🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat – Agents IA, world models et Xbox sur PC

🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat – Agents IA, world models et Xbox sur PC

Meta relance la course aux agents IA avec le rachat de Moltbook. Amazon souffre de bugs créés par l'IA. Des humains se filment pour entrainer des IA. Microsoft transforme les PC sous Windows 11 en Xbox.

Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet).

Meta met la main sur Moltbook, le réseau social des agents IA

Le rachat de Moltbook, sorte de “Reddit des agents” dopé à OpenClaw, illustre l’accélération de la bataille autour de l’IA agentique. Jérôme et Bruno y voient à la fois un coup tactique face à OpenAI et un possible laboratoire grandeur nature pour observer des agents interagir entre eux (à écouter aussi : La folie des agents IA : les big tech accélèrent).

Amazon : des bugs générés par IA

Amazon reconnaît avoir subit des pannes causées par du code généré par intelligence artificielle.

Un milliard pour AMI, le pari français de Yann LeCun

Autre grand sujet de la semaine : la levée de fonds spectaculaire d’AMI, la start-up cofondée par Yann LeCun, valorisée autour de 3 à 3,5 milliards de dollars après un tour de table d’environ 1,03 milliard. L’ambition est immense : développer des “world models”, capables de comprendre le monde physique au-delà du texte, avec l’idée de dépasser les limites actuelles des LLM.

A écouter aussi : 900 millions pour changer l’IA : le pari fou de Yann Le Cun.

Des humains filment leur quotidien pour instruire les robots

Des travailleurs acceptent de se filmer pendant des heures pour alimenter les bases de données destinées à l’apprentissage des robots. Faire la vaisselle, ranger, manipuler des objets : autant de gestes banals qui deviennent des ressources précieuses pour une robotique encore très maladroite dans le monde réel.

Xbox veut transformer les PC Windows 11 en terrain de jeu géant

Cap sur le jeu vidéo avec la stratégie de Microsoft autour d’un “Xbox mode” destiné à rapprocher encore davantage l’univers Xbox et les PC sous Windows 11. Pour Bruno, c’est une façon habile d’ouvrir instantanément l’écosystème Xbox à un immense parc de machines compatibles, sans remettre totalement en cause la console.

Dans Mon Carnet : musique, IA, Mila et désinformation

Bruno annonce dans Mon Carnet une interview avec un compositeur de Disney à Paris, qui utilise de plus en plus l’IA dans son travail musical. Il évoque aussi le rôle du Mila, l’institut québécois d’IA fort de plus de 1 200 chercheurs, ainsi qu’un jeu en ligne conçu pour tester notre rapport à la désinformation.

Dans Monde Numérique : agents français, cybersécurité et réalité mixte

Jérôme présente plusieurs entretiens à écouter dans L’Hebdo du 14 mars , notamment un agent IA capable d’opérer n’importe quel logiciel sur ordinateur, les nouveaux risques cyber liés à l’IA ; et un nouveau portrait d'innovateur, celui de Stan Larroque, Lynx Mixed Reality, créateur du seul casque européen de réalité mixte.


