🎤 Interview - À 18 ans, il veut révolutionner le cloud (Gaspard Bonnot, DIV Protocol)
Maison Connectée24 avril 202513:37

🎤 Interview - À 18 ans, il veut révolutionner le cloud (Gaspard Bonnot, DIV Protocol)

Comment garantir la souveraineté totale des données à l’ère du cloud centralisé ? Pour Gaspard Bonnot, CEO de la startup DIV Protocol, la solution se trouve dans la blockchain.

Quelle est la promesse de DIV Protocol et à qui s’adresse votre solution ?

DIV Protocol est une solution de cloud décentralisé, basée sur la blockchain, pensée avant tout pour les entreprises. Contrairement aux géants comme Google Drive ou AWS qui conservent un certain contrôle sur les données stockées, notre protocole redonne une souveraineté totale à l’utilisateur : les fichiers sont fragmentés et répartis sur des milliers de serveurs à travers le monde via un réseau peer-to-peer (type IPFS), ce qui les rend extrêmement résilients. Aujourd’hui, nous ciblons principalement des clients B2B – PME, banques, notaires, avocats… – qui cherchent une alternative plus sécurisée et plus transparente. Notre ambition : offrir une solution aussi simple d’usage qu’un cloud classique, tout en garantissant un niveau de sécurité nettement supérieur. Et à plus long terme, pourquoi pas s’ouvrir au grand public, si la demande suit.

En quoi DIV Protocol offre-t-il un niveau de sécurité supérieur aux clouds traditionnels ?

L’approche décentralisée réduit drastiquement les risques liés aux cyberattaques ou aux pannes physiques. Et surtout, on travaille déjà sur des solutions de chiffrement post-quantiques, capables de résister aux futurs ordinateurs quantiques, qui pourraient casser les protections actuelles. C’est un enjeu majeur : notre technologie doit anticiper les bouleversements à venir pour rester viable sur le long terme.

Vous avez lancé cette startup très jeune. Comment le projet a-t-il démarré, et où en êtes-vous aujourd’hui ?

J’ai eu l’idée à 15 ans. Aujourd’hui, j’ai 18 ans, tout comme mon associé Solana, et notre CTO Ryan en a 21. Après une incubation chez Cube3 et une première levée de fonds en novembre 2024, nous avons réuni 51 000 euros auprès de 19 investisseurs, tous experts dans leur domaine. Nous sommes actuellement en phase de test avec une vingtaine d’entreprises. Notre objectif est de commercialiser la solution d’ici fin 2025, après avoir affiné le produit selon les retours du terrain.


Gaspard Bonnot: [0:01] Les clouds, je les vois un peu comme un grand panier dans lesquels on va mettre

Gaspard Bonnot:
[0:07] des œufs et puis on va mettre plein de chaînes autour et on va prier pour que tout n'explose pas. Bon, nous, on met chaque œuf dans un panier différent.

Monde Numérique :
[0:20] Bonjour Gaspard Bonnot.

Gaspard Bonnot:
[0:22] Bonjour.

Monde Numérique :
[0:24] CEO, donc président de DIV Protocol. C'est ça. C'est une toute jeune startup qui est dans le sud de la France. Vous êtes surtout du côté de la région lyonnaise, Vallée du Rhône, tout ça ?

Gaspard Bonnot:
[0:36] Entre Lyon et Paris, on ne bouge pas mal.

Monde Numérique :
[0:39] Oui, c'est typiquement la startup délocalisée, éclatée, virtualisée. Et puis surtout, c'est une startup qui a une particularité. Vous êtes trois cofondateurs très jeunes. On va en parler. Vous allez nous raconter ça. Mais d'abord, qu'est-ce que c'est que DIV Protocol ? une solution de sécurisation des données via la blockchain. On est donc dans le Web3. Explique-nous ça, s'il te plaît.

