Jérôme :
[
0:01] Et sans surprise, je retrouve, ne commence pas à faire le cabot, toi.
François Sorel:
[
0:08] C'est pas bon genre.
Jérôme :
[
0:09] Mon camarade François Sorel, on est au cœur du CES Unveil, le petit CES, c'est le mini CES, le premier jour, François. Tiens, comme au bon vieux temps, qu'est-ce que tu as vu de bien ?
François Sorel:
[
0:21] Qu'est-ce que j'ai vu lors de ce CES Unveil ? En fait, le CES Unveil, c'est rigolo parce que c'est un peu le foutoir.
Jérôme :
[
0:29] On est d'accord ?
François Sorel:
[
0:31] C'est un peu la foire fouille du CES. Oui, c'est ça.
Jérôme :
[
0:33] La foire fouille de la tech.
François Sorel:
[
0:34] Exactement. Ou la foire de Paris, tu sais. Le concours Lépine.
Jérôme :
[
0:39] Je crois que c'est mieux organisé à la foire de Paris.
François Sorel:
[
0:40] Oui, voilà. C'est un peu ça, pour vous donner un ordre d'idée. Donc, vous avez plein de stands, des dizaines et des dizaines. Je trouve que cette année, il y en a moins que l'année dernière. Beaucoup moins. Parce qu'il y a déjà beaucoup moins de Français. Je pense que tu as dû en parler. Mais ce qui est frappant, c'est que pour trouver des startups françaises, là, il faut vraiment les chercher. Alors que les années auparavant, on en trouvait, enfin, il y en avait partout des startups françaises.
Jérôme :
[
1:05] Tu soulevais une table, il y avait une startup française de soi.
François Sorel:
[
1:10] C'est pas toujours passionnant ce qu'il y avait.
Jérôme :
[
1:12] Mais il y en avait. Mais en revanche, il y a beaucoup de startups chinoises.
François Sorel:
[
1:16] Beaucoup de startups chinoises.
Jérôme :
[
1:17] Beaucoup, beaucoup d'exposants chinois.
François Sorel:
[
1:19] Alors c'est rigolo parce que t'as vu les tendances, moi, chez... Bon, alors, comme moi, t'as dû faire le tour. Il y a des trucs qui me font rigoler et je me dis que c'est bizarre. Est-ce qu'ils se sont passés le mot ? Par exemple, il y a, je crois, trois robots qui lancent des balles de tennis. Mais je n'avais jamais vu ça. Je ne sais pas pourquoi, cette année, il y a des robots qui lancent des balles de tennis.
Jérôme :
[
1:38] Alors moi, j'ai vu le robot au chasse-neige. J'ai trouvé ça. C'est très important. C'est bien.
François Sorel:
[
1:43] C'est la saison, en plus.
Jérôme :
[
1:44] Un mois-ci, ils devraient en acheter quelques-uns. Exactement.
François Sorel:
[
1:47] Je pense.
Jérôme :
[
1:47] Mais là, c'est le petit modèle que tu peux avoir chez toi.
François Sorel:
[
1:49] Ça, c'est génial. Nous, pas trop, mais les Québécois, tout ça. Et voilà, tu as ton petit robot chasse-neige.
Jérôme :
[
1:54] Voilà, pour déneiger devant la maison.
François Sorel:
[
1:55] Tu l'as dit, c'est pas con.
Jérôme :
[
1:56] C'est pas con du tout.
François Sorel:
[
1:57] C'est pas con parce que finalement.
Jérôme :
[
1:58] T'as le robot tondeuse.
François Sorel:
[
1:59] T'as le robot Aspie. En plus, il est polyvalent, il fait aussi tondeuse et tout ça. T'as le robot piscine, maintenant t'as le robot chasse-neige. Voilà. Alors justement, tu as parlé des robots, toujours autant de robots tondeuses, piscines. J'en ai vu un top de robots piscines qui remontent en fait.
Jérôme :
[
2:15] En l'échelle.
François Sorel:
[
2:16] Attends, mais tu ne crois pas s'il vient dire. Quand il a nettoyé la piscine, il y a comme une base que tu colles sur la routeur de la piscine.
Jérôme :
[
2:28] On n'est pas couché.
François Sorel:
[
2:29] Vous allez voir. Et donc, le robot remonte et s'accroche à son support et il se recharge. Et quand il est rechargé, il redescend, si tu veux. Donc, je trouvais ça pas mal.
Jérôme :
[
2:41] Mais ça, en plus, c'est hyper intéressant pour.
François Sorel:
[
2:45] Toute la robotique, y compris demain les humanoïdes. Qui devient un peu autonome,
François Sorel:
[
2:49] qui arrive à se recharger.
Jérôme :
[
2:49] Ils peuvent se recharger tout seuls.
