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0:06] Bienvenue dans le troisième épisode de Maison Connectée, le podcast de Monde Numérique qui vous explique de manière simple la maison intelligente.
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0:20] Après avoir passé en revue dans les deux premiers épisodes, les éclairages, puis les technologies de communication, on va s'intéresser à présent aux hubs de connexion. Qu'est-ce que c'est que ça ? Hub, pont, passerelle ou box, on les appelle un peu comme on veut, même s'il y a des subtilités entre chaque, comme on va le voir. En gros, un hub, c'est un appareil qui permet de faire la passerelle entre les différents objets connectés à la maison. Alors, il existe différents types de hubs, des systèmes propriétaires, des hubs multiprotocole ou carrément des box domotiques très intelligentes. Essayons d'y voir clair afin que vous puissiez vous lancer au mieux dans la domotique et équiper votre logement.
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1:09] Le Hub, c'est l'accessoire indispensable pour faire fonctionner de manière centralisée vos objets connectés à la maison, que ce soit des éclairages, des interrupteurs, des thermostats, des volets, etc. Le Hub domotique permet de créer un véritable réseau domestique entre les différents objets connectés. C'est le cerveau de l'installation. Il permet à tous les appareils de se parler, de se comprendre, une véritable tour de contrôle. Concrètement, un Hub, c'est une petite boîte, une de plus, qu'il faut installer chez soi, On va la brancher à la box Internet ou au routeur Wi-Fi pour toutes les fonctions liées à Internet via le cloud et permettre un accès à distance pour les objets connectés qu'ils permettent. Et ce hub va communiquer sans fil avec tous les objets de la maison. Il remplit plusieurs rôles techniques, donc il traduit les protocoles. Par exemple, pour faire parler à un capteur de présence avec un éclairage, même si ces appareils ne fonctionnent pas selon la même technologie de communication, c'est-à-dire s'ils ne parlent pas la même langue, Le Hub va également centraliser les communications, par exemple pour pouvoir créer des automatisations, des routines, des scénarios, allumer la lumière quand quelqu'un entre dans la pièce, mais seulement le soir entre telle heure et telle heure. Et puis, il permet souvent la connectivité avec les assistants vocaux Alexa, Google Home ou Apple HomeKit. Sans Hub, une partie des objets connectés ne pourraient ni communiquer entre eux, ni fonctionner de manière fluide en fait.
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2:38] Pour autant, toutes ces passerelles ne se ressemblent pas et il existe différentes catégories de hubs.
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2:45] Premièrement, les ponts, simples ponts propriétaires, comme par exemple le bridge Philips Hue, ou le boîtier IKEA Dirigera, ou encore la box Somfy Taoma. Ce sont des hubs compatibles avec un nombre limité d'objets connectés, essentiellement de la même marque ou de marque partenaire, et utilisant généralement un seul protocole de communication, essentiellement le Zigbee. Alors c'est un système très stable, très fiable, mais plutôt fermé. Le hub Philips ne permet de piloter que des ampoules Philips. Si vous avez des ampoules ou d'autres appareils qui ne sont pas toutes de la même marque, comment faire ? Eh bien, il faudra passer à un modèle plus élaboré. C'est ce que l'on peut appeler, et c'est la deuxième catégorie, les hubs multiprotocoles, plus universels. Alors attention, ça ne s'appelle pas forcément comme ça dans le commerce, mais il faut comprendre un peu à quoi ça correspond. C'est-à-dire que pour éviter d'avoir à multiplier les ponts par famille de produits, ce sont des hubs qui sont un peu plus évolués et qui vont permettre à des appareils de marques différentes, avec des protocoles de communication différents, de se parler entre eux. Par exemple, la box Homey Pro, le SmartThings Hub, la box Enki de Leroy Merlin et d'autres encore, car il en existe de plus en plus sur le marché.
