. Moi, je l'ai vu aussi récemment. Il est très joli.
Bruno :
[
9:37] Est-ce que tu as craqué ?
Jérôme :
[
9:39] Non, je n'ai pas craqué. Non, je n'ai pas craqué pour l'instant. C'est marrant, je comparais avec le Galaxy, celui que tu as, le Fold 8. Et je trouve qu'il y a un petit truc esthétique un petit peu étrange chez Apple. c'est ce côté tu as deux coins carrés à gauche et deux coins arrondis à droite ouais.
Bruno :
[
9:58] Je je non.
Jérôme :
[
10:00] T'es d'accord.
Bruno :
[
10:01] Ça marche pas avec moi.
Jérôme :
[
10:02] Ouais c'est où on y va pour.
Bruno :
[
10:04] Tout l'arrondi ou tout carré.
Jérôme :
[
10:06] Ben voilà contrairement au Galaxy qui lui est plus harmonieux d'une certaine manière parce que les quatre coins sont carrés ouais ça j'ai pas trop aimé après l'écran est fantastique et tout mais il y a un petit problème il y a un problème c'est l'écran.
Bruno :
[
10:20] Ben pas l'écran c'est sous l'écran que ça se joue Et puis, donc, on a entendu parler du fameux Crackgate.
Jérôme :
[
10:28] Le Crackgate.
Bruno :
[
10:29] Et donc, bon, heureusement, Apple a décidé de communiquer là-dessus en disant qu'effectivement, il y a un petit nombre d'usagers qui ont eu des soucis avec ça. Donc, c'était vraiment une bande large qui apparaissait sur l'écran. Sinon, il y avait une fissure aussi qui pouvait se faire dans l'écran, dans le milieu. Et à partir de ce moment-là, ceux qui étaient avec ce type d'appareil-là, encore là, je reviens avec le fait que c'était une très petite minorité, ils avaient tout simplement à contacter les gens de AppleCare, même s'ils n'avaient pas signé pour, un programme et que l'appareil, ou il serait remboursé ou l'appareil serait remplacé. Donc, ils ont réagi rapidement, plus rapidement d'ailleurs que d'autres histoires qu'ils ont eues. Ça, c'est une bonne nouvelle parce que ce n'est pas la première fois qu'un de leurs téléphones fait défaut. alors que c'est sorti, Mais là, au moins, ils ont réagi rapidement. Souviens-toi de l'antenne gate à l'époque de Steve Jobs.
Jérôme :
[
11:30] L'antenne gate, le band gate aussi.
Bruno :
[
11:33] C'était… Oui, là, c'est ça.
Jérôme :
[
11:35] Mais tu sais… Mais le pire, c'était l'antenne gate, tu as raison.
Bruno :
[
11:38] Quand ils commençaient à dire aux gens, « Non, non, vous ne tenez pas l'appareil de la bonne façon, il faut le dire comme ça. » Oui, là, c'est ça. Alors, c'est ça. Mais chapeau, Apple a réagi rapidement. Sauf qu'il y a quand même eu un impact, je sais, J'en ai parlé dans 120 secondes de tech. Le marché des revendeurs, les gens qui en achètent un grand lot pour par la suite les vendre à des prix de fou en ligne, ces gens-là, notamment en Chine, ils se sont fait avoir parce que le téléphone, le modèle le plus onéreux, c'est 4800 $, a chuté de 400 $ du moment où cette histoire-là est sortie. Alors, une baisse de 400 $ sur le montant de vente, il semble-t-il que ça n'a pas repris. Alors, il y a moins d'engouement pour les gens. Puis finalement, les gens se disent, on va entendre.
Jérôme :
[
12:32] Ça leur apprendra à faire du marché noir.
Bruno :
[
12:35] C'est une belle leçon.
Jérôme :
[
12:36] Oui, c'est sûr. Voilà. Et apparemment, ils ont des petits problèmes d'approvisionnement aussi sur le duo.
Bruno :
[
12:43] Écoute, là, on est rendu quoi? Les dernières dates que j'ai entendues, c'est en février l'an prochain. On s'entend, c'est dans quelques mois. ça fait loin quand on le dit comme ça mais février il faut être patient.
Jérôme :
[
12:59] Alors, il n'y a pas qu'Apple qui a présenté des nouveaux produits cette semaine. Il y a également Amazon. Oui. Et Amazon, c'est essentiellement les enceintes connectées, enfin les assistants vocaux intelligents avec Alexa et notamment maintenant Alexa Plus. C'est le mot à ne pas prononcer parce que ça va se déclencher autour de moi.
Bruno :
[
13:20] Non, mais t'es boulain parce que ça ne va pas que chez toi. Ça se déclenche chez nous et chez les gens qui nous écoutent. Ils nous écoutent sur des enceintes.
Jérôme :
[
13:29] Donc ils ont présenté toute une série de nouveaux produits alors deux notamment c'est amusant parce que ça fait un peu vintage il y a un réveil et un cadre photo t'as vu ça ?
Bruno :
[
13:39] Oui, D'ailleurs, j'ai regardé à deux reprises, parce que pour l'éco-time, qui est le petit cadran, l'éco-dot, ça, ça va, je les voyais arriver, c'était assez clair. Mais à un moment donné, je vois un écran, sur un meuble, et là, je me dis, ben non, ça ne se peut pas que ça soit ça, un cadre à photo.
Jérôme :
[
13:59] Un cadre à photo.
Bruno :
[
14:00] Eh bien oui, c'est ça.
Jérôme :
[
14:02] C'est le Alexa Photoframe, c'est ça. Donc, un cadre à photo, il fait 10 pouces, et il fait ça, quoi, en fait. Bon, il répond, évidemment.
Bruno :
[
14:09] Comme à l'époque, c'est ça.
Jérôme :
[
14:10] Comme à l'époque, mais il affiche les photos. Cela dit, les échos show, c'est-à-dire les assistants avec écran, ils ont aussi une fonction photo. On peut aussi les programmer pour faire apparaître ces photos de manière aléatoire, ce qui est assez sympa, c'est plutôt pas mal. Donc le réveil, il faut dire quand même que c'est un réveil très intelligent. Tu as fait un papier sur ton carnet, il fait plein de trucs ce réveil.
Bruno :
[
14:34] Écoute, je pense que, mis à part ici on dit, mis à part faire les lunchs le matin, Je pense qu'il fait tout. Mais non, un truc qui est intéressant, maintenant, c'est de voir. Moi, j'ai hâte parce que j'en attends un. Et on va faire l'expérience chez nous. C'est la mesure de sommeil.