François Sorel:
[
2:51] Ce que font depuis longtemps les robots aspirateurs, par exemple.
Jérôme :
[
2:56] Oui, absolument. Et puis les voitures aussi. Alors, moi, j'ai vu le robot chien aussi.
François Sorel:
[
2:59] Ah, les robots chiens.
Jérôme :
[
3:00] Les robots chiens.
François Sorel:
[
3:01] Oui, parce qu'il y en a plein. Mais il y a des robots bizarres de peluches aussi. Oui, c'est ça. Ils ne sont pas robots.
Jérôme :
[
3:07] Ils ne vont pas se promener forcément dans la maison.
François Sorel:
[
3:09] C'est les robots pets.
Jérôme :
[
3:11] Exactement. Animal de compagnie. Pourquoi on dit robots ? Parce qu'il y a des capteurs. Et puis, ils bougent quand on les caresse. ils ont l'air plus vivants que vivants je sais pas trop quoi en penser, Ça paraît un peu bizarre. En même temps, tu as envie d'avoir un animal, un pseudo animal de compagnie et tu n'as pas envie de le sortir tous les soirs à 11 heures juste avant d'aller te coucher. Ça peut avoir du sens.
François Sorel:
[
3:31] Oui, c'est vrai, ça peut avoir du sens. Après, bon, voilà, est-ce que c'est vraiment... C'est étonnant parce que tu sens qu'il y a une influence asiatique ici. Il n'y a que les Asiatiques pour créer des trucs comme ça. Tu vois, ce n'est vraiment pas européen ni américain. mais ils imposent en fait ce genre de choses moi j'ai vu, tiens, une start-up française assez intéressante,
François Sorel:
[
3:54] on va faire un truc de fou je te conseille.
Jérôme :
[
3:56] Qu'est-ce qu'il se passe ? moi je prends mon sac.
François Sorel:
[
3:59] On va prendre la caméra on va marcher un peu on va déambuler on fait notre sport en plus, mais alors surtout ne me dis pas où aller parce que je ne sais plus où aller c'est une start-up française qui détecte les allergènes alimentaires Ah oui, ça, tout le monde m'en parle ! Eh bien, écoute, ça vaut le coup ! C'est bien ? Ouais, ça a l'air bien ! Je vais les recevoir dans Tech&Co. Ok. Et donc, l'idée, c'est que c'est une petite boîte. À l'intérieur, je sais pas, moi, t'es allergique aux cacahuètes, par exemple. C'est terrible. Tu peux t'étouffer, les choses comme ça. T'as un doute, tu mets un petit bout de ce que tu manges dans la boîte et ça va analyser les allergènes et te dire si, il y a de l'huile d'arachide, par exemple.
Jérôme :
[
4:40] Cool.
François Sorel:
[
4:41] Tu vois, des trucs comme ça.
Jérôme :
[
4:41] Et c'est un truc portable ? Tu peux l'emmener au restaurant ?
François Sorel:
[
4:43] Ouais, c'est... C'est une petite boîte, en fait. Et c'est français, mesdames, messieurs.
Jérôme :
[
4:49] Les Français sont moins nombreux, mais ils font des trucs utiles, finalement.
François Sorel:
[
4:53] Ah, j'ai vu des flippers.
Jérôme :
[
4:54] Ah ouais, parce que c'est son péché mignon. Non mais alors, juste un truc, Il a deux vis, l'un dont je ne parlerai pas, et l'autre, c'est les flippers.
François Sorel:
[
5:05] Ça va. Celui-là, il passe encore.
Jérôme :
[
5:07] Oui, celui-là, il passe.
François Sorel:
[
5:07] Non, non, non.
Jérôme :
[
5:08] L'autre aussi.
François Sorel:
[
5:09] Il y a une marque, un constructeur de flippers qui s'appelle Stern, qui chaque année, à SOS Invade, présente de nouveaux flippers. Et j'ai été attiré. Il y a deux nouveaux flippers incroyables. Il y a un nouveau flipper Star Wars qui est sublime, et un autre Walking Dead avec des zombies.
Jérôme :
[
5:27] Enfin, voilà.
François Sorel:
[
5:27] On va faire ma part en tête.
Jérôme :
[
5:28] Bon, parfait. bon voilà donc c'est une veille c'est vraiment que le début oui tout ce moment dans la figure j'adore ça c'est pas grave ici non mais c'est une allergie là ah oui d'accord c'est vraiment un apéritif du cvc mais bon c'est traditionnel c'est important qu'on y soit etc on vous laisse parce que là on va filer c'est pas fini c'est dimanche soir et bon il est pas encore très tard et on va aller chez samsung si j'arrête pas de tousser si si on arrive à le sauver voilà.