Gaspard Bonnot:
[1:04] Donc, DIV Protocol, en fait, c'est un logiciel, un protocole qui permet de sécuriser des données grâce à la blockchain. Alors, je ne vais pas entrer dans les détails trop techniques parce que sinon, ça a changé de registre.

Monde Numérique :
[1:15] On va perdre tout le monde. C'est ça.

Gaspard Bonnot:
[1:16] Mais globalement, ce qu'il faut retenir, en fait, c'est que ça fonctionne sous forme de cloud, donc un système sur Internet sur lequel on peut stocker des données. Et nous, la particularité, c'est qu'on donne l'intégralité de la souveraineté des données à nos utilisateurs. Nous, on ne détient pas la data qui est stockée. On a uniquement développé le protocole qui permet d'aller les stocker. Et donc, à l'instar des clouds qu'on connaît chez Google, OVH, AWS, Apple, toutes ces entités, détiennent vos données. Nous, on ne les détient pas. On est seulement l'outil qui va permettre de les stocker. Et ça, c'est un enjeu majeur parce que ça permet, comparé à toutes les sociétés qui peuvent l'utiliser à l'heure escient, les données. Nous, on n'a pas la main dessus donc vous êtes le propriétaire de celle-ci.

Monde Numérique :
[1:58] D'accord, mais elles sont bien stockées quelque part ?

Gaspard Bonnot:
[2:01] C'est ça, elles sont stockées sur un système. Alors aujourd'hui on utilise l'IPFS, on est en train de développer d'autres choses pour être plus performant. C'est des réseaux en fait décentralisés donc au lieu que toutes les données soient stockées sur un seul serveur, elles sont stockées par petits bouts dans des milliers de serveurs dans le monde et donc ça fait qu'en cas d'attaque sur un serveur ou en cas d'un serveur qui pourrait brûler par exemple, comme c'était le cas il n'y a pas longtemps là il n'y a aucun problème sur vos données elles ne seront pas perdues vu que si elles crament sur un serveur elles seront automatiquement stockées sur un autre serveur et ce partout dans le monde c'est la technologie blockchain qui est présente sur les NFT et les crypto-monnaies qu'on réutilise en fait.

Monde Numérique :
[2:39] D'accord et sinon ce stockage là c'est du peer-to-peer ?

Gaspard Bonnot:
[2:43] Oui, c'est un réseau qu'on utilise actuellement, donc International IPFS.

Monde Numérique :
[2:51] IPFS, c'est mieux.

Gaspard Bonnot:
[2:52] Je vais me perdre. C'est un réseau peer-to-peer. Et alors, pour rentrer plus dans le technique, le seul problème de ce réseau-là, c'est qu'au niveau des agrégateurs, ils peuvent émettre des requêtes de façon individuelle pour récupérer la data. Et c'est quelque chose qui peut compromettre potentiellement la sécurité à long terme. C'est pour ça que nous, on est en train de développer un type d'IPFS qui va nous permettre de stocker ces données-là et d'assurer la sécurité complète. Mais oui, ça rejoint un réseau peer-to-peer.

Monde Numérique :
[3:17] Donc, on comprend bien que c'est une solution qui est vraiment très technique, qui se situe dans des couches un peu basses quand même. Ce ne sont pas des choses qu'on voit, ce n'est pas frontal pour l'utilisateur.

Monde Numérique :
[3:29] Malgré tout, quelles sont les applications ? Qui peut utiliser votre solution ? Qui pourra utiliser votre solution ?

Gaspard Bonnot:
[3:36] Alors aujourd'hui, nous, on se déploie principalement sur du B2B. Donc, on s'adresse aux sociétés françaises type PME et TPE qui utilisent des systèmes de cloud aujourd'hui pour stocker leurs données. Et nous, en fait, on vient se positionner comme un cloud classique. Et nous, en fait, la règle, c'est que toute cette partie underground de la technologie, on ne veut pas qu'elle soit présente sur notre système. On veut la technologie la plus simple à utiliser possible. Dans l'idée, on voudrait même être encore plus simple que Google, tout en assurant un niveau de sécurité qui n'est pas comparable. Et donc oui, pour le moment, on s'adresse aux sociétés type banque, notaire, avocat. Et après, pourquoi pas à long terme se développer en B2C selon l'évolution du marché et ce qu'on pourra faire.

