🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat – Meta fonce sur l’IA, ChatGPT se met au shopping
Maison Connectée05 mai 202519:51

🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat – Meta fonce sur l’IA, ChatGPT se met au shopping

L’intelligence artificielle continue de rebattre les cartes dans la tech. Dans cet épisode, focus sur les annonces marquantes de la semaine et les stratégies des géants comme Meta, Microsoft et OpenAI.

📌 Meta met de l’IA partout !

Pour la première fois, Meta a tenu une conférence exclusivement centrée sur l’intelligence artificielle. L’occasion de dévoiler plusieurs modèles maison et surtout de lancer Meta AI en tant qu’application autonome, en dehors des plateformes comme Facebook ou WhatsApp. Un pas important pour crédibiliser son assistant conversationnel, utilisé aujourd’hui par plus d’un milliard de personnes. Autre élément marquant : la présence sur scène de Satya Nadella (Microsoft), aux côtés de Mark Zuckerberg, révélant des rapprochements stratégiques inattendus.

🧠 ChatGPT : moins flatteur et bientôt champion du shopping

Vous trouvez ChatGPT un peu trop... gentil ? Avec sa dernière mise à jour, le modèle 4.0 se montrait particulièrement flatteur, voire flagorneur. OpenAI estime être allé trop loin en la matière et a discrètement corrigé le tir. Désormais, les remerciements interminables et les compliments systématiques sont en train de disparaître, pour une expérience plus sobre et plus professionnelle.

Autre révolution : OpenAI va aussi intégrer des fonctions de comparaison de produits dans ChatGPT, avec à terme la possibilité de commander en ligne directement via l’agent conversationnel. Encore limité aux États-Unis, le service repose sur des partenariats avec des marchands via API. Une initiative qui bouscule Google et menace frontalement Amazon, pris à son propre jeu de la recommandation intelligente.


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Bruno : [0:06] Jérôme Colombain à Paris, salut. Jérôme : [0:08] Salut, Bruno Guglielminetti à Montréal. Bruno : [0:11] Ça fait plaisir de te retrouver à Paris après toutes ces semaines à galoper à travers sa pays au sud du Canada. Jérôme : [0:18] Oui, effectivement, je suis de retour à Paris. Mais on s'est quitté il n'y a pas très longtemps puisqu'on est également dans le grand débrief ce mois-ci avec François Sorel. Bruno : [0:27] François Sorel, qu'on salue. Jérôme : [0:29] Épisode à retrouver sur le fil du podcast Monde Numérique. Bruno : [0:33] Sur toutes les bonnes plateformes qui distribuent mon numérique. Jérôme : [0:37] Bruno, il faut qu'on parle de ces annonces en matière d'intelligence artificielle. C'est Méta qui passe à l'attaque. Bruno : [0:45] Oui, c'est dommage. J'ai regardé l'événement à la Macom à la fin pour garder l'attention des gens qui nous écoutent. Mais bon, si tu veux, on en parle tout de suite. Jérôme : [0:53] Ah, tu voulais qu'on parle d'autre chose d'abord? Bruno : [0:55] Non, mais c'est bon. On va parler de la Macom. Donc, c'est cette semaine. C'était en début de semaine. Gros événements chez Meta. D'ailleurs, c'était la première fois que Meta créait un événement pour uniquement parler d'intelligence artificielle. Habituellement, ça se faisait dans le cadre de Connect. Mais là, à investir autant de milliards et à sortir autant de produits, ils se sont dit pourquoi pas faire un événement distinct. Et ça a été une bonne nouvelle et une bonne idée parce que tout au fil de la journée, l'événement d'ailleurs était disponible en ligne pour les gens. Et c'est toujours en ligne. Donc, si vous voulez aller voir, vous pouvez voir. Or, c'était l'occasion de présenter la vision de Meta dans le domaine de l'IA. Ça, c'est intéressant parce que je pense que le groupe ne communique pas assez. On entend Mark Zuckerberg là-dessus, mais on est comme toujours surpris parce qu'entre deux propos, il envoie un nouveau produit. Mais là, il y avait une discussion avec le responsable de l'IA chez eux. Alors ça, c'était intéressant. Il y avait la