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4:10] Ces boîtes multiprotocole sont donc plus évoluées que celles qui ne parlent
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4:14] qu'une seule langue, on le comprend, mais il y a encore mieux. Il y a les véritables box domotiques, c'est la troisième catégorie. Une box domotique, c'est un hub super puissant. Non seulement il est multiprotocole, donc il va pouvoir faire fonctionner des appareils Zigbee, Matter, mais aussi Z-Wave, dans certains cas, Enocean, etc. Et en plus, il a de l'intelligence. Il a une interface de gestion complète, généralement plutôt à utiliser sur ordinateur, même s'il y a toujours une application mobile qui va avec, et il permet des scénarios avancés avec même des opérateurs logiques. On peut programmer des actions du genre « si ceci, alors cela », etc.
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4:54] Ce n'est donc pas seulement un traducteur de protocole, c'est un véritable cerveau qui permet de programmer sa maison presque comme un ordinateur et de créer des scénarios complexes. Quelques exemples de box domotique, parce qu'il n'y en a pas énormément sur le marché, Les plus connues sont la Jeedom, Jeedom Atlas par exemple, la boîte Eedomus, c'est français, ou encore le Home Center de Fibaro. Ces box domotiques, on le comprend, sont un petit peu plus compliquées à prendre en main. Mais si on a l'ambition d'automatiser véritablement beaucoup de choses chez soi, eh bien c'est le passage obligé. Et une fois qu'on a compris comment ça marche, c'est un vrai bonheur, car les possibilités sont quasiment illimitées. Alors on peut inventer toutes sortes de scénarios, même les plus absurdes si ça vous chante. Par exemple, vous pouvez faire en sorte que quand le chat entre dans la cuisine après 22h, la musique se coupe, une veilleuse s'allume, ça déclenche l'aspirateur robot et vous recevez une notification sur votre smartphone. La seule limite, en fait, c'est votre imagination.
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5:54] Alors attention, certains hubs multi-protocoles ou certaines boxes domotiques ne sont malheureusement pas compatibles avec certains protocoles propriétaires, comme par exemple Philips Hue ou Somfy, ou alors il se peut que les fonctions soient limitées. Dans ce cas, il faut utiliser les deux à la fois, c'est-à-dire à la fois une box domotique et le pont, la passerelle, des objets que vous voulez piloter et qui ne sont pas reconnus nativement. J'avoue que c'est mon cas personnel, puisque j'utilise à la fois des ampoules Philips Hue, donc un Bridge Hue, et une box domotique Edomus.
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6:29] Alors à propos de box domotique, il faut parler d'un cas particulier intéressant, c'est la plateforme Home Assistant. Qu'est-ce que c'est que ça ? Eh bien, c'est un peu la boîte à outils ultime de la domotique. Home Assistant, c'est une plateforme logicielle en open source, conçue spécialement pour piloter votre maison connectée. En fait, c'est une plateforme ouverte qui centralise et pilote tous les objets connectés de la maison, quelles que soient leurs marques et les technologies. C'est un outil logiciel, disponible gratuitement, que l'on peut installer soi-même sur un ordinateur, par exemple un mini-ordinateur à base de Raspberry Pi. Ça existe aussi sous forme prête à l'emploi, si l'on peut dire, avec par exemple le Home Assistant Green ou le Yellow, deux boxes qui sont déjà équipées de Home Assistant et qui sont vendues dans le commerce, qu'on trouve facilement sur Internet. Les avantages de Home Assistant, le premier, c'est l'universalité, car ce système parle à peu près toutes les langues, Zigbee, Z-Wave, Bluetooth, Wi-Fi, Matter, Thread, etc. Il s'est dialogué avec plus de 2500 marques, donc pas besoin de multiplier les applications et les passerelles.
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7:36] Autre avantage, un fonctionnement local. Même si Internet tombe, la maison continue de fonctionner, ce qui n'est pas le cas des systèmes qui passent par le cloud, par exemple. Ça rassure également ceux qui sont le plus sensibles aux problématiques de protection des données personnelles. Enfin, c'est une solution open source, ce qui veut dire qu'elle s'améliore en continu grâce à une immense communauté de passionnés. Pour le reste, comme pour les box domotiques, Home Assistant permet de créer de nombreuses automatisations, des scénarios du plus simple, comme allumer la lumière au coucher du soleil, jusqu'au plus complexe avec des opérateurs logiques, des conditions, du contexte, de la détection de présence, de la météo et même de l'intelligence artificielle. Voilà, c'est l'un des systèmes les plus puissants pour personnaliser sa maison. Quelques inconvénients tout de même, ou en tout cas limitations.