Jérôme :
[
14:53] De sommeil.
Bruno :
[
14:54] Au niveau de la qualité de sommeil. Alors, semble-t-il qu'il est capable, évidemment, il écoute. Il ne faut pas fermer le micro parce qu'il n'y a rien qui va fonctionner. Et donc, au respire de la personne à côté, J'espère juste qu'il ne va pas prendre le respire du chien.
Jérôme :
[
15:08] Oui, mais c'est ça. Mais si on dort à deux dans la même pièce, il arrive à faire la part des choses?
Bruno :
[
15:15] Jérôme, ne va pas là. Tu ne veux pas savoir il y a combien de monde qui dort de ma maison.
Jérôme :
[
15:19] Et si on dort à six dans la même pièce, je veux dire, ça peut arriver.
Bruno :
[
15:23] On prend le rythme de sommeil de qui, exactement?
Jérôme :
[
15:25] Exactement. Il ne faut pas faire des bracelets. Oui, peut-être qu'il peut jouer sur la proximité. Il sait, il se base sur la personne la plus proche.
Bruno :
[
15:32] Ça va être intéressant parce qu'il y a des gens, De plus en plus, il y a des gens qui portent des bracelets ou des bagues pour calculer ce genre d'informations.
Jérôme :
[
15:41] Moi, j'ai un truc sous le matelas aussi. Un produit WeSings qui fait ça sur le matelas.
Bruno :
[
15:46] On va en savoir les choses sur ta.
Jérôme :
[
15:47] Chambre à coucher, coudonc. Ah ben oui, tu peux venir. Ce n'est pas une chambre à coucher, c'est un labo en fait.
Bruno :
[
15:51] C'est un labo. Mais donc, c'est ça. Alors, j'ai hâte de voir comment ça va fonctionner. Puis si on arrive à avoir des relevés assez comparables à ce qu'on peut avoir avec un autre type de mesure.
Jérôme :
[
16:03] Tu nous diras si ça marche bien. Donc, ça coûtera, en euros, c'est environ 215 euros. Je ne sais pas quel prix c'est vous.
Bruno :
[
16:10] C'est autour de ça, c'est 150 dollars, quelque chose comme ça.
Jérôme :
[
16:15] Il faut convertir en dollars canadiens. Et puis, le photo frame aussi. Il y a d'autres produits qui sont juste des mises à jour. Il y a un nouveau Ecodot, donc c'est le tout petit, mais qui est sympa. Moi, j'en ai un sur ma table de nuit. Des fois, on en a un qui analyse le sommeil. Il est sympa, il affiche l'heure et puis c'est un Alexa.
Bruno :
[
16:33] Oui, mais je vais te donner des nouvelles sur les arrivages des colis. Tu as la météo.
Jérôme :
[
16:36] Ah oui, non, mais attends, tu ne vas pas… tu prêches inconvaincu, là.
Bruno :
[
16:40] Non, mais j'ai la même chose de mon côté du lit.
Jérôme :
[
16:43] Moi, j'ai une épouse légitime et j'ai une maîtresse qui s'appelle Alexa.
Bruno :
[
16:47] Ah, c'est vrai. Ah, c'est vrai, c'est elle. J'oublie toujours que c'est Alexa.
Jérôme :
[
16:52] Et en plus, donc, ce Ecodot, il devient maintenant un vrai hub de Maisons Connectées.
Bruno :
[
17:00] Parce que c'est ton sujet de prédilection. Qu'est-ce qu'il va faire? Il va te permettre de tout piloter?
Jérôme :
[
17:07] Oui, alors, il y a déjà des tas de fonctions comme ça dans l'écosystème Alexa. Mais là, c'est-à-dire qu'il intègre de manière physique les protocoles. Alors, je crois qu'il y a Zigbee, qui est un protocole très développé en maison connectée. Il y a Matter, évidemment. Et puis, il me semble qu'il y en a un troisième aussi.
Bruno :
[
17:28] Ah, un Threads.
Jérôme :
[
17:30] Threads, voilà. Mais bon, Threads et Matter, ça va ensemble, en fait. OK. Et donc, en fait, tu n'as plus besoin d'avoir une passerelle pour connecter un certain nombre d'objets connectés.
Bruno :
[
17:41] Ça se fait exactement avec l'appareil.
Jérôme :
[
17:43] Voilà, exactement. Ça fait office de hub. Alors, il y a déjà des modèles d'assistants vocaux chez Amazon qui remplissent ce rôle-là, mais ce n'était pas le cas du petit Echo Dot, donc c'est un plus. Il y a aussi un Echo Studio qui est une enceinte audio, haut de gamme, et puis il y a un nouvel Echo Show. L'E Echo Show, c'est celui avec l'écran, et donc avec un nouveau design, et qui intègre Fire TV, donc pour regarder la télé, et c'est pas mal. et puis aussi une caméra. Tu as vu, il y a une caméra qui permet, qui peut reconnaître des trucs. Tu lui montres une boîte de céréales, par exemple, et il va te dire, je ne sais pas quoi, le Nutri-Score ou je ne sais quoi, ou si tu peux le mélanger avec de la mayonnaise et tout.
Bruno :
[
18:33] Parlons pas de ton alimentation, si le t'as pas.
Jérôme :
[
18:35] Non, exactement.
Bruno :
[
18:37] Mais c'est un beau parc de produits qu'ils ont annoncé. Il y en a pour toutes les bourses là-dedans, parce que tu as des trucs super chers, mais il y a des trucs qui sont plus abordables.
Jérôme :
[
18:49] Et donc, ils continuent vraiment à tisser le fil et à tisser même leur toile d'araignée pour la maison connectée. C'est plutôt intéressant.
Bruno :
[
19:00] Puis, c'est important de dire que tout ça est fait dans un contexte où Apple, il y a quoi? Il y a un mois, a présenté son hub de contrôle de la maison connectée. Donc, ils sont en compétition.
Jérôme :
[
19:14] Tout à fait. Google. Alors, qu'est-ce qu'on a cette semaine chez M. Google? Eh bien, on a des lunettes.
Bruno :
[
19:24] Des annonces et des annonces.
Jérôme :
[
19:26] Il y a pas mal de hardware cette semaine.
Bruno :
[
19:28] C'est fou, hein?
Jérôme :
[
19:28] Pas mal d'annonces hardware.
Bruno :
[
19:29] On sent que Noël arrive.
Jérôme :
[
19:31] On n'a pas de scandale, on n'a pas de truc. Bon, voilà.