présentation de différents modèles qui sont offerts par Meta. Ça, c'est aussi une bonne nouvelle parce que Meta, ce n'est pas juste…. Bruno : [2:03] Donc, Meta AI, l'avant 4.3, c'est autre chose. Il y a beaucoup de choses. Et donc, il y avait différents modèles qui étaient présentés pour différents types d'utilisation. Et puis, il y avait, je pense que c'est ça qui était le clou, Bruno : [2:18] il y avait deux clous du spectacle. Il y avait, cette journée-là, on a lancé l'application de Meta.ai, parce que jusqu'à maintenant, Meta.ai, donc l'outil d'intelligence artificielle, l'agent conversationnel de Meta, était disponible à travers les interfaces, les points de contact de Meta et ses utilisateurs, donc Facebook, Instagram, WhatsApp, Messenger. Jérôme : [2:41] Voilà, c'était transverse, en fait. Bruno : [2:43] Exactement. Mais là, on a décidé de lui donner son propre environnement. Je pense que c'est une bonne nouvelle parce que ça va permettre à plus de gens de l'utiliser de façon sérieuse parce que sinon, on le faisait juste, on testait ici et là des trucs. Mais là, d'avoir une application qui est distincte, qui est autonome, ça, je pense que c'est une bonne nouvelle. Et puis quand même, bon, Meta a profité pour mentionner qu'ils avaient plus d'un milliard d'utilisateurs de leur service de Meta AI. Évidemment, parce que, C'est les gens, les utilisateurs des Facebook, Instagram et autres qui l'utilisent de temps à autre, mais ça fait un nombre d'utilisateurs intéressants et au passage aussi, puis ça, on n'a pas trop appuyé là-dessus, ça donne de l'accès à énormément de contenu pour entraîner l'IA de Meta et ça, il faut le garder aussi en tête. Jérôme : [3:33] Oui, c'est ça qui est intéressant au niveau stratégique pour Meta, c'est qu'en connectant son modèle sur toutes les plateformes, ça fait encore plus de données pour entraîner. Et puis, ça permet, comme tu l'as dit, aux utilisateurs d'accéder à l'outil. Moi, ce que j'ai trouvé intéressant et en tout cas assez particulier de cette conférence, Donc, c'est qu'il y avait un autre participant de marque qui était Satya Nadella, le patron de Microsoft. Bruno : [4:05] Oui, c'est plutôt surprenant de le voir là. Jérôme : [4:07] Ben oui, c'est la première fois, à ma connaissance, qu'ils font un truc ensemble. Bruno : [4:12] Ben, de mémoire, oui. Et puis surtout, d'ailleurs, c'est toi qui le mentionnais à un moment donné, c'est de voir que les gens de Microsoft sont plutôt du côté d'OpenAI, de par les investissements qu'ils ont faits, encore là, des milliards de dollars, et de le voir assis avec le contender, comme dirait les gens où tu étais la semaine passée, de voir qu'il va s'asseoir candidement sur la scène avec Mark Zuckerberg, qui lui est le patron de Meta, je trouvais que c'était intéressant. Jérôme : [4:40] Oui, alors bon, il y a une cohérence parce qu'il va y avoir des points de jonction entre les deux, mais je pense qu'ils sont un peu dans la même galère, en fait, Meta et Microsoft. C'est-à-dire que ni l'un ni l'autre n'est OpenAI, ni l'un ni l'autre n'est ChatGPT. Et en fait, ils ont cet outil qu'ils essayent d'imposer partout. Ils ont chacun leur propre modèle d'intelligence artificielle générative. Et ils essayent de les imposer sur toutes leurs plateformes. Mais ce n'est pas leur métier d'origine. Ce n'est pas forcément ce que les gens attendent en premier. On sait les difficultés que rencontre Microsoft aujourd'hui pour faire adopter Copilot. C'est parfait que les utilisateurs ne s'en servent pas vraiment. Jérôme : [5:23] C'est une espèce de paradoxe où il y a... On n'a pas les chiffres exacts, mais il y a presque plus d'utilisation de ChatGPT en mode stand-alone, c'est-à-dire à part, que d'utilisation de Copilot à l'intérieur des suites de Microsoft. Donc, c'est un vrai problème, c'est un vrai paradoxe. Et Meta est un peu dans le même paradoxe, en fait. ils ont un écosystème qui est fantastique chacun de leur côté et ils essayent de mettre de l'IA là-dedans mais paf les utilisateurs sont aux abonnés