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8:23] D'abord, ce n'est pas forcément destiné à tous les utilisateurs. Même si Home Assistant s'est considérablement simplifié au fil des années, il reste encore plutôt pour les passionnés qui n'ont pas peur de mettre les mains dans le cambouis. L'installation et la prise en main demandent un petit peu de technique. Deuxième limite, il faut parfois ajouter du matériel supplémentaire, comme une clé Zigbee ou Z-Wave, selon l'installation que l'on souhaite faire. C'est-à-dire que le logiciel, lui, peut parler à tout, mais il faut que la machine soit également compatible. Enfin, troisième point, l'interface est puissante mais dense. Là encore, pour quelqu'un qui souhaite juste connecter quelques objets à la maison sans aller forcément très loin, Home Assistant risque d'être peut-être un peu too much. Alors Jeedom, Eedomus, Fibaro, Home Assistant, chacune de ces plateformes domotiques en fait mériterait un épisode à part entière. Ce sera peut-être l'occasion d'y revenir dans les prochains numéros de ce podcast.
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9:17] En attendant, intéressons-nous à une quatrième catégorie de box, les box des opérateurs télécom. Et oui, les live box, free box, SFR box ou autres b-box en France. Et puis dans les autres pays, ce sont les box des opérateurs comme en Belgique Proximus, Telenet, en Suisse Swisscom, Sunrise Telecom ou au Canada Rogers Communications, Bell Canada ou Telus. Bref, certaines de ces box, dans une certaine mesure, deviennent petit à petit des hubs domotiques, c'est-à-dire qu'elles peuvent faire fonctionner des objets connectés pour la maison. Alors d'abord, les objets connectés qui fonctionnent en Wi-Fi, parce que ça, toutes les box sont Wi-Fi. Et c'est donc grâce à la box de votre opérateur que vous pourrez piloter les ampoules connectées Wi-Fi si vous en avez. Mais certaines box vont plus loin. Elles sont compatibles avec des protocoles de Maison Connectée qui, avant, étaient réservés seulement à d'autres installations.
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10:17] Principalement le Zigbee et le Matter, et même, dans certains cas, des protocoles propriétaires, comme par exemple pour les volets roulants Somfy. C'est le cas de la Freebox Delta. Alors, c'est séduisant parce qu'on se dit « si j'ai une box de mon opérateur à la maison, pas besoin d'acheter une box domotique en plus ». Eh bien non, ce serait trop simple, car les box opérateurs sont loin d'être compatibles avec tous les objets connectés disponibles sur le marché. Ou alors, elles offrent des fonctionnalités limitées, par exemple le nombre d'appareils qu'on peut connecter, etc. Mais bon, sachez que ça existe, et puis ça va évoluer, et donc ça peut être intéressant de se tenir au courant pour savoir ce que vont proposer les opérateurs, et savoir si, par hasard, votre box à la maison pourrait piloter tel ou tel objet connecté.
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11:03] Enfin, cinquième catégorie de passerelles, de box, les assistants vocaux. Certains modèles d'Amazon Alexa, de Google Nest ou d'appareils Apple sont des petits hubs en quelque sorte.