Bruno :
[
19:35] Mais c'est parce que Noël arrive.
Jérôme :
[
19:37] Ah, ouais.
Bruno :
[
19:39] C'est là qu'il sort comment t'arrières, ben oui t'as vu ça des nouvelles, lunettes mais un peu particulières le X-Real qui est quand même c'est pas le dernier venu c'est un joueur sérieux, donc il y a eu un partenariat puis les deux ont travaillé ensemble.
Jérôme :
[
19:55] Et ce sont des lunettes à réalité alors on connaissait la réalité virtuelle la réalité augmentée, la réalité mixte et ça c'est la réalité étendue, Chacun y va de son concept.
Bruno :
[
20:10] Ça, c'est comme la super intelligence.
Jérôme :
[
20:12] Voilà, c'est ça. Ça va être les premières lunettes équipées d'Android XR, qui est cet outil de Google. Donc ça, c'est le côté Google dans l'association que tu viens d'évoquer. Et Android XR qu'on retrouvait dans le casque fait avec Samsung.
Bruno :
[
20:29] Oui, c'est ça.
Jérôme :
[
20:30] Mais là, on va sur un produit qui est beaucoup plus discret, beaucoup plus léger. Il fait moins de 100 grammes, 95 grammes. Alors, il faut dire que toute la partie calcul, batterie, etc., est déportée dans un boîtier à part. Donc, il y a un câble sur ces lunettes-là.
Bruno :
[
20:46] Exactement comme le casque de Meta.
Jérôme :
[
20:50] Oui, exactement.
Bruno :
[
20:50] Qui a été présenté.
Jérôme :
[
20:52] C'est ça. Et un assistant intelligent, bien sûr. Là, c'est Gemini. Donc, ce n'est pas Meta AI. Et qui peut, pareil comme chez Meta, reconnaître des choses dans la rue ou à la maison avec toutes sortes d'applications. Et puis, évidemment, répondre à des interrogations, à des questionnements. Alors, il n'y a pas d'écran à l'intérieur, mais il y a effectivement ces caméras tournées vers l'extérieur. 1000 dollars. Moi, je te le fais à 1000 dollars, ça te va?
Bruno :
[
21:25] D'autant plus que le Canada, c'est un des quatre pays où il est possible de le commander.
Jérôme :
[
21:30] Oui, parce que là, je rigole, je rigole, mais ça ne sort pas chez nous, ce truc-là.
Bruno :
[
21:33] Comme d'habitude.
Jérôme :
[
21:34] Comme d'habitude. Donc, je viendrai l'acheter chez toi.
Bruno :
[
21:37] Mais ce qui est intéressant avec cette paire de lunettes-là, en tout cas, moi, ce que j'aime, c'est la possibilité en autonome d'avoir plusieurs écrans sur… particulièrement les gens qui voyagent. Si tu fais beaucoup d'avions, beaucoup de trains, d'avoir ça sur le bout du nez, tu branches ça directement dans ton ordinateur et sans ouvrir ton ordinateur, tu te retrouves avec deux.
Jérôme :
[
22:00] Trois… Non, mais là, tu n'as pas d'écran sur celui-là. Tu... Quoi? Les lunettes de Google, là?
Bruno :
[
22:09] Ben oui.
Jérôme :
[
22:10] Non, mais t'as un écran intégré?
Bruno :
[
22:12] Ben oui, tu peux reproduire un ou deux ou trois écrans.
Jérôme :
[
22:17] Oh my God! Alors, j'ai complètement passé à côté. Bon, mais si tu le dis.
Bruno :
[
22:20] Mais ce qu'ils n'ont pas, c'est de la caméra à l'intérieur pour regarder les yeux. Genre pour voir la réaction de la personne. Mais ce qui est intéressant, donc, c'est que tu peux l'avoir tout simplement en projection interne pour regarder un film ou avoir un écran. Mais si tu le branches sur un ordinateur ou un autre type d'appareil qui te fournirait du contenu, bien là, tu peux avoir des écrans sur le bout du nez. Et moi, je trouve ça intéressant parce que tu te souviens, à l'époque, quand les gros quests sortaient de chez Meta, on disait, c'est bien ce qu'on peut faire, mais tant qu'on ne peut pas le porter tout simplement sur le bout du nez, de façon simple, ça ne va pas vraiment décoller. Et là, Meta vient de présenter quelque chose qui est encore gros, mais qui est beaucoup plus léger que les vieux Quest. Et là, eux arrivent avec cette livraison-là de quelque chose qui est léger.
Jérôme :
[
23:13] Oui, alors, tu as vu à quoi elles ressemblent, parce qu'elles sont légères, certes, mais elles sont quand même massives.
Bruno :
[
23:19] Oui.
Jérôme :
[
23:20] Elles ne sont pas super belles, je trouve. Et en plus, il y a en fait l'écran intérieur, c'est comme s'il y avait un système de double vitrage. Ce n'est pas un truc incrusté qui est projeté sur le verre. Tu as vraiment un deuxième filtre à l'intérieur. C'est un peu zarbi comme histoire.
Bruno :
[
23:44] C'est cher de voir. Mais aussi, évidemment, il y a quelqu'un qui me racontait que lui, il voit du potentiel. parce que je te disais qu'on peut le brancher sur un ordinateur, mais on peut aussi le brancher sur une console de jeu portée.
Jérôme :
[
23:56] Ah, d'accord.
Bruno :
[
23:57] T'imagines-toi avec ta petite console, tranquille, tu joues, puis tu as le jeu qui est...
Jérôme :
[
24:03] Tranquille, Basile, dans le train ou dans l'avion. Ouais, ouais, voilà. Bon, enfin, c'est une paire de lunettes de plus, des lunettes connectées. Elles se ramassent à la pelle en ce moment.
Bruno :
[
24:15] Bon, on verra. Mais tu vois, tu as déjà, lors du lancement qui est là, parce que là, c'est les commandes, ils sortent déjà, puis ça, c'est la bonne nouvelle, 150 expériences adaptées, aux lunettes, et les gens pourront les retrouver dans le Google Play. Ça aussi, c'est une bonne nouvelle. Oui, c'est bien. Souviens-toi quand les.
Jérôme :
[
24:36] Couettes… Il y a déjà l'environnement, il y a déjà l'écosystème.
Bruno :
[
24:38] C'est ça. Puis, tu sais, tu as des gros noms. Tu as des jeux de la NBA, de NASCAR. Tu as une édition de Fallout qui fonctionne là-dedans. Ça commence à être quelque chose.