Jérôme : [0:06] Salut Bruno Gugnielminetti à Montréal. Bruno : [0:08] Salut Jérôme Colombain à Paris. Jérôme : [0:11] Bruno, grosse actu cette semaine et ce sont encore les agents IA qui sont au cœur de l'actualité. Alors sujet un peu fumeux, un peu obscur. Bruno : [0:22] Un peu geek, pas mal. Jérôme : [0:23] Un peu geek, c'est vrai. Bruno : [0:25] Mais c'est un sujet qui t'intéresse. On parle d'une acquisition que Meta vient de faire. Jérôme : [0:29] Meta vient de racheter ce truc très bizarroïde qui s'appelle Moldbook. Alors, Moldbook, c'est le réseau social des IA. C'est une espèce de monde parallèle. Bruno : [0:39] Des agents IA. Jérôme : [0:39] Des agents IA. Oui, on en a déjà parlé ensemble. Phénomène d'il y a quelques semaines à peine. Mais c'est vrai que moi, ce sujet m'interpelle. Alors, c'est complètement abstrait, complètement geek, c'est très compliqué. Mais je trouve que c'est un petit peu la promesse de choses, vraiment futuriste et pas si éloignée de nous. La question des agents, ça devient une réalité. Toutes les entreprises s'y intéressent. Alors, Meta rachète son ce moldbook. En fait, les responsables vont intégrer l'équipe de Meta qui travaille déjà sur les projets les plus futuristes en matière d'intelligence artificielle. On se demande quand même pourquoi ils ont racheté cette boîte-là. Bruno : [1:23] Pourquoi ? C'est quoi l'intérêt ? Jérôme : [1:25] Ça rime à quoi ? Alors, je pense qu'il y a plusieurs raisons. Je pense que l'une des raisons, c'est l'espèce de compétition qu'on connaît au concours de muscles dans la Silicon Valley. Quand il y en a un qui fait un truc, l'autre veut faire pareil. OpenAI venait d'embaucher ou de débaucher plus exactement l'inventeur de OpenClaw. Eh bien, Moldbook qui est basé sur OpenClaw, c'est Meta qu'il rachète et comme ça, il accroche des trophées à sa panoplie au mur. Exactement. Et puis, on sait que Meta, Zuckerberg, il rachète les startups plus vite qu'il ne respire. Bruno : [2:03] D'ailleurs, ça lui crée certains problèmes des années plus tard, mais bon. Jérôme : [2:06] Voilà. Après, il y a plein de... Peut-être que c'est un ensemble de raisons. Qu'est-ce que tu en penses, toi? Bruno : [2:12] Écoute, moi, la seule raison possible que j'imagine, c'est l'idée de pouvoir avoir un laboratoire pour voir évaluer des agents IA. Pour les voir interagir, voir comment, ce qu'ils sont capables de faire. Parce que jusqu'à maintenant, quand on a regardé, moi je lis ça, je m'intéresse à ça, des tests en laboratoire, anthropiques et généreux dans ces publications, mais il y en a d'autres aussi qui travaillent. Et essentiellement, on est toujours sur un agent IA et son comportement. Mais là, c'est un des rares endroits où on peut voir des agents IA interagir entre eux et donc se pousser, se challenger, se barber à la limite. Et donc, moi, je trouve ça intéressant de les voir interagir les fois où je suis passé. Mais je me dis que quand on est dans le développement de l'IA et d'agents IA, parce qu'on s'entend, 2026, c'est l'année des agents IA, d'avoir un laboratoire comme ça où on peut voir des milliers d'agents IA interagir, il y a des champions qui vont sortir de ça. Il y a des leaders qui vont sortir de ça. Je pense qu'on veut savoir c'est qui. Alors, eux, maintenant, ils l'ont. Le radar, il est chez eux. Est-ce que ça va rester public? Est-ce que les gens pourront voir? Ça, ça va être la prochaine question. Jérôme : [3:24] Une sorte de bac à sable, en fait. Bruno : [3:27] Exactement. Bonne image. Jérôme : [3:29] Bon, voilà. Écoute, on verra dans les semaines ou les mois qui viennent s'il ressort quelque chose de tout ça. Parce que ça peut aller très vite. On sait très bien aussi que parfois, ils rachètent des trucs. Paf! Six mois après, ils le bazardent. Le projet est enterré. On passe à autre chose. il y a un petit côté un peu surréaliste mais ça c'est pas nouveau. Bruno : [3:47] Entre temps les millions sont passés d'un compte de banque à l'autre mais bon. Jérôme : [3:51] Mais quand même les agents je pense que vraiment on est sur un truc de fond qui va vraiment changer les choses la preuve. Bruno : [4:00] C'est que ça peut causer des problèmes à des grandes entreprises. Il y a Amazon qui est en train de payer pour son investissement massif dans l'intelligence artificielle et les agents IA, alors qu'ils ont pris 30 000 postes en disant, non, mais nous, on va miser sur l'IA. Bruno : [4:15] Là, ils commencent à avoir des problèmes avec ça. Jérôme : [4:18] Alors, exactement, c'est cette deuxième info de la semaine qui est assez intéressante. C'est Amazon qui apparemment a connu certains dysfonctionnements récemment. Bruno : [4:29] Notamment une panne