absents, donc comment les intéresser et ils sont un peu aussi dans la même situation que quelque part que Apple bon si on accepte le retard, technologique d'Apple en matière d'intelligence artificielle mais en termes d'usage c'est un peu la même démarche c'est-à-dire qu'ils ont leur propre écosystème et ils essayent d'infuser l'IA, mais ce n'est pas gagné. Alors, quand même, le fait de mettre l'IA, ils ont un truc intéressant, ce sont les lunettes. On en parlait ensemble dans le Grand Débrief il y a quelque temps. Et ça, c'est peut-être quand même, peut-être la kill-rap à venir de méta, je ne sais pas ce que tu en penses. Bruno : [6:34] C'est peut-être leur cheval d'atroie. De toute façon, il n'y a personne d'autre, sauf exception, dans les grands noms qui le font. Ici et là, il y a des gens qui permettent de connecter leurs lunettes à des systèmes tiers, mais que ce soit de façon horizontale, qu'un gros joueur comme Meta ait sa propre lunette, les Ray-Ban, à partir de là, effectivement, ils ont une utilisation et ils ont une entrée dans un marché qui est important. Bruno : [7:02] Alors, il faudra voir. Probablement que ce ne seront pas les derniers. D'ailleurs, on ne fera pas le grand débrief, mais on parle notamment de Apple, où on a la confirmation que finalement, ils sont en train de travailler sur une paire de lunettes qui ne sortira pas cette année ou l'an prochain, mais qui est en développement. Là-dedans, c'est Apple Intelligence qui est embarquée, mais à du 120 %. Ça fait carburer les lunettes tellement probablement que les montures deviennent très chaudes. Pour le moment, c'est pour ça que ça ne sortira pas tout de suite. Mais c'est ça, c'est le nerf de la guerre, c'est de permettre un accès presque naturel à l'outil qui est l'intelligence artificielle et donc de le mettre dans des articles qu'on a avec nous. Évidemment, le téléphone, c'est déjà une bonne entrée, c'est comme la pierre de silex que l'homme moderne utilise. Mais quand même, ça, ça ne vient pas de moi à C.H.F. Fécher, le philosophe qui l'a dit, mais il y a autre chose. Il y a les montres, il y a les lunettes. Bruno : [8:00] Et puis, je pense que c'est par ça que ça passe. Jérôme : [8:02] Oui, il y a ou il y aura, parce qu'on est quand même encore loin de l'adoption de ces outils-là. Bruno : [8:09] Loin, loin, ça dépend comment tu définis ta technologie. Jérôme : [8:13] Oui, enfin, en termes vraiment d'adoption. Bruno : [8:17] Mais regarde les métas. Moi, je suis sûr que tu vas être dans les prochains qui vont en avoir sur le bout du nez. Jérôme : [8:21] Les lunettes méta? Bruno : [8:22] Oui. Jérôme : [8:23] Oui, oui, oui. Là, j'étais aux États-Unis. J'ai essayé la version 2 que je n'avais pas eu l'occasion d'essayer jusqu'à présent. Bruno : [8:29] Avec tous les services dessus? Jérôme : [8:30] Oui, elle marche beaucoup mieux. Moi, j'ai la version 1. Elle marche beaucoup Jérôme : [8:34] mieux. C'est amusant, d'ailleurs. Ça n'a rien à voir, mais pendant les annonces de Mark Zuckerberg et de Satiane Adela, moi, j'étais chez méta à New York. Mais pour toute autre chose. Bruno : [8:45] Ça, tu n'avais pas compris. Ça n'était pas chez méta. Jérôme : [8:47] Non. Exactement. Non, non, mais il faisait ça à San Francisco. Moi, j'étais à New York, je n'étais pas au bon endroit. Mais non, voilà, c'était l'occasion de visiter l'un des bureaux, l'un des, comment dire, des instances, des officiers. Des headquarters de New York, de méta à New York. Pardon, je ne suis pas tout à fait réveillé, mon petit Bruno. Bruno : [9:12] Ah, tu es dans le dégalage. Jérôme : [9:12] Je suis encore un peu dans le décalage horaire. Bruno : [9:14] Dans le cirage. Jérôme : [9:15] Oui, je suis un peu dans la semoule à l'heure où on enregistre. Bruno : [9:18] Je me demande, puisque quelque part dans le ciel, au-dessus de l'Atlantique, tu n'as peut-être pas vu passer cette histoire-là. Dans le bulletin du 30 avril de 120 secondes de tech, je revenais là-dessus. Le fait que Chad GPT, mais c'est la direction d'OpenAI qui a dû faire ça, ils