Jérôme :
[
24:49] C'est pas mal, c'est pas mal.
Bruno :
[
24:50] Alors, si vous voulez l'acheter au Canada, si tu fais le transfert, c'est 1829 $ canadien.
Jérôme :
[
24:56] D'accord.
Bruno :
[
24:57] Ça, c'est la version de base. Et la version plus-plus, c'est 2149 $.
Jérôme :
[
25:03] Et moi, j'ai dit que ça ne sortait pas en Europe. Pour l'instant, il n'y a pas de date, mais a priori, ça devrait sortir en Europe, sans doute, au début de l'année prochaine.
Bruno :
[
25:10] Oui, ça c'est comme Apple Intelligence, c'est comme, un jour, ça sera en Europe.
Jérôme :
[
25:15] Un jour, lointain. Non, mais ça devrait arriver plus vite qu'Apple Intelligence.
Bruno :
[
25:18] Je vais arrêter d'être méchant, bon.
Jérôme :
[
25:21] Bon, il faut qu'on parle d'intelligence artificielle, bien sûr, parce que sinon, ce ne serait pas un débrief transat digne de ce nom.
Bruno :
[
25:28] D'habitude.
Jérôme :
[
25:29] L'actu cette semaine, Bruno, c'est notamment Anthropik, qui est en train de préparer très activement sa fameuse entrée en bourse, qui devrait intervenir, très prochainement. Tu as suivi ça, j'imagine.
Bruno :
[
25:44] D'un œil assez intéressé, parce que tu vois, en septembre dernier, c'est quoi, c'est Writer qui avait mis la main sur le prospectus enfin une version de travail, puis essentiellement la vraie version qui a été publiée en début de semaine, elle allait confirmer ce qu'on avait vu, c'est-à-dire énormément d'informations sur les risques, rattachés à l'IA ça c'est la première chose ils sont cash.
Jérôme :
[
26:11] Ils disent venez acheter des actions anthropiques quand vous pourrez le faire mais c'est vrai que le truc sur lequel on travaille éventuellement pourrait détruire l'humanité vous êtes très venu.
Bruno :
[
26:22] On vous le dit.
Jérôme :
[
26:23] Ils ne le disent pas comme ça mais grosso modo oui c'est comme sur les médicaments attention pas pour les femmes enceintes pas pour conduire pas pour ci pas pour ci pas pour ci.
Bruno :
[
26:33] Et peut causer la mort mais prenez-le ça serait bon pour vous.
Jérôme :
[
26:36] Oui.
Bruno :
[
26:37] Mais dans le prospectus, ce qui était intéressant, justement dans la section de la transparence, le disclaimer, moi, j'ai découvert quelque chose dont on n'avait pas parlé ici. Et c'était le fait que la presse, qui est le grand quotidien francophone du Québec, poursuiva anthropique. Et c'était dans le prospectus. Et la presse n'avait pas communiqué là-dessus.
Jérôme :
[
27:04] Ah oui?
Bruno :
[
27:05] Oui. Alors, je n'ai fait que deux. j'ai contacté les gens de la presse je disais est-ce que vous pourriez m'envoyer ça parce que vous avez déposé ça en cours en juillet j'ai dit oui oui pas de problème donc.
Jérôme :
[
27:15] Ils attaquent en tropique.
Bruno :
[
27:16] ?
Jérôme :
[
27:17] Pourquoi ? toujours pareil pour les pillages de leur.
Bruno :
[
27:20] Data etc exactement, donc c'est ça c'est en cours mais c'est drôle parce que l'an dernier si ma mémoire est bonne la presse avait poursuivi Open AI et c'est toujours en cours et là, ils rajoutent anthropique. On verra ce que ça va donner. De son côté, anthropique évoque toujours le fair use américain. Alors là, il va falloir qu'il y ait un bon jeu. Mais la poursuite, elle a été déposée au Canada. Pas aux États-Unis. Alors, est-ce qu'Enthropic va pouvoir évoquer le fair use au Canada? Je le sais.
Jérôme :
[
27:54] Le fair use qui est, ce droit à récupérer un certain nombre de données à partir du moment où elles sont publiques, si c'est dans le cadre d'une utilisation raisonnable, on va dire.
Bruno :
[
28:05] Oui.
Jérôme :
[
28:06] Bon, mais ça ouvre… Il y a des contours un peu flous quand même.
Bruno :
[
28:10] Quand tu piques l'intégralité d'un site web, oui, oui, mais c'est raisonnable.
Jérôme :
[
28:13] C'est pour la bonne cause. C'est raisonnable, c'est pour la bonne cause. Bon, enfin, en tout cas, ça va être quand même un moment important, ça, parce qu'Enthropic, ça fait un moment qu'ils le disent, et puis toute leur stratégie est tournée vers ça. Ils veulent aller en bourse parce qu'ils ont besoin de toujours plus d'argent. Ils envisagent une valorisation comprise entre 1 500 et 2 000 milliards de dollars.
Bruno :
[
28:37] C'est des sous.
Jérôme :
[
28:39] C'est un truc complètement délirant. Je ne te demande pas si tu achèteras des actions Enthropic. Non. Je pense que ce qui devait être intéressant surtout, ça devait être de travailler chez Anthropique et d'avoir pu avoir des actions ou une participation, quelle qu'elle soit, dès le départ, avant même l'introduction en bourse et puis avant même les levées de fonds. Donc, ils veulent continuer leur espèce d'hypercroissance. Ce n'est pas le chemin qui est suivi par OpenAI, qui pour l'instant ne parle pas du tout d'aller en bourse. et puis il y a une autre chose qui est intéressante puisque tu parlais de la brochure donc qui est un peu le prospectus, d'entrée en bourse voilà le prospectus d'entrée en bourse il y a autre chose qui a transpiré ces derniers jours c'est que ils s'engagent à ne pas mettre de publicité dans leur modèle dans cloud donc principalement c'est intéressant ça quand même.
Bruno :
[
29:29] Oui, bien, ça va dans le sens opposé de tout le reste de l'industrie parce que Google, ils misent là-dessus. OpenAI, ils ont déjà commencé. Mais bon, c'est un choix. Sauf que quand tu regardes leur stratégie, eux, ils misent beaucoup plus sur le client corporatif que monsieur et madame tout le monde.
Jérôme :
[
29:50] Oui, le B2B, les entreprises, en fait.