du site pendant six heures, je pense. Jérôme : [4:32] Tout à fait. Et puis, il y avait aussi des problèmes sur les livraisons, etc. Les chiffres n'étaient pas bons et tout. Et en fait, ils se sont aperçus que, visiblement, c'était du code qui avait été généré par l'intelligence artificielle. Alors, ça fait un peu désordre quand même. Oups, ça fait vraiment désordre. Bruno : [4:48] C'est le service que tu vends à tes clients, ça paraît mal. Jérôme : [4:51] Parce qu'ils ont plusieurs outils qui permettent de faire ça. Ils ont, je ne sais plus comment s'appellent les outils, mais on les avait vus à Las Vegas quand on était ensemble à l'Eventon. Bruno : [4:59] Ils ont leur version à eux, il y a les versions des autres qu'ils offrent à l'intérieur de leur bac à sable à eux. Jérôme : [5:06] Est-ce que ça remet en question le sérieux qu'on pourrait accorder à ces outils-là ou c'est simplement que c'est le début, c'est les balbutiements et voilà, c'est un petit peu des erreurs de jeunesse? Bruno : [5:19] C'est un peu ça, que les gens de Amazon utilisaient leur réaction officielle. Et eux disaient, écoutez, on est dans les tout débuts. Et c'est sûr qu'il va y avoir des erreurs. C'est sûr qu'il va y avoir des embûches. Mais on est là justement pour les corriger, pour que par la suite, ça fonctionne bien. Bruno : [5:37] Et c'est un peu ce qu'ils sont en train de faire à leurs employés eux-mêmes. Il y avait une enquête qui est sortie dans The Guardian cette semaine et qui parlait de ses employés et ex-employés de chez Amazon qui sont obligés carrément d'intégrer l'IA dans toutes leurs tâches. Et dans certains cas, ça ralentit carrément le travail. Ils sont obligés de faire le travail par une IA et de repasser par la suite pour corriger. Mais ultimement, qu'est-ce qu'ils font? C'est Amazon qui utilise ses employés pour faire apprendre et corriger les IA pour que par la suite, ils soient capables de vendre quelque chose de plus solide. Mais c'est quand même fou. Jérôme : [6:15] Ah ouais, c'est à la fois pour tester leurs outils, pour tester leurs employés, enfin l'utilisation qui peut être faite par les employés des IA. Bruno : [6:24] Mais tu fais bien de le mentionner parce qu'aujourd'hui, dans les fiches d'évaluation, il y a eu un papier qui est sorti dans le New York Times ou le Washington Post. Maintenant, dans les évaluations des employés, les évaluations annuelles, il y a l'utilisation de l'IA. Jérôme : [6:37] Vous utilisez l'IA, vous êtes un bon élève, vous ne l'utilisez pas, ce n'est pas bien. Bruno : [6:42] Tandis qu'à l'université, c'est l'inverse. Jérôme : [6:45] Sous-titrage ST' 501, Exactement. Bruno : [6:47] On va chercher quelque chose. Jérôme : [6:48] Mais c'est un vrai problème. Mais tu as raison de souligner ça, parce que c'est aussi le fossé qu'il y a aujourd'hui entre la formation, l'université et les entreprises. Aujourd'hui, dans les universités, on dit aux jeunes, non, mais attention, vous utilisez… L'IA n'est pas banni, mais c'est très encadré. Bruno : [7:06] On te tape sur les doigts. Jérôme : [7:07] Voilà, certains travaux, on dit, pour faire ça, vous n'utilisez pas l'IA. Ça peut même aller jusqu'à, dans les entreprises, aux entretiens d'embauche, de pré-embauche, où on fait résoudre des problèmes, notamment aux développeurs, etc. Et alors, quand ils seront dans la boîte, ils ne vont plus de tout faire ça. Et on leur dira, bon, ben voilà, tu oublies tout ce que tu as appris, tu oublies tout ce qu'on t'a fait faire au moment des tests d'embauche. Bruno : [7:30] Et tu te mets sur l'IA. Jérôme : [7:31] Tu demandes à l'IA. Tu demandes à l'IA ce qu'il faut faire. Il faut quand même... Exactement, il faut quand même corriger, savoir corriger, pouvoir corriger, pouvoir évaluer, etc. Bruno : [7:41] Et c'est pour ça, d'ailleurs, que les gens d'IBM, je ne sais pas si on en a parlé le mois dernier, mais la direction d'IBM a annoncé qu'ils allaient embaucher. Ils ont mis beaucoup de monde dehors. Et puis, on avait peur que les jeunes, la génération qui rentre sur le marché n'ait pas d'emploi chez IBM. Mais là, IBM a annoncé qu'ils embauchaient des juniors, justement pour encadrer et aider les IA à apprendre. Parce qu'ils se sont rendus compte que finalement, de tout investir d'un coup dans l'IA, l'IA par elle-même, elle n'apprenait pas l'ADN de la compagnie. Il y a des étapes qui arrêtaient. Alors, ça prenait des jeunes qui allaient être là pour apprendre à l'IA ce qui est bon, ce qui n'est pas bon dans tel contexte. Imagine, non? Jérôme : [8:23] C'est fou, c'est fou. Alors qu'on dit que, par ailleurs, les jeunes risquent d'être les plus directement touchés par l'IA, puisque, effectivement, les