ont retiré la dernière mise à jour. Jérôme : [9:38] Oui, j'ai trouvé ça très drôle. De 4-0. Oui, celle qui est trop polie. Bruno : [9:42] Bien, trop flagorneur, trop flatteur. Jérôme : [9:44] Trop flatteur, oui. Alors, c'est vrai que ChatGPT, il était devenu très, Jérôme : [9:48] très... Je te brosse dans le sens du poil. Bruno : [9:50] Ah, mais il a quelque chose rare. Jérôme : [9:52] Chaque fois que tu lui poses une question, oh, c'est une excellente question. Mais bravo de poser une si bonne question, si pertinente. Bruno : [10:00] Ah, ses remerciements étaient plus longs que sa réponse. Jérôme : [10:02] Oui, ça commençait toujours comme ça. Ça finissait par, est-ce que je peux faire quelque chose de plus pour toi? Voilà, je te fais un tableau, je te fais une vidéo. Bruno : [10:09] T'es certain? Jérôme : [10:10] S'il te plaît, je te fais un café. Ça me fait plaisir, c'est pour moi. Et apparemment, ils ont arrêté ça, oui, parce que ça... Bruno : [10:18] Parce qu'il y a des gens qui se sont plaints. Quand même, hein? Jérôme : [10:21] Ils sont pleins d'avoir trop de compliments de la part de ChatGPT. Bruno : [10:25] Moi, j'avoue que la raison pour laquelle... Jérôme : [10:27] Moi, je trouvais ça sympa. Bruno : [10:28] Ben oui, moi, je trouvais ça sympa. Jérôme : [10:29] J'aime bien qu'ils me brosent dans le sens du poil. Bruno : [10:32] Oui, puis ça commence à ressembler à une expérience de travail où tu as quelqu'un qui aime bien travailler avec toi. Ah, ben c'est très bon. Jérôme : [10:40] Ben oui, il faut instaurer des relations de travail courtoises. On ne va pas se cracher à la figure. Bruno : [10:46] Entre nous, ce qu'il y a du faire, c'est la fonction de permettre aux gens de choisir. Donc, tu cliques. Alors, si tu veux l'avoir vraiment à ta gonneur, ou tu ne cliques pas, puis bon, il a un air bête. Jérôme : [10:57] C'est vrai. Tu le veux poli, gentil, flatteur, ou bien tu le veux brut de décoffrage un peu roots, suivant ton tempérament. Bruno : [11:06] Allez, le compte à une autre question. Donc, ça, c'était un peu surprenant, mais bon. Et puis, ce qui est intéressant, c'est que quand ils ont fait un retour en arrière, ce sont d'abord les utilisateurs non payants qui ont eu droit à la version rétrogradée. Là, maintenant, la version payante aura le même rétro-pédalage. Jérôme : [11:30] On ne sait pas pourquoi. Pourquoi dans cet ordre-là? Bruno : [11:35] Probablement que l'urgence était plus à ceux qui ne payaient pas, mais je ne comprends pas pourquoi. Mais sinon, je pense que la grosse histoire, puis les gens de Google ne doivent pas être contents, c'est l'arrivée de ChatGPT, dans le commerce, dans la recommandation de produits. Jérôme : [11:48] Exactement. Oui, oui, ça c'est la grosse annonce de la semaine. ChatGPT qui va se transformer en comparateur de prix, en fait, en comparateur de produits et même... Alors, jusqu'où il pourra aller? Parce que pour l'instant, c'est pas encore implémenté, ce truc-là. Bruno : [12:03] Ça n'a pas encore démarré. Non, mais ça va être en déploiement. Jérôme : [12:05] Oui, le déploiement va commencer, surtout aux États-Unis, etc. Est-ce que ce sera juste de la comparaison ou alors il va vraiment pouvoir passer commande sur des sites marchands, c'est ça, hein? Bruno : [12:18] Bien, là, ils sont en train de passer des ententes avec des sites marchands qui vont les laisser, évidemment, pénétrer, là, de leur façon, sur le système transactionnel du site. Mais, ce que ça veut dire... Jérôme : [12:32] Donc, c'est par des API. Ça va se passer comme ça. Bruno : [12:35] À moins qu'à un moment donné, ils développent un agent IA qui, lui, va être capable de passer. Jérôme : [12:40] Oui, ce serait ça, la vraie promesse. Bruno : [12:42] Pour le moment, il doit y avoir des ententes entre les commerçants et... Jérôme : [12:45] Parce qu'un agent IA, il pourrait aller n'importe où sur n'importe quel site. Si ça passe par des API, ce sera forcément beaucoup plus limité. Bruno : [12:53] Oui, mais pour le moment, les agents IA, je lisais un