Bruno :
[
29:53] Exactement. Parce que quand tu regardes dans le prospectus, ils parlent, c'est quoi? Ils mentionnent, je ne l'ai plus dans la tête, ils mentionnent le nombre d'entreprises qui utilisent pour au moins 100 000 $ par année de leurs produits. et il y en a un bon nombre aussi, un bon pourcentage qu'ils utilisent pour plus d'un million de leurs services. Et eux, ce qu'ils expliquent dans le prospectus, c'est un autre truc qu'on apprend. Je pensais que c'est ça que tu allais nous raconter. C'est qu'ils prennent la stratégie de Microsoft et de AWS, et ils veulent être dans leur domaine la solution incontournable et ils prennent le maximum, avec tous leurs outils, le maximum de place, chez l'entreprise pour être le fournisseur IA, autant pour l'administration que pour le développement et la R&D.
Jérôme :
[
30:48] Surtout le code, surtout pour les développeurs. Et toutes les entreprises aujourd'hui sont des entreprises qui codent, en fait. Alors, peut-être pas les PME de quartier, mais tous les grands groupes ont besoin, de fabriquer du code. Donc, Claude devient incontournable parce qu'il est particulièrement bon dans ce domaine. Et donc, ça veut dire que... Et si je reviens à cette histoire de ne pas faire de la pub, s'ils ne font pas de pub... Parce qu'en plus, j'étais chez François Sorrel hier dans Tech & Co sur BFM Business pour en parler notamment de ça. Et c'est vrai qu'on a eu une discussion sur le fait que ce n'est pas la même stratégie que les autres. Ça veut dire donc qu'il va falloir payer. Donc, comme tu l'as dit, ils tablent sur des abonnements payants. Après, moi, le point que je soulevais, je me demande si... Alors, la pub, elle est déjà un peu dans OpenAI, pas tellement en France. Moi, je n'en vois pas personnellement.
Bruno :
[
31:40] Mais toi, tu as un abonnement payant.
Jérôme :
[
31:42] Oui, j'ai un abonnement payant. C'est vrai.
Bruno :
[
31:43] C'est ça. Mais quelqu'un qui nous écoute et prend le service gratuit, je peux te dire qu'il l'envoie.
Jérôme :
[
31:49] Oui, c'est pour ça.
Bruno :
[
31:50] Mais peut-être pas en France. Peut-être que ce n'est pas arrivé chez vous non plus.
Jérôme :
[
31:53] Mais après est-ce que, La pub, c'est sous forme de... C'est dans les réponses aussi, c'est ça. C'est un peu comme les liens sponsorisés. Bon, je pense que ce sera peut-être encore plus indigeste que dans le moteur de recherche, en fait, la publicité. Et puis, t'imagines, sur le vocal, sur le mode vocal, tu discutes de manière vocale avec ton chatbot et tout d'un coup, ils te disent des pubs au milieu. Et d'ailleurs, Anthropik avait fait une publicité pour ça.
Bruno :
[
32:24] Oui, pour Rire d'Open AI.
Jérôme :
[
32:25] Pour rire d'Opony Eye.
Bruno :
[
32:27] C'était au Super Bowl qu'ils avaient discuté ça.
Jérôme :
[
32:28] C'était au Super Bowl. Elle était dingue, cette publicité, où ils montraient quelqu'un qui discutait avec un psy, par exemple, et donc le psy qui pouvait être ton chatbot, et qui, au milieu de la consultation, dit « Et au fait, est-ce que tu es allé sur l'application de rencontres machin chouette? » Ouais, c'est dingue.
Bruno :
[
32:49] Mais tu vois, de l'autre côté, je ne comprends pas nécessairement leur stratégie, parce que Claude a quand même la cote dans les grandes entreprises. Et là, ils viennent de sortir cette semaine un truc. J'ai lu deux fois l'information qui était publiée sur leur site. Ils ont développé un module pour avoir un tableau, ce que les Anglais appelleraient un dashboard, qui permet de savoir qui fait quoi avec son Claude dans leur entreprise.
Jérôme :
[
33:18] Ah oui, pour fliquer les gens qui travaillent. Oui. – Microsoft avait fait pareil, hein?
Bruno :
[
33:24] – Oui, je sais, mais bon… – Il l'avait retiré.
Jérôme :
[
33:25] D'ailleurs.
Bruno :
[
33:26] – Justement, ça avait fait du bruit. Mais là, ils appellent ça le « smart report ». Et donc, les petits patrons, comme les grands patrons, peuvent avoir accès à de l'information. Et surtout, ils peuvent être alertés si un employé de l'organisation se met à faire quelque chose… – À préparer son voyage.
Jérôme :
[
33:47] Aux frais de l'entreprise.
Bruno :
[
33:48] – Non, mais probablement que ça va sonner aussi, mais s'il est en train de te poser des questions ou de faire du travail qui n'a rien à voir avec son poste.
Jérôme :
[
33:55] Oui, c'est ça, c'est ce que je veux dire. Ben oui. Mais...
Bruno :
[
33:58] Où on va?
Jérôme :
[
34:00] Ben oui, écoute, c'est OK, c'est intrusif, mais je veux dire, c'est légitime. Non?
Bruno :
[
34:06] C'est légitime, mais disons que s'il avait la cote parce que les gens aimaient bien l'utiliser, moi, j'ai l'impression qu'il y a des gens qui vont dire...
Jérôme :
[
34:13] En termes d'image, c'est pas bon, tu veux dire?
Bruno :
[
34:15] Oui. Oui, oui.
Jérôme :
[
34:16] OK, d'accord, effectivement.
Bruno :
[
34:19] D'autant plus que... Mais je comprends pourquoi ils le mettent, parce que de plus en plus, même s'ils ont baissé les prix dans les deux dernières années, et particulièrement cette année, en tout cas, ils ont baissé les prix, ça reste que les entreprises se paient une fortune pour ces services-là et là, il y a des gens qui se disent « Oh, on va couper les accès ». Et j'ai l'impression que ces smart reports-là vont servir à savoir, « Bon, OK, lui ou elle utilise plus ou moins ça pour du boulot, alors on va la débarquer de nos licences.
Jérôme :
[
34:50] » Oui, parce qu'utiliser, je ne sais pas, la connexion Internet du bureau pour faire un ou deux trucs persos de temps en temps, bon, il n'y a pas vraiment de préjudice. Tu prends un peu de ton temps de travail, mais bon, ça fait partie aussi des conditions de travail, d'avoir un peu de souplesse. Mais là, c'est vrai que c'est ça, tu vas préparer ton voyage avec Claude, tu consommes du token. Tu as le compteur qui tourne. Et à grande échelle, quand tu as des dizaines de milliers de collaborateurs, ça peut faire mal.