seniors peuvent faire travailler des IA comme ils feraient travailler des juniors. Et du coup, on n'a plus besoin des juniors. Mais finalement, on s'aperçoit qu'on en a besoin, ce qui est plutôt une bonne nouvelle, même si ce n'est peut-être pas pour des tâches très honorables, mais bon, c'est des débuts de carrière aussi. Bruno : [8:47] Et ce qui est clair, c'est que les tâches d'entrée dans ces grandes entreprises-là, les très, très grandes entreprises-là, vont changer. C'est-à-dire que peut-être, je caricature, mais si l'idée, c'était de transporter des dossiers d'un bureau à l'autre, d'aller chercher du café de temps en temps, le robot est capable d'aller chercher le café. Puis les documents, il y a un autre robot pour faire ça. Mais là, il va falloir apprendre à ces appareils-là à fonctionner, ce qui se fait, ce qui ne se fait pas, comment ça se fait. Jérôme : [9:16] Oui, il faut acclimater les IA. Il faut apprendre aux IA la culture d'entreprise, en fait. Bruno : [9:21] Exactement. Quand je parle d'ADN des organisations. Jérôme : [9:23] C'est exactement ça. Mais c'est Jensen Wong de NVIDIA qui a dit ça, il me semble. qui a dit qu'il allait falloir dresser les IA aussi pour leur apprendre, et notamment, par exemple, pour la cybersécurité. Je faisais cette semaine une interview de spécialistes de cybersécurité qui me disait un peu ça. Les agents, les IA et tout, c'est super, mais par définition, elles sont un peu fofolles, si elles ne sont pas encadrées. Et donc, le dressage, entre guillemets, des IA, c'est aussi pour des questions Jérôme : [9:54] de cybersécurité, de respecter les protocoles, etc., de ne pas faire n'importe quoi. On a tellement dit aux humains, ne cliquez pas sur les pièces jointes sans faire attention. Si demain, c'est les IA qui font ce genre de bêtises, on est mal barrés. Bruno : [10:08] Au nombre d'histoires qui commencent à apparaître de gens qui sont faits effacer tous leurs dossiers. Encore, hier, je lisais la triste histoire d'un développeur qui a utilisé une IA. Je n'aimerais pas l'accompagner parce qu'ils sont déjà dans la chenoute. Et donc, le développeur a suivi les conseils d'une grande boîte et a pris une IA pour poursuivre la mise à jour de son système. C'est un truc là, ça faisait deux ans et demi qu'il travaillait là-dessus. En un seul clic, c'est deux ans de travail, deux ans et demi de travail qui est super. Jérôme : [10:45] Mais ça, c'est le vrai risque de l'IA, il est là, je pense. C'est la surconfiance, en fait. C'est la machine qui le dit et donc, tiens, en plus, je n'ai pas envie trop d'y réfléchir. Bruno : [10:58] Vas-y, je te donne les clés. Jérôme : [11:00] Et si tu appliques ça au domaine militaire, comme on le voit en ce moment, on va peut-être là au devant de certaines déconvenues bon enfin permets-moi d'aller. Bruno : [11:14] De pousser un petit peu plus sur l'entraînement des IA parce qu'on est dans le thème j'ai vu dans le Los Angeles Time et d'ailleurs ça m'a tellement inspiré que j'ai fait un papier dans mon carnet là-dessus, sur une nouvelle génération de toute façon tu fais. Jérôme : [11:27] Un papier comme tu fais des papiers comme tu respires toi. Bruno : [11:30] Un peu moins parce que sinon je ne te parlerais pas je serais en train d'écrire Mais donc, il y a cette histoire-là d'une centaine de travailleurs maintenant. Ils se retrouvent tous à Los Angeles parce que c'est une compagnie de là-bas qui a eu le contrat, qui maintenant utilise, ça c'est intéressant pour les gens qui nous regardent en vidéo, je vous incite à aller voir ce segment-là sur YouTube, ils portent une caméra. Mais normalement, sur le fond. Oui, parce que la compagnie n'a tellement pas de budget. Ils disent, bon, ben, prenez votre téléphone puis filmez. Alors, ils ont un porte-téléphone. Ils mettent leur téléphone et ils se filment, ben, quoi, 18 heures par jour en train de faire leur quotidien. Jérôme : [12:09] C'est-à-dire, ils se filment. Ils filment ce qu'ils font, c'est ça? Exactement. Ils filment leurs mains. Oui, j'ai vu, il y a quelqu'un qui fait la vaisselle et il filme ses mains en train de faire la vaisselle. Bruno : [12:17] La vaisselle, mais le rangement, charger, décharger, le lave-linge. Mais toutes les petites tâches, parce que tu l'as vu, puis on en a parlé, on s'est payé la tête de robots il n'y a pas tellement longtemps encore, où on les voit, mais ils sont maladroits parce qu'ils ne savent pas comment faire les choses. Ça leur prend 30 minutes pour plier seulement un chandail. Heureusement que les humains, on n'est pas comme ça. Alors là, ce qu'ils ont décidé de faire pour l'IA physique, c'est de demander à des humains de se filmer dans toutes leurs