Monde Numérique :
[4:19] D'accord. Mais alors, pour qu'on comprenne bien, Gaspard, ça apporte une solution de sécurité parce que tout est verrouillé par le blockchain. Mais les données qu'on stocke sur des clouds, elles sont déjà sécurisées. Elles sont chiffrées, etc. Donc, qu'est-ce que vous apportez de plus ?

Gaspard Bonnot:
[4:40] Alors, la première particularité, moi, les clouds, je les vois un peu comme un grand panier dans lesquels on va mettre des œufs et puis on va mettre plein de chaînes autour et on va prier pour que tout n'explose pas. Bon, nous, on met chaque œuf dans un panier différent. S'il y en a un qui explose, de toute façon, en fait, c'est même pire que ça parce qu'on a la sauvegarde de l'œuf dans un autre panier. Mais en fait, la différence, elle est là. C'est qu'aujourd'hui, vous avez beau sécuriser ce que vous voulez, demain, si on décide de cramer un cloud, s'il y a des hackers très compétents qui hackent un cloud, les données sont stockées dans un serveur qui est précis, il y a beau avoir des backups, vous allez perdre vos données. Nous, vu qu'on n'utilise plus ces systèmes-là qui sont aujourd'hui archaïques et qui appartiennent à une ancienne génération, au Web 1 et au Web 2, ça permet d'enlever toutes ces problématiques qu'on a là. Au niveau du chiffrement, pareil, on est sur de la pointe. On travaille beaucoup sur le post-quantique. Moi, c'est un des sujets principaux que j'ai et j'interviens deux fois là-dessus parce que le quantique, ça va mettre une grosse claque à tout le monde quand ça va arriver et ça va compromettre un grand nombre de systèmes qui fonctionnent aujourd'hui. Et pour assurer la pérennité de GIF Protocol, nous, on travaille sur des algorithmes qui résisteront aux quantiques.

Monde Numérique :
[5:51] Oui, parce que le risque, c'est que ces ordinateurs quantiques hyper puissants soient capables de déchiffrer les clés de chiffrement qu'on utilise tous aujourd'hui pour les banques, pour même nos données personnelles, etc.

Gaspard Bonnot:
[6:05] Complètement. Puis il y a tout un débat là-dessus parce que même s'il y a des... Aujourd'hui, nous, on utilise des protocoles de chiffrement qui se considèrent comme étant post-quantiques. Il y a un énorme débat parce qu'en fait, on ne peut pas considérer être post-quantique tant qu'on n'aura pas la réelle idée de ce qu'un ordinateur quantique performant est capable de faire. Et donc, c'est pour ça que nous, pour le moment, on y va à tâtons et on préfère travailler en collaboration avec les grosses sociétés qui développent ces protocoles pour être assurés d'avoir la technologie à la pointe et d'être toujours au maximum de ce qu'on peut techniquement faire sur Terre.

Monde Numérique :
[6:37] Donc, pour vous, la réponse, c'est la blockchain ?

Gaspard Bonnot:
[6:39] Oui. De toute façon, si on veut atteindre un niveau de sécurité important aujourd'hui et devenir les leaders dans cette sécurisation et cette propriété, cette souveraineté des données, on a besoin de travailler sur la blockchain, c'est évident et dans les années à venir, ça va, remplacer le monde, mais encore une fois, le Web3 aujourd'hui, c'est quelque chose de très niche, de très connoté assez mal vu, parce qu'en fait, c'est compliqué d'accès et pour monsieur et madame tout le monde qui souhaite se mettre dedans, il y a énormément de barrières à l'entrée et nous, notre travail, c'est ça c'est de casser une à une ces barrières à l'entrée pour que sur la façon d'utilisation, on soit sur une application type Web1 ou Web2 qui n'est pas de différence en fait.