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11:17] Alors en principe, ce n'est pas le rôle des assistants vocaux qui sont plutôt là pour apporter l'interface vocale et qui vont se connecter à une installation domotique existante. Mais là encore, les choses évoluent, elles évoluent très vite. Et donc aujourd'hui, certaines versions, certains modèles intègrent des fonctions de communication qui leur permettent de communiquer directement avec les objets domotiques. C'est le cas, par exemple, de certains appareils Amazon Echo à partir de la quatrième génération, Echo Show, c'est-à-dire avec écran, à partir de la troisième génération. C'est le cas également de l'Apple HomePod Mini et de l'Apple TV 4K. Et puis, certains Google Nest Hub, à partir de la deuxième génération et HubMax, sont également des petits hubs qui intègrent un certain nombre de protocoles. Alors essentiellement, ces appareils sont compatibles Matter, le protocole de communication qui est amené à les remplacer tous. Certains sont également compatibles Zigbee, mais en général, ça s'arrête là. Les protocoles les plus anciens ne sont pas du tout pris en charge par les assistants vocaux. Donc, si vous avez des objets connectés plutôt récents, vous pouvez peut-être vous contenter d'un assistant vocal. Ça évite de multiplier les box. Mais il faut savoir qu'il est tout à fait possible, par ailleurs, d'utiliser en parallèle assistant vocal et box domotique, par exemple. La box va assurer la communication entre tous les objets connectés et l'assistant vocal apportera la couche d'interface vocale supplémentaire.
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12:44] Par ailleurs, un assistant vocal, par l'intermédiaire de l'application mobile qui va toujours avec, ça permet aussi de créer des scénarios. Par exemple, depuis l'application Alexa, vous pouvez créer une routine qui va, je ne sais pas, allumer automatiquement telle ou telle pièce de la maison chaque jour à la même heure. Donc, en résumé, vous pouvez créer des routines aussi bien au niveau de la box domotique qu'au niveau de l'assistant vocal via cette application. Voilà, le tout, c'est de ne pas s'en mêler les pinceaux puisque forcément, ça multiplie un peu les chemins empruntés par vos objets connectés. À noter, à propos de HomeKit, qui est la plateforme domotique d'Apple, qu'il s'agit d'un écosystème conçu pour fonctionner au mieux avec les produits de la marque, iPhone, iPad, MacBook, Apple TV, HomePod. C'est très bien HomeKit, c'est très stable, c'est très fiable, c'est très sécurisé, mais c'est beaucoup plus fermé que les plateformes d'Amazon ou de Google. C'est-à-dire que le choix d'accessoires compatibles HomeKit est plus restreint que chez Google ou Amazon. C'est toujours la logique un peu fermée d'Apple. C'est ainsi que certaines ampoules connectées ou prises électriques connectées sont compatibles HomeKit, mais elles ne sont pas compatibles Alexa ou Google.
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13:57] Les automatisations HomeKit, en revanche, sont simples, fiables, elles sont faciles à programmer sur son iPhone et elles s'exécutent en local via le HomePod ou l'Apple TV. Alors, même si ce système n'est pas très ouvert, il existe, heureusement, un moyen quand même pour rendre compatible avec l'écosystème Apple des équipements qui ne le sont pas nativement, notamment le système HomeBridge. HomeBridge, c'est un petit logiciel open source que l'on peut installer, là encore, sur un Raspberry Pi ou sur n'importe quel mini-ordinateur et qui va agir comme traducteur universel. Il sera capable d'ajouter à HomeKit des objets non prévus pour être connectés à ce réseau, comme des prises, des ampoules, des volets, des capteurs, des robots aspirateurs, enfin n'importe quel type d'objet connecté en réalité. Grâce à un système de plug-in, ces appareils deviennent donc compatibles, reconnus dans l'application maison d'Apple et pilotables avec Siri, comme s'ils étaient officiellement certifiés. Bon, la solution demande un petit peu de technique pour l'installation,
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14:57] la maintenance, mais en tout cas, sachez que ça existe. C'est un moyen de profiter pleinement de HomeKit sans forcément changer tout son matériel.
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15:12] En résumé, les hubs domotiques sont donc les vrais chefs d'orchestre de la maison connectée. Ils assurent la connectivité, la sécurité, l'interface dans une certaine mesure et surtout l'évolutivité d'une installation. C'est-à-dire que c'est ce qui va vous permettre à chaque fois de rajouter des objets connectés. Repassons en revue brièvement les différents types de hubs. 1. Les ponts propriétaires, des passerelles dédiées, simples, mais limitées à une seule marque. 2. Les hubs multiprotocoles, des traducteurs universels pour faire parler ensemble toutes les technologies de la maison. Enfin, presque toutes. 3. Les box domotiques, encore plus évolués et dotés d'intelligence pour programmer votre maison en profondeur, en passant ou pas par Internet. 4. Les box opérateurs, dans une certaine limite. Et 5. Les assistants vocaux. Certains font donc partiellement office de passerelle et de plateforme domotique, mais ce sont avant tout des interfaces pour contrôler les objets connectés à la voix. Alors c'est vrai qu'aujourd'hui, tout est un peu dans tout et réciproquement. Par exemple, certains assistants vocaux peuvent remplacer le bridge Philips Hue, mais avec moins de fonctions quand même.