tâches. Et j'imagine qu'il y en a qui ne filmeront pas, heureusement, mais probablement parce que les robots n'ont pas besoin de faire ça. Oui, ils se garderont peut-être... Ils se garderont peut-être... Je vois ce que tu veux dire. Jérôme : [12:59] On ne va pas rentrer dans les détails. Il y a peut-être des choses qui vont rester le propre des humains et pas des robots. Bruno : [13:05] Oui, le propre prend tout son sens ici. Jérôme : [13:08] Voilà. Bruno : [13:09] Pour le robot. Et donc, là, ce qu'il fait, c'est que vraiment tout ce qui est geste du quotidien est filmé et envoyé dans des bases de données et va servir à la formation des robots. Ah, ça fait un lien avec ce qu'on disait, d'apprendre au robot. Et c'est peut-être une petite pirouette dans le monde de Yann Lequin. Parce que c'est un peu ça qu'il veut faire, lui. Jérôme : [13:31] Mais c'est ce que j'allais te dire. Bruno : [13:32] T'en parlais cette semaine. Jérôme : [13:33] Si les robots sont obligés de faire ça, c'est parce qu'ils n'ont pas encore les World Models. Bruno : [13:38] Ben oui. Jérôme : [13:38] Ils n'ont pas encore l'IA à la française de Yann Lequin. Bruno : [13:43] Tu sais qu'ils vont avoir un bureau à Montréal, alors on scanne, c'est pas que français. Jérôme : [13:46] Non, je sais, je sais. De toute façon, dès qu'on dit c'est français, tout le monde dit, mais non, c'est pas que français, parce qu'ils ont quatre bureaux à travers le monde. de leurs actionnaires sont seulement à 30% européens et donc 30% américains et 30% asiatiques et quand on dit, ils sont mondiaux là il y en a d'autres qui disent mais non ils sont français bon écoutez on s'en fout, Yann Lequin est français le staff est français je suis vraiment désolé le siège de la société est en France mais effectivement et tant mieux pour eux c'est une entreprise globale alors c'est vrai que c'est une annonce qui a fait beaucoup de bruit en début de semaine en France ça a été présent dans tous les médias et les médias généralistes, pas seulement les médias spécialisés tech. Donc, cette levée de fonds de Diane Lequin qui était assez spectaculaire parce qu'on s'était dit ensemble qu'ils cherchaient, je crois, 500 millions. Et là, ça y est, ils en ont levé 900, donc plus du double, même un milliard de dollars. Bruno : [14:41] Mais à ta connaissance, à ta mémoire, Est-ce qu'il y en a beaucoup d'entreprises qui sont en démarrage en France? Jérôme : [14:47] Ils ont démarré… À part Mistral. Bruno : [14:49] Là, récemment. Jérôme : [14:50] Non, non, qui ont démarré avec un milliard, non, je ne pense pas. Et en plus, ça la valorise à plus de 3 milliards, donc c'est plus que Mistral, ce qui fait que c'est la nouvelle… Ils sont tranquilles. Bruno : [15:04] Là. Jérôme : [15:04] Alors, ils sont tranquilles, j'en sais rien, mais c'est la nouvelle plus grosse valorisation en intelligence artificielle en France. Alors, tout le monde se félicite, c'est super et c'est normal il y a de quoi non non mais c'est absolument génial en plus bravo il est revenu s'installer en France etc après je trouve que, il y a des interrogations autour de ça et moi j'en ai fait un épisode spécial de Monde Numérique cette semaine enfin une chronique en fait pour relater le fait que, c'est pas gagné son pari n'est pas gagné non non non d'un point de vue scientifique on comprend la démarche il dit les LLM sont trop limités, ils n'ont une vision du monde qu'à travers l'écriture, à travers le texte. C'est comme quelqu'un qui aurait eu plein de livres, mais qui n'aurait aucune expérience réelle de la vie de tous les jours. Ce n'est pas exactement la même chose. Et lui, il veut apprendre aux IA à vraiment se représenter le monde avec toutes les lois physiques, les choses, l'interaction entre les objets, etc. Sauf que, d'un point de vue, moi je ne suis pas je ne suis pas un scientifique du niveau de Yann Lequin pour comprendre toutes les subtilités de la chose, mais de ce que j'en aperçois malgré tout, je pense que sur le plan scientifique, il a tout à fait raison. Jérôme : [16:23] Idéalement, il faut aller vers ça, mais on sait aussi qu'en technologie, bien souvent, des technologies imparfaites, quand tu les gonfles, tu les boostes, tu les améliores énormément, et puis en l'occurrence, en ce qui concerne les LLM, tu leur fournis toute la puissance informatique du monde aujourd'hui pour fonctionner, ils peuvent... sans doute faire des choses vraiment incroyables. Il y a des choses qu'ils ne faisaient pas il y a un an et qu'ils font aujourd'hui, les Tchad GPT, Claude et autres. Donc, rien ne dit que même s'ils n'ont pas cette fameuse représentation réelle du monde, ils ne pourront pas quand même, avec leur mode