Monde Numérique :
[7:16] Alors c'est intéressant ce que tu dis parce que c'est effectivement, il y a plusieurs mondes et on pourrait même dire que c'est générationnel en fait, ce qui explique peut-être que vous, les trois créateurs de DIV Protocol, soyez très jeunes, vous avez lancé cette société avant même vos 20 ans, c'est ça ?

Gaspard Bonnot:
[7:36] Alors encore moins que ça parce que moi j'ai 18, mon assistSolana a 18 aussi et mon CTO Ryan en a 21 et moi, j'ai eu l'idée quand j'avais 15 ans. Donc, j'ai commencé à travailler dessus il y a trois ans et au bout d'un an, on a commencé à avoir quelque chose qui commençait à tourner et là, tout s'est réellement accéléré il y a un an avec l'incubation chez Cube3, donc à Angers, qui est un incubateur à start-up européen et depuis avec une première levée de fonds, l'acquisition de clients et tout ça quoi.

Monde Numérique :
[8:07] Ok, donc là vous en êtes où actuellement ? Vous avez fait une première levée de fonds, ce qu'on appelle du love money, c'est-à-dire c'est auprès de vos proches, etc.

Gaspard Bonnot:
[8:14] C'est ça, alors attention sur la connotation love money, même si je le dis moi, je fais toujours attention parce que ça évite la connotation, c'est papa et maman qui ont mis 25 000 chacun. Moi je peux le dire, papa et maman ont mis 1 000 euros chacun. D'accord. Et on a levé 51 000. Donc non, on a surtout ciblé des gens qu'on a connus sur les trois dernières années parce qu'à force d'être présent à beaucoup d'événements, on a pu rencontrer du monde. Et donc, on a ciblé 19 investisseurs qui sont les leaders dans certains domaines, donc dans la banque, dans l'informatique. On a des financiers aussi. Et le but, ça a été de réunir une équipe qui soit non seulement un avantage financier au début, puisque nous, on avait besoin de finances pour continuer à se développer, mais qui ait une réelle utilité sur l'avancée de la boîte. Et c'est des gens avec qui on travaille aujourd'hui constamment, dès qu'on a un problème ou dès qu'on veut être éclairé. Et donc, oui. Donc voilà, une première levée de fonds qu'on a fait, on l'a clôturée en novembre, novembre 2024.

Monde Numérique :
[9:09] D'accord. Et les prochaines étapes, c'est quoi ?

Gaspard Bonnot:
[9:12] Alors là, pour le moment, nous, on est en test net. Donc on a développé la première version de la technologie « viable », qu'on va lancer dans une vingtaine de sociétés. Le but, c'est d'avoir un maximum de retours et de pouvoir améliorer notre technologie. En parallèle, on réfléchit à lever des fonds. Alors ça, c'est encore une question. moi j'essaye d'être le plus bootstrapé possible donc de lever le moins de fonds possible parce que les putis aujourd'hui c'est un sujet et le nombre de chefs d'entreprise qui ont tendance à les jeter un petit peu par la fenêtre et à se retrouver avec 5% du capital au bout de quelques années c'est fréquent donc il faut arriver à bien juger et donc nous on table sur une commercialisation du produit fin 2025, Fin 2025 je pensais.

Monde Numérique :
[9:55] Que vous auriez quelque chose de commercialisable à la fin de cette année.

Gaspard Bonnot:
[9:58] C'est ça aujourd'hui on a un produit qui est bon mais qui nécessitent encore un retour du marché pour qu'on puisse réellement comprendre l'attente de nos clients, travailler toute cette expérience utilisateur pour pouvoir le lancer et que ce soit un succès.

Monde Numérique :
[10:12] Et comment vous vous situez par rapport à... Il y a de la concurrence sur ce marché qui est très naissant, en fait ?