Bruno :
[
35:19] Puis tu imagines un portrait si tu demandes à Claude de vérifier en temps réel les billets. Il est en train de pigner tous les sites de voyage en même temps, pendant 24 heures, pour savoir lequel est le meilleur et à quel moment. C'est beaucoup de bandes passantes et de jetons.
Jérôme :
[
35:38] Alors pendant qu'Anthropic prépare son entrée en bourse Microsoft dégraisse et ça rigole pas 60 000 départs volontaires annoncés chez Microsoft, c'est l'annonce de la semaine ça représente environ 27% des effectifs mondiaux un tiers c'est, assez monstrueux alors ils disent pas vraiment que c'est à cause de l'IA parce que tout le monde a pensé à ça quand la nuit est tombée on s'est dit tous ces gens là vont être remplacés par l'intelligence artificielle, d'autant plus que d'autres, avant, l'avaient dit, alors qu'on sentait aussi que c'était un très bon prétexte, l'intelligence artificielle, pour faire passer des réductions d'emplois. Mais le fait est que c'est quand même à cause de l'intelligence artificielle. N'est-ce pas ?
Bruno :
[
36:27] Puis, oui, oui. Écoute, eux, ils ont à investir à quelque part. Oui, c'est à cause d'eux. Parce qu'eux, quand je dis eux, c'est Microsoft.
Jérôme :
[
36:38] Ils n'ont pas d'argent.
Bruno :
[
36:39] Non, mais ils ont quand même... Les caisses sont pleines.
Jérôme :
[
36:42] Oui, oui.
Bruno :
[
36:42] Mais ils cherchent de l'argent. Et puis, la façon la plus simple pour eux, c'est justement de se départir d'effectifs. Puis, si tu regardes, c'est vraiment partout. Tu as la division de Windows. Tu as même la division de l'IA. le coup pilote où il y a des gens qui sont remerciés. Je ne veux pas faire d'agisme, mais je me demande est-ce qu'à quelque part, ils n'espèrent pas que les plus vieux de l'entreprise décident d'accepter, leur petit coffret tout près avec un PQ à l'intérieur de ça, puis prendre leur action, puis aller passer le reste de leur vie tranquille.
Jérôme :
[
37:23] Oui, parce que je pense que ces gens-là doivent avoir de quoi voir venir. Mais les conditions ne sont pas exceptionnelles, malgré tout. c'est jusqu'à deux semaines de salaire par semestre d'ancienneté pour les cadres et pour les employés c'est un peu moins et puis il y a une histoire justement d'actions les actions, non acquises ils ne pourront pas les récupérer donc évidemment ils ne vont pas être jetés à la rue comme ça, comme des malpropres d'abord c'est sur la base du volontariat, mais ce n'est pas un pont d'or pour chaque personne qui dirait oui si j'ai bien compris.
Bruno :
[
37:58] Ici quand ça se passe on n'avait jamais vu un volume aussi important, mais quand ça se passe de ce côté-ci d'Atlantique, ce type d'opération-là, c'est qu'on y va d'abord avec une proposition comme ça. Alors, on est prêt à acheter votre départ. Puis après, Question d'évaluer, c'est quoi l'intérêt? Mais après, il y a souvent des coupures qui suivent pour arriver à atteindre un nombre X de postes à abolir, ce qui n'est pas le cas présentement. Il n'y a personne qui a dit chez Microsoft, en commençant par la dame qui est en charge des ressources humaines, ils n'ont pas dit qu'on doit abolir 25 000 postes. Alors, on ouvre la porte à tout le monde, puis le reste, on le fera nous-mêmes, on choisira. Il n'y a aucun chiffre qui a été mentionné.
Jérôme :
[
38:47] Oui. Et alors, je disais que c'était à cause de l'IA parce qu'apparemment, officiellement, c'est justifié par la nécessité d'investir dans des data centers.
Bruno :
[
38:59] Oui.
Jérôme :
[
39:00] Oui. En fait, tout l'argent de l'IA aujourd'hui, il passe là-dedans et il va engraisser NVIDIA et toutes les boîtes qui fabriquent les semi-conducteurs pour faire tourner, pour donner de la puissance de calcul, du compute, comme on dit.
Bruno :
[
39:13] Pour revenir à ce que tu disais, ce qui est intéressant dans le cas de Microsoft, c'est que d'habitude, les autres compagnies disent « c'est l'IA qui va vous remplacer ». Dans le cas de Microsoft, c'est « non, non, non, nous, on a besoin de vos postes, des revenus qu'on devait vous payer pour investir dans l'IA ». Alors, c'est comme contraire à ce qu'on voit d'habitude.
Jérôme :
[
39:33] Voilà, on va voir, on verra ce que ça donne. Je ne sais.
Bruno :
[
39:35] Pas si… « Fin de l'histoire en 2027 ».
Jérôme :
[
39:39] Bruno, est-ce que chez vous, parfois, quand ça s'agit, je ne sais pas si ça s'agit comme chez nous, avec des mouvements sociaux comme on a connu ces derniers temps, est-ce que les réseaux sociaux sont dans la tourmente? Ça arrive chez vous ou pas?
Bruno :
[
39:56] Non. et à l'époque... À l'époque, quand c'est arrivé, je pense, à l'époque de l'érable rouge, je ne me souviens plus de quoi l'appellation...
Jérôme :
[
40:10] L'érable rouge, c'est quoi ça?
Bruno :
[
40:11] Tu sais, il y avait le printemps rouge. Ça, c'était à l'international, dans certains pays arabes. Et nous, on avait le printemps érable. Et c'était pendant des mois des groupes étudiants qui s'étaient soulevés. Ça faisait longtemps tant qu'on avait vu ça. D'accord. Et pour la réduction des frais scolaires. Ça avait duré pendant des mois, et à tous les soirs, il y avait des manifestations, tout ça, mais jamais il y a eu des coupures de réseaux sociaux.
Jérôme :
[
40:38] Et c'était au début de l'histoire des réseaux sociaux, ça, hein? Ouais, pas tellement.
Bruno :
[
40:42] Pas tellement loin de ça, mais quand même, tu sais.
Jérôme :
[
40:44] Ah, je crois que si, ce qu'on appelait aussi le printemps arabe, il a explosé grâce aux réseaux sociaux.
Bruno :
[
40:49] Tout à fait, c'est ça.