de fonctionner, l'acquérir, la simuler, la compenser d'une manière ou d'une autre. Bruno : [17:05] C'est les mots simuler, compenser. Jérôme : [17:07] Voilà, exactement. Donc, je souhaite que ça réussisse, mais c'est pas gagné. Il se donne 3 à 5 ans. Parce que le but de tout ça, c'est d'arriver à faire une vraie intelligence artificielle aussi intelligente que l'intelligence humaine par rapport au monde réel. C'est ça le truc. Bruno : [17:27] Pour revenir sur ton commentaire, j'allais dire, tu vois, c'est une question de temps. Et lui, de prendre 3 à 5 ans pour développer ça, en heure d'intelligence artificielle ou en année d'intelligence artificielle, C'est un siècle. Jérôme : [17:42] Exactement. Bruno : [17:43] Et je me dis, mais il va se faire d'amener le pion. Jérôme : [17:46] Imagine les LLM dans trois ans ou dans cinq ans. Bruno : [17:49] Dans un an. Jérôme : [17:50] Dans un an, bien sûr. Bruno : [17:51] Regarde, on était l'an dernier, pareille date, au mois de mars. Jérôme : [17:56] Voilà. Mais bon, après, je veux dire, il y aura peut-être de la place pour tout le monde. C'est pas... Voilà. Il y a toutes sortes de voitures, de technologies dans le monde. et il y aura peut-être tout à fait de la place pour les world models, Bayan Lequin et Frenchie. Bruno : [18:17] Et tu vois, j'imagine qu'un bonhomme comme Elon Musk, qui mise énormément sur ses petits robots, lui, ça doit le chatouiller de voir qu'il y a quelqu'un qui est en train de vouloir développer une IA qui va connaître l'univers, qui va être capable, qui va avoir cette connaissance-là, cette connaissance fine-là, qui manque à l'heure actuelle au robot. Jérôme : [18:39] Alors, je ne sais pas s'ils se sont parlés ou pas, enfin, je ne crois pas, mais parce que ce n'est pas la franche amitié. Non, ce n'est pas vraiment deux amis. Non, ce n'est pas franchement la franche amitié entre Elon Musk et Yann Lequin. Bruno : [18:50] C'est ça que je dis, il doit le surveiller. Jérôme : [18:52] Yann Lequin le prend pour un fou, donc de toute façon. Bruno : [18:55] Je pense que c'est partagé. Jérôme : [18:56] Oui. Mais bon. Bon, enfin, voilà. Écoute, en tout cas, c'est vrai que c'était une grosse news chez nous en France cette semaine. Voilà, cette levée de foule pour la société. Émilabs de Yann Lequin. Bruno : [19:07] Et puis, si un jour ça marche mal, tu peux être sûr que ça nous fera plaisir aussi d'en parler. Jérôme : [19:11] Bien sûr, exactement. Bruno : [19:14] Jérôme, est-ce que je peux te demander de terminer ce regard de l'actualité avec une très bonne nouvelle dans le monde du jeu vidéo? Je sais que c'est un sujet qui passionne. Jérôme : [19:22] Non, ça ne m'intéresse pas du tout. Bruno : [19:25] Non, non, non. Je sais que tu es un joueur privé. Tu n'aimes pas en parler en public. Jérôme : [19:30] Non, non, mais la news est intéressante. Donc, c'est Xbox. Vas-y, raconte-nous ça. Bruno : [19:35] Ben non, c'est ça, mais c'est Microsoft qui vient nous apprendre que le mois prochain, ils vont publier. et ce sera disponible pour tous les utilisateurs de Windows 11 à travers la planète, un mode Xbox. Et donc, ça va faire partie d'une mise à jour qui va être offerte aux utilisateurs d'ordinateurs qui roulent sur Windows 11 et qui va permettre à votre ordinateur de devenir carrément quoi? Une console de jeu. On ne révolutionne pas le genre parce que déjà, il est possible, quand on parle de jeu infonuagique, d'utiliser un ordinateur pour jouer en ligne. Mais là, ce qu'on est en train de faire avec le Xbox Mode, c'est de carrément optimiser les machines parce qu'on sait qu'ils sont capables de rouler Windows 11. Donc, c'est des petites bombes de calcul. Alors, on va prendre ça et on va leur permettre de faire rouler du jeu vidéo là-dessus. Ce que je trouve intéressant… C'est énorme. Moi, ce que je trouve intéressant, c'est l'ouverture de tout un nouveau parc de clients et de clients potentiels pour la famille Xbox. C'est des centaines de millions d'ordinateurs qui, du jour au lendemain, se transforment en consoles. de jeu. Écoute, le gars ou la fille qui a pensé à ça dans le bureau en disant pourquoi on ne travaille pas à optimiser parce qu'on connaît les spectres, les paramètres de ces ordinateurs-là. Ils roulent notre système. Alors, travaillons là-dessus et adaptons pour que ça puisse rouler nos jeux. Jérôme : [21:01] Il y a un truc que je ne comprends pas parce qu'on a toujours dit que les consoles étaient plus puissantes, alors sauf les ordis de gaming avec des cartes graphiques de folie, etc. Mais que les consoles, justement, étaient vraiment concentrées sur le jeu vidéo. Donc, elles ont quand même, en général, une configuration qui est plus