Gaspard Bonnot:
[10:18] Alors, en fait, ça dépend à quel degré est-ce qu'on considère nos concurrents. Si on considère nos concurrents sur un degré large, donc qu'on prend typiquement

Gaspard Bonnot:
[10:26] les clouds, oui, on a de la concurrence, évidemment. On a Google Drive on a AWS on a beaucoup de cloud maintenant si on va sur le cloud décentralisé là la concurrence est très réduite et globalement le marché se compose de petites sociétés émergentes bien sûr on a sur le continent asiatique certaines sociétés qui sont en train de bien se développer mais sur l'Europe et les Etats-Unis pour le moment on a beaucoup de personnes qui essayent des choses mais aucun leader de marché pour le moment vu que à preuve du contraire personne n'utilise aujourd'hui de cloud décentralisé en France.

Monde Numérique :
[11:00] Ce n'est pas un peu ça le problème du Web3. Alors, on ne va pas rentrer dans le détail de ce qu'est le Web3, mais ça comprend un certain nombre de concepts, qui vont du Bitcoin aux entreprises décentralisées, etc. Bien sûr. Ce n'est pas un peu le problème. Alors, c'est vrai qu'il y a eu un engouement à un moment et puis maintenant, on a l'impression que c'est complètement retombé. On en parle beaucoup moins. Est-ce que c'était qu'un effet de mode où véritablement, il y a une technologie, il y a derrière des technologies qui sont encore promises d'avenir, prometteuses ?

Gaspard Bonnot:
[11:35] Moi alors, je suis dans le Web3 depuis 6 ans j'ai acheté mes premiers bitcoins quand j'avais 12 ans et donc j'ai eu le temps de voir un peu le marché évoluer et aujourd'hui je suis associé à des gens qui y sont depuis plus d'une dizaine d'années.

Gaspard Bonnot:
[11:49] Et en fait il y a plusieurs cycles dans le Web3 et le problème c'est qu'aujourd'hui le Web3 est trop relié aux crypto-monnaies à mon avis. C'est-à-dire que quand les crypto-monnaies pètent, le Web3, c'est génial, et quand tout se casse la gueule, le Web3, c'est très mauvais. Et donc, il y a cet système de cycle où on n'arrive pas à différencier la technologie, donc ce qui est développé par des sociétés, et l'aspect financier qui, au final, est complètement décorrélé. Le Bitcoin utilise et les crypto-monnaies utilisent la blockchain, donc la technologie Web3, mais aujourd'hui, on est capable de faire plein de choses avec la blockchain sans utiliser de crypto-monnaies derrière. Et donc ça, c'est un petit peu l'enjeu qu'il y a.

Gaspard Bonnot:
[12:24] Et donc, par contre, pour côtoyer d'autres entrepreneurs qui travaillent sur la technologie, Web3 et qui essayent de l'amener à des utilisations dans le monde courant non là il y a quelque chose qui est réellement en train de se faire et ce ne sera pas un effet de mode c'est juste qu'on est encore nouveau c'est très early ça parle à peu de monde et ça va mettre du temps mais comme toute, nouvelle technologie il faut le temps que ça s'installe et pour que ce soit bien fait encore une fois il faut qu'on arrive à faire en sorte que ça ne soit pas dans un système où ça frustre l'utilisateur où il y a une complexification de la chose le plus ce sera simple et moi mon but c'est que mes utilisateurs ne comprennent même pas que ça vienne de la blockchain ou de la crypto-monnaie et là j'aurais gagné, de toute façon c'est comme ça que ça marche mais ouais ok.

Monde Numérique :
[13:06] Et ben on vous souhaite plein de bonnes choses merci.

Gaspard Bonnot:
[13:09] Beaucoup merci à vous merci Gaspard.

Monde Numérique :
[13:12] Bonnot donc président de DIV Protocol toute jeune startup et qui est peut-être sur les technologies du futur et merci d'avoir raconté tout ça alors que vous commencez à peine l'aventure dans le monde numérique.

Gaspard Bonnot:
[13:26] Merci pour l'invitation.

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