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16:25] Donc cette convergence qui est plutôt positive est aussi un facteur de complexité. Et parfois on a un peu de mal à s'y retrouver, à savoir qu'est-ce qui est compatible avec quoi. Mais au final, on s'aperçoit que les possibilités sont immenses et elles ne cessent d'être plus nombreuses. Alors au moment de choisir, vérifiez bien la compatibilité de la box avec tous vos équipements. Si vous optez pour une vraie box domotique, vous n'aurez aucun problème, ça marchera avec tout. En revanche, si vous partez sur une box plus simple, présentée comme multi-protocole mais qui en réalité ne peut pas faire fonctionner tous les types d'objets, Mais faites attention pour ne pas vous retrouver bloqué à un moment ou à un autre. Suivant les fabricants, les appellations peuvent changer. Il n'y a pas de règle véritablement dans ce domaine. Mais au moins, voilà, je vous ai tout dit. Vous avez les bases pour comprendre le principe. Maintenant, c'est à vous de lire les étiquettes dans le détail.
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17:18] Avant de se quitter, un petit point aussi pour vous aider à choisir en fonction de votre cas personnel. Si vous débutez avec quelques objets d'une même marque, vous pouvez vous contenter du pont propriétaire qui va avec. Philips Hue, Ikea Dirigera, Somfy Taoma. C'est simple, facile à configurer, mais c'est donc limité à l'écosystème de la marque. Ce n'est pas très cher, entre 50 et 100 euros pour le pont en lui-même. C'est souvent d'ailleurs vendu en pack avec, par exemple, des ampoules pour démarrer.
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17:49] Deuxième cas, si vous souhaitez aller un petit peu plus loin et mixer plusieurs objets de plusieurs marques avec plusieurs protocoles de communication, eh bien, il vous faudra un hub multi-protocole. Par exemple, Homey Pro, SmartThings Hub de Samsung, Enki de Leroy Merlin, ou bien éventuellement un assistant vocal s'il s'agit d'objets Zigbee ou Matter ou Wi-Fi. Là encore, c'est assez simple. Bon, ça coûte un peu plus cher, 150 à 400 euros, même si on trouve aussi certains produits chinois à partir de 30 euros. Mais méfiez-vous quand même des produits très bon marché, à la fois pour des questions de fiabilité et aussi de cybersécurité et de protection de données personnelles. Enfin, troisièmement, si vous rêvez de la super maison connectée où tout est automatisé, et bien là, pas le choix, il vous faut une box domotique évoluée, de type Jeedom, Fibaro, Eedomus ou encore la plateforme Home Assistant sur un petit ordinateur. Cela vous permettra de créer des scénarios complexes, une programmation très fine avec une grande liberté. Mais attention, la courbe d'apprentissage est importante. Cela nécessite du temps et d'acquérir un certain nombre de compétences techniques. Le prix de 200 à 600 euros environ.
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19:02] Voilà, maintenant que vous savez tout sur les éclairages connectés, premier épisode, les protocoles de communication, deuxième épisode, les hubs et les boxes connectés, ce troisième épisode que vous venez d'écouter, eh bien, il n'y a plus qu'à vous lancer. Vous pouvez commencer de manière simple, puis évoluer vers un hub universel ou une box avancée, si vous voulez plus de contrôle et d'automatisation sophistiquée. Alors, bonne chance, vous trouverez en description de cet épisode les références de la plupart des équipements cités. Et pour en savoir plus sur la domotique, rendez-vous dans les prochains épisodes du podcast Maison Connectée de Monde Numérique.