Jérôme :
[
40:50] Ouais, c'est vrai. Je te parle de ça parce que chez nous, le sujet est sur la table, parce que là, suite aux deux journées fortes qu'il y a eu et puis en prévision des autres qui arrivent.
Bruno :
[
41:01] Notamment... Cette fin de semaine, l'Halloween.
Jérôme :
[
41:04] Oui, notamment le 17 octobre où il y a eu plus, d'un milliard d'euros de dégâts, je crois. De casse. C'est monstrueux. Et donc, le gouvernement a réfléchi à la possibilité, pour éviter la propagation, de couper les réseaux sociaux. Alors, en fait, on a appris qu'ils avaient demandé aux opérateurs, en cas de nécessité, si ça pouvait se faire. Et on leur a répondu, lesquels opérateurs ont répondu que non, parce qu'ils n'ont pas le droit. C'est-à-dire que le gouvernement ne peut pas demander comme ça la coupure de tout, des connexions, des réseaux sociaux et tout. Dans le cadre de la réglementation européenne, c'est garanti. Donc, il faudrait une modification législative. Alors, il y a une autre chose qui est arrivée récemment, plus récemment. C'est, un texte qui a commencé à être discuté au Sénat pour, en revanche, limiter les appels à la casse et à la haine. Non pas les appels à manifester, bien entendu, parce que le droit de manifester… Parce que c'est.
Bruno :
[
42:18] Un droit démocratique, là, oui.
Jérôme :
[
42:19] C'est un droit même constitutionnel. Mais les appels, parce qu'il y avait eu des appels à la violence, très clairement, pendant plusieurs jours, avant le 17 octobre, c'était assez terrible. Il y avait des types qui se filmaient et qui disaient « Ouais, ça va être la guerre, on va tout casser, revenez, les pires d'entre vous, joignez-vous au mouvement. » Et tout ça, ça tournait, ça tournait. C'était amplifié sur les réseaux. Donc, voilà, ils ont sorti de leur chapeau, les sénateurs, un possible texte de loi, mais ce n'est pas du tout encore adopté, qui permettrait, lorsqu'on alerte les plateformes, donc TikTok, Snapchat, également X, etc..
Jérôme :
[
42:59] Qu'on leur dit « attention, il y a tel et tel contenu qui sont problématiques, ils auraient 24 heures pour les supprimer, et si ces contenus ne sont pas supprimés en 24 heures, la menace est énorme, ça pourrait aller jusqu'à la suspension du service. Là, pour le coup, le coup de massue, quoi. On coupe tout. Bon, alors, c'est quelque chose qui n'arrivera pas, parce que, d'abord, je te dis, le texte n'est pas encore abouti, Mais aussi, il y a ce laps de temps de 24 heures qui ressemble un peu à ce qu'on a déjà pour les contenus terroristes, pour les contenus pédopornographiques, etc. Oui, on a une plateforme de signalement qui s'appelle Pharos, où dès que tu trouves un contenu illégal, je dis bien illégal, ce n'est pas un truc qui t'énerve parce que tu n'es pas du même avis que le mec qui a parlé. C'est vraiment un contenu illégal. Tu peux alerter Pharos. En fait, c'est des policiers et des gendarmes. Et il y a tout un mécanisme juridique qui peut se mettre en place très, très vite pour faire disparaître ces contenus. Donc, c'est un peu la même chose qui serait appliquée aux contenus et aux appels à la haine et aux appels à faire des émeutes, parce qu'on en est là aujourd'hui.
Bruno :
[
44:15] Quand même !
Jérôme :
[
44:18] Et Bruno, je te propose que, pour terminer, on dise un mot de quelque chose peut-être un peu plus heureux, en fait. C'est ces ponts qui sont en train de se construire entre l'Union européenne et le Canada.
Bruno :
[
44:34] Écoute, à l'heure où on enregistre notre petit échange, nous, on se parle le jeudi pour que ça puisse être en ligne très tôt.
Bruno :
[
44:43] J'apprends, c'est mon agent DOT qui arpentait l'Internet pour retrouver l'information. J'apprends donc que vendredi, il y aura annonce d'un accord sur le commerce numérique et la régulation de l'IA qui va être annoncée. Donc, est-ce qu'on parle d'une harmonisation? Je ne le sais pas. Mais l'idée, c'est faciliter les transactions et réduire les coûts. Somme toute, ça, c'est les grandes lignes. Après, il faut revoir le détail vendredi. Mais ça, c'est entre le Canada et l'Europe. Et puis aussi, autre information, c'est cette annonce qui a été faite par Ursula von der Leyen qui confirment qu'ils sont en train de finaliser un accord, qui va permettre aux entreprises, aux jeunes pousses et aux chercheurs canadiens de profiter de votre réseau de 12 supercalculateurs européens, notamment pour l'IA. Ça, c'est une bonne nouvelle parce que souvent, on devait se retourner. On est en train de construire notre propre infrastructure canadienne parce que par le passé, avant une certaine administration américaine, tout se faisait entre les États-Unis et le Canada. Ce qui ne peut plus être fait pour des risques de sécurité. Et donc, c'est ça. Alors, c'est des bonnes nouvelles. Et je pense que ça, c'est que la pointe de l'iceberg de choses qui vont être annoncées vendredi.
Jérôme :
[
46:10] Écoute, c'est super. Mais oui, mais venez, vous êtes les bienvenus. Venez profiter de nos supercalculateurs. C'est que nous, on a des... Effectivement, alors il y en a en France, il y en a en Europe, il y en a... Je crois qu'il y en a plus d'une trentaine, en fait.
Bruno :
[
46:23] Écoute, on nous en réserve 12 sur une trentaine.
Jérôme :
[
46:27] Voilà, oui. On ne les a pas encore tous, mais on est en train de les fabriquer. C'est amusant qu'on en parle parce que, justement, moi, j'ai interviewé, il n'y a pas très longtemps, pour Monde Numérique, un responsable de Bulle parce que ces supercalculateurs, Ils sont notamment fabriqués dans une usine, une méga-usine de la société Bull à Angers. Et ce sont des machines monstrueuses. Et la prochaine qui est en train de se préparer, elle est destinée à l'Allemagne. Enfin, elle va être implantée en Allemagne, mais, c'est vraiment au niveau européen que ça se joue. Ce sont des calculateurs qui vont être utilisés par tous les Européens et aussi par les Canadiens. Nous sommes ravis de vous accueillir.
Bruno :
[
47:10] Et vous l'aurez appris ici d'abord.
Jérôme :
[
47:13] Bruno, de quoi parles-tu cette semaine dans ton excellent podcast?