optimisée pour faire du gaming. Tous les PC ne peuvent pas faire tourner tous les jeux vidéo aujourd'hui. Bruno : [21:26] Tu as raison, sauf que regarde dans quel contexte on est. Nvidia, encore récemment, nous a appris qu'ils n'allaient pas faire cette année de super cartes graphiques pour les ordinateurs de jeux vidéo. Il y a comme un ralentissement de ce côté-là parce qu'on est en train de tout mettre dans l'IA. Microsoft, ce qu'ils sont en train de voir, c'est avec les capacités aujourd'hui qui sont nécessaires aux appareils pour faire rouler Windows 11, on va être capable de développer une plateforme, un mode Xbox qui va nous permettre aux gens de jouer à la plupart des jeux. Mais on s'entend, des jeux qui demandent énormément de puissance à un ordinateur, tu parlais d'ordinateurs de jeu, de PC gaming, ça, ça va être réservé à eux. Mais je te dirais que la majorité des titres qui sont disponibles aujourd'hui sur des plateformes de jeu, pour ne pas les nommer, ça va pouvoir se jouer là-dessus. Jérôme : [22:23] Non, mais c'est très malin. Et puis, est-ce que les autres vont faire pareil? Est-ce que ça veut dire qu'à terme, ça remet en question l'existence même de la console? Bruno : [22:34] Je ne crois pas, mais tu dis les autres. Qui y reste? Jérôme : [22:37] Oui, il reste que... Bruno : [22:38] Tu as Windows d'un bord, tu as Mac de l'autre, et puis tu as Linux. Linux ne va pas investir là-dedans. Mac, ils ne sont pas tellement là-dedans. Quoi qu'à la limite. Jérôme : [22:47] Ils ont le petit jeu. Non, mais je pensais côté acteur de gaming. Est-ce que Sony ne peut pas faire ça avec PlayStation? Bruno : [22:53] Ils vont faire quoi? Ils vont prendre la PlayStation puis ça va devenir un ordinateur? Jérôme : [22:56] Non, non, pas possible. Bruno : [22:58] Non, c'est vraiment... Il y a quelqu'un qui a comme allumé en disant « Hey, on a tout ce parc d'appareils-là, pourquoi on ne l'utilise pas? Jérôme : [23:05] » Oui, tout à fait. Intéressant. Bruno : [23:08] À suivre. Mais quand même, il y a des gens qui doivent sauter haut sur leur chaise. Oui, il y a des solutions comme Steam puis il y a d'autres solutions... Jérôme : [23:16] Bien sûr, oui. Bruno : [23:17] ...qui sont là. Mais là, que ce soit natif comme ça à partir d'un OS et que ce soit Microsoft qui pousse ça dans son mode Windows. Jérôme : [23:25] Il y avait déjà de la convergence quand même entre Windows et Xbox. Bruno : [23:29] Il y avait déjà plein de choses qui ont eu le même sens. Mais là, c'est vraiment le coût ultime qui fait que le parc s'agrandit tout d'un coup. Jérôme : [23:37] Bruno, de quoi parles-tu cette semaine dans ton carnet? Bruno : [23:40] J'ai tout dit. Mais écoute, si tu veux absolument poursuivre l'écoute, je te dirais de venir l'écouter. Je te dirai que cette semaine, je parle avec un Français. Je me suis payé ce luxe-là d'avoir un autre Français sur mon carnet. Jérôme : [23:57] Ça fait beaucoup de Français. Bruno : [23:58] Non? Pardon? Jérôme : [24:00] Ça fait un peu beaucoup de Français, non? Bruno : [24:02] Oui, ça va aller. Je vais essayer d'en avoir moins la semaine prochaine. J'aurai des Suisses la semaine prochaine. Ça fera différent. Mais donc, alors pour mon quota de Français cette semaine, je parle avec un des compositeurs de Disney à Paris. Jérôme : [24:16] Ah oui? Bruno : [24:17] Qui utilise de plus en plus l'IA pour travailler sur sa musique. Alors, j'ai une intéressante discussion avec un compositeur de musique vraiment professionnel. Il fait autre chose dans la vie, mais on le connaît. Il y a des mélodies que vous entendez. Si vous avez été faire un tour à Disney Paris, vous allez le reconnaître. Donc, je vais parler avec ça. Jérôme : [24:39] Ah, c'est lui qui fait les chansons quand tu vas à Disneyland. Tu ne peux plus te les sortir de la tête pendant huit jours après. Bruno : [24:45] C'est de sa faute. Jérôme : [24:47] Non, non, non, non, non. Bruno : [24:48] Non, non, ça, c'est quelqu'un d'autre avant lui, ça. Mais tu vois, comme là, pendant qu'on parlait, il était en train de travailler sur les chansons de Noël. Jérôme : [24:55] Ah oui, d'accord. Bruno : [24:56] Ah, lui, il travaillait en avance. Un peu comme toi, toujours à travailler à l'avance. Sinon, tu connais le Mila à Montréal, hein? Jérôme : [25:02] Oui, bien sûr. Bruno : [25:03] J'ai été allé. Tu es un habitué. Chaque fois que tu passes à Montréal, tu vois là? Jérôme : [25:07] Exactement. Je vais chez Bruno Guglielminetti et au Mila. Bruno : [25:10] Et au Mila. Puis au Mila, c'est quoi? C'est 1200 chercheurs en IA. Alors, imagine-toi qu'eux ont décidé, et ça s'en vient très bientôt, ils créent un haqueton d'IA. C'est assez rare encore jusqu'à