Bruno :
[
47:17] Écoute, c'est tellement amusant que tu me poses la question. On retourne en Europe. Tu sais que la semaine dernière, c'était le cirque du CES qui s'arrêtait à Milan.
Jérôme :
[
47:30] Le cirque ?
Bruno :
[
47:31] Le cirque du CES.
Jérôme :
[
47:33] Le cirque du CES, le CES Unveiled ? Le CES, c'est en janvier à Las Vegas.
Bruno :
[
47:38] Oui, mais le CES Unveiled.
Jérôme :
[
47:39] Il y a aussi une version. Ah oui, mais il se balade. Ah oui, c'est pour ça que tu dis le cirque. Parce qu'il se promène de ville en ville. Oui, il était à Paris aussi il n'y a pas très longtemps, mais je devais y aller et puis je n'y étais pas finalement.
Bruno :
[
47:49] Et donc, la semaine passée, j'étais à Mila.
Jérôme :
[
47:51] Oui. C'est la grande tournée de... Comment s'appelle-t-il ?
Bruno :
[
47:58] Chapiro.
Jérôme :
[
47:58] De Gary Shapiro, voilà. C'est Gary Shapiro et son orchestre.
Bruno :
[
48:03] Alors là, j'ai rien de moins que la productrice de François Sorel qui vient me parler de ça. Je l'ai créé.
Jérôme :
[
48:11] Léa?
Bruno :
[
48:12] Oui, exactement.
Jérôme :
[
48:13] T'as interviewé Léa Benaïm. Ah, OK.
Bruno :
[
48:15] Exactement. Elle vient faire un debrief dans mon carnet de la chose et c'est vraiment intéressant ce qu'elle nous apprend.
Jérôme :
[
48:20] Cool. Elle est plus coproductrice, elle est journaliste, Léa.
Bruno :
[
48:23] Elle est journaliste aussi.
Jérôme :
[
48:24] Elle intervient tous les soirs dans Tech & Co.
Bruno :
[
48:28] Oui, elle fait le flash à l'actualité pour les gens qui connaissent l'émission. Alors, c'est assez amusant de la retrouver comme ça. Et puis sinon, tous les collaborateurs reviennent. On va parler d'actualité. Et puis, c'est la suite aussi. C'est la suite et fin de la deuxième histoire de Stéphane Récoule qui nous parle. Son histoire numérique, là, c'est de...
Jérôme :
[
48:51] Des vraies histoires, des fictions, des histoires inventées.
Bruno :
[
48:55] Oui. C'est passionnant, c'est super. C'est tellement drôle, l'histoire qu'il est en train de nous raconter. C'est un vieux, pas un vieux livre, c'est un livre qu'il a déjà écrit, mais qui n'a pas du tout fonctionné. Et des années plus tard, ce livre-là est découvert parce que finalement, il émettait des théories économiques, dans un monde numérique qui n'avait jamais été regardé, envisagé. Et là, les gens découvrent son livre et disent « Mais c'est ça! C'est ça qui va nous sauver! » Alors, il revient, il devient une grande vedette.
Jérôme :
[
49:28] L'accord, l'accord.
Bruno :
[
49:30] Bon, ça ressemble à ça de mon côté. Sinon, mon numérique, tu parles de quoi cette semaine?
Jérôme :
[
49:35] Ah, cette semaine, c'est un spécial agent. Les agents IA, c'est un truc génial, les agents IA.
Bruno :
[
49:43] Ça, ça vous fait rêver, les agents IA.
Jérôme :
[
49:45] Ah oui, complètement, les agents IA. Non, non, mais attends, on ne se rend pas compte de ce qui est en train de se passer. Et moi, je suis en train de m'amuser avec les agents, avec des trucs et des machins. Alors, j'ai une interview d'un gros utilisateur d'agents qui est en plus au cœur de là où ça se passe à San Francisco, dans la Silicon Valley, c'est Carlos Diaz.
Bruno :
[
50:07] Ah ben oui, ton inter-ego qui est uniformier.
Jérôme :
[
50:10] Tout à fait, podcasteur de Silicon Carnet. Et il me parle de la manière dont il utilise lui-même ses agents. Il en a quatre ou cinq, il fait plein de trucs. Il a des agents qui organisent des repas au restaurant avec des amis sans le prévenir. Il me parle aussi de gens qu'il connaît, qui ont développé des agents pour quelqu'un qui a développé un agent pour discuter avec sa femme, avec l'agent de sa femme, etc. Enfin, des trucs de débit. Mais non, mais c'est très, très intéressant. Il y a un côté rigolo, anecdotique, mais il y a vraiment quelque chose de puissant là-dessous. Et puis, comme nous, malheureusement, en Europe, on n'a pas vraiment beaucoup d'agents disponibles à utiliser puisque tous les trucs américains sont bloqués à la douane. On en a un quand même qui s'appelle Captain et qui vient d'être lancé par... C'est amusant parce que c'est quelqu'un aussi dans la sphère de Carlos qui s'appelle Michel Lévy-Provençal et Captain, qu'est-ce que c'est, à quoi ça sert, comment ça marche ? Michel nous explique tout.
Bruno :
[
51:09] Mais il est disponible en Europe.
Jérôme :
[
51:11] C'est complètement disponible en Europe. C'est européen, c'est français, c'est même souverain, c'est, agnostique, que ça fonctionne avec tous les modèles. Donc voilà, si vous voulez tout savoir sur les agents, mais très, très concrètement, comment ça marche, comment ça s'installe, combien ça coûte et tout, il faut écouter le monde numérique cette semaine.
Bruno :
[
51:30] Ben voilà. Ben merci. Écoute, j'invite fortement les gens à aller faire un tour. Si vous n'êtes pas tanné d'en entendre parler dans mes articles, et quand j'en parle à mon côté, allez faire un tour, juste par solidarité avec ces Français qui n'en ont pas.
Jérôme :
[
51:46] C'est sûr qu'on n'en a pas. Oui, oui, effectivement. Vous êtes dans l'opulence des agents, pas nous, donc on fait avec.
Bruno :
[
51:55] Ben regarde, tu as peut-être un capitaine qui t'attend à la fin de l'émission.
Jérôme :
[
51:59] Très sympa, Captain. Bon, on se retrouve la semaine prochaine, mon petit Bruno.
Bruno :
[
52:02] Oui, monsieur, je prends l'engagement solennellement. Allez, salut.
Jérôme :
[
52:05] Ça marche. Allez, merci de nous avoir écoutés. Ciao, ciao.