maintenant. Pour développer, mais à travers le Canada. Alors, c'est un gros événement qui se passe pendant toute une fin de semaine, Bruno : [25:28] coast to coast, d'un océan à l'autre du Canada. Et pour développer des gardes de fous pour l'IA, au niveau de la santé mentale chez les jeunes. Jérôme : [25:36] C'est bien ça. Bruno : [25:37] Ça va être assez intéressant. Oui. Et puis aussi, je te parle. Évidemment, si tu écoutes. mais toi qui nous écoutes, je te parle si tu continues à m'écouter chez moi d'un nouveau jeu en ligne pour tester ta relation avec la désinformation et savoir si tu es capable de savoir ce qui est vrai et ce qui est faux. Jérôme : [25:55] Ça, c'est très bien ça. Bruno : [25:56] Et ça, ça se passe en ligne et c'est gratuit. Juste pour ça, ça vaut la peine de venir écouter mon carnet. Jérôme : [26:01] Et c'est donc chez toi, c'est au Québec ça? Bruno : [26:04] Oui, mais peu importe que tu connaisses l'information québécoise, canadienne, c'est pas grave parce que tout a été inventé. Jérôme : [26:11] Ah, d'accord. Ben, c'est que des fake news, alors. Bruno : [26:14] Non, justement. C'est qu'il y a des trucs qui sont vrais, il y a des trucs qui ne sont pas vrais. Jérôme : [26:18] Ah, bon. Bruno : [26:19] C'est un très intéressant. Hautement philosophique comme jeu. Alors, ça, c'est dans mon carnet. Alors, je vous invite à passer écouter, si vous êtes curieux. Jérôme Colombin, tu parles de quoi cette semaine dans mon numérique? Jérôme : [26:31] Alors, cette semaine, je parle d'IA agentique, précisément, des agents IA, et de l'IA agentique à la française. Jérôme : [26:39] Ah bon? Ben oui. Mais tu sais, c'est mon côté un peu chauvin, comme ça. Donc, il y a Nekin, il y a le World Model à la française et il y a l'IA agentique à la française. Donc, je reçois Jean-Luc Auré, d'une société qui a développé un super outil qui peut tout faire sur ton ordinateur. Ça va au-delà de ce qu'on connaît, c'est-à-dire les agents qui travaillent à l'intérieur d'un navigateur. Là, il peut vraiment prendre la main sur tous les logiciels à l'intérieur de ton ordinateur. Donc, attention, ça peut poser des problèmes, mais ça peut aussi faire des choses absolument fantastiques. Du coup, comme les agents IA, ça pose des questions de cybersécurité, eh bien, j'entame une nouvelle série en partenariat avec Orange, Orange Cyber Défense, très exactement, consacrée à la cybersécurité. Jérôme : [27:34] À l'heure de l'intelligence artificielle. Donc, tous les nouveaux problèmes posés et comment y répondre. Et donc, première interview consacrée à cette thématique de la cybersécurité à l'ère de l'IA. Et enfin, je vais teaser sur un nouvel invité que je reçois dans ma série Innovateur. Jérôme : [27:55] Tu sais, on en avait parlé ensemble. Je reçois un jeune créateur d'entreprise qui est Stan Larocque de la société Lynx, qui est l'entreprise française qui a mis au point le premier, j'allais dire, et même le seul casque de réalité virtuelle et de réalité mixte européen. Ils sont seuls en Europe à faire ce genre de choses. C'est hyper ambitieux de vouloir faire du matériel. Il n'y a plus personne quasiment qui fait du matériel électronique chez nous en France et même en Europe, puisque tout est fait aux États-Unis ou en Chine. Eh bien, lui, il continue et il a déjà tout un parcours et donc il me raconte à la fois toutes ses aventures et c'est passionnant avec des choses incroyables, notamment sa rencontre avec Palmer Luckey, l'inventeur du casque Oculus, qui aujourd'hui fait complètement autre chose. Et également avec lui, on voit un peu sa vision de l'innovation. Qu'est-ce que c'est que pour lui l'innovation technologique ? Bruno : [28:46] Alors cette rencontre-là, on peut l'apprendre où ? Jérôme : [28:48] Alors ce samedi, dans Monde numérique l'hebdo, c'est un petit extrait, juste pour donner envie. Et l'interview intégrale en audio et en vidéo sera diffusée mercredi prochain, le 18 mars en ligne. Bruno : [29:00] Mais tu nous fais larguer ! Jérôme : [29:02] Mais voilà, il faudra attendre quelques jours. Donc, Stan Larocque, innovateur sur le monde numérique. Tu sais tout, mon cher Bruno. Bruno : [29:11] Presque tout. Je ne saurais jamais tout de ta part, ça c'est certain. Jérôme Colombin, merci d'être passé comme ça dans mon carnet. Et puis, je te souhaite bonne route avec tes auditeurs. J'invite d'ailleurs à passer écouter mon carnet s'ils ont le temps. Jérôme : [29:24] Merci à toi et surtout merci à vous qui nous écoutez, qui nous suivez chaque semaine dans ce rendez-vous transatlantique. Bruno : [29:31] Salut Bruno allez prends ta rame on repart wow je trouve.
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