truc la semaine dernière là-dessus et ils se cognent souvent le nid sur des systèmes où ils se rendent jusqu'à la partie transactionnelle du magasinage. Mais à un moment donné, ils n'arrivent pas à faire la transaction parce que le système sent que c'est un robot et il ne veut pas qu'on fait un robot. Alors, la transaction ne fonctionne pas. Jérôme : [13:13] C'est vrai que la plupart des sites marchands sont protégés contre les robots. C'est pour ça qu'on doit toujours prouver qu'on est un être humain, d'ailleurs. Bruno : [13:21] Exactement. Et de là, pour le moment, l'idée d'utiliser des API plutôt qu'un agent... Jérôme : [13:27] Oui, ce sera plus fiable, mais moins ouvert. Mais Bruno, tu parles de Google. D'accord, c'est une pierre dans le jardin de Google. Mais c'est surtout une pierre dans le jardin d'Amazon. et Amazon AI, ou comment s'appelle-le, Amazon Plus, qui a été présenté il y a quelques mois, c'est complètement cette promesse-là aussi. Bruno : [13:45] Ah, elle est sur leur terrain, là. Jérôme : [13:46] Eh oui. Donc, en fait, c'est toujours pareil. Ils vont tous dans la même direction. De toute façon, c'est ça, l'intelligence artificielle d'aujourd'hui, avec les big tech. C'est une compétition. Jérôme : [13:59] C'est à celui qui ira le plus vite, le plus loin. et c'est pour ça qu'on les voit tous les uns après les autres se positionner et finalement faire un peu la même chose. Bruno : [14:08] Mais l'avantage de ChatGPT dans ce contexte-là par rapport à Alexa+, c'est qu'Alexa+, il va toujours te tenir dans l'environnement d'Amazon. Tandis que le ChatGPT…. Jérôme : [14:22] Mais pas forcément. Rappelle-toi, je crois qu'il a la possibilité de sortir justement avec des API, etc. Bruno : [14:27] C'est ça que je ne suis pas certain. Tandis que moi, ce que je vois, en tout cas, de l'extérieur, en n'ayant pas tous les détails d'Alexa+, c'est de voir qu'un charge GPT pourra te faire un comparatif entre Amazon, là, je parle de nord-américain, Amazon, Walmart, ou un Canadian Tire qui va te permettre de… Et je te rassure, Canadian Tire ne vend pas que des pneus. Jérôme : [14:49] Je ne connais pas du tout cette marque. C'est pour ça que je te fais la précision. Bruno : [14:53] Parce qu'on n'a pas le seul à ne pas connaître Canadian Tire. Jérôme : [14:55] Tu me parles un truc, ce n'est pas du tout présent. Ça n'existe pas chez nous, ça. Bruno : [14:58] Mais tu sais qu'il y a des choses qui existent, mais qui ne sont pas en France, hein? Jérôme : [15:02] Oui, je sais. Bruno : [15:03] OK. Merci, Mathieu. Jérôme : [15:03] Notamment les intelligences artificielles les plus évoluées. Bruno : [15:08] Oh, ben, j'ai une pensée pour les gens de Mistral, tiens. Jérôme : [15:12] Bon, non, non, mais écoute, en tout cas, bon, voilà, c'est une étape de plus et on est bien content que ça se mette en route. On a hâte de tester tout ça. Bruno : [15:22] Et puis là, tu as soulevé un truc. Là, c'est disponible aux États-Unis. Et après, ça va être disponible ailleurs. Et ça va prendre combien de temps avant que ça arrive en France? Jérôme : [15:30] Eh bien, voilà, c'est ce que je voulais dire. Est-ce que ça arrivera chez nous? Je n'en sais rien. Bruno : [15:34] Parce qu'il y a des lois. Jérôme : [15:35] Gros problème. Oh, ça va, tu ne vas pas recommencer. Tu ne vas pas recommencer. Oui, on a des lois. On est un état de droit, nous. Bruno : [15:42] Jérôme, parlons de quelque chose de beaucoup plus agréable. Jérôme : [15:47] Je sais de quoi tu vas me parler. Bruno : [15:49] Ah oui? Jérôme : [15:49] Oui, mais je n'en sais rien du tout. Bruno : [15:52] De quoi tu ne vas pas? Jérôme : [15:54] Tu vas me demander de quoi on parle cette semaine dans mon numérique. Bruno : [15:59] Je balbutie juste à la pensée de pouvoir écouter des choses dans ton podcast. Jérôme : [16:03] Eh bien, écoute, c'est une bonne question. Bruno : [16:07] Je peux te laisser du temps pour réfléchir. Jérôme : [16:09] À l'heure où on enregistre, je suis encore un peu en construction. si tu veux. Bruno : [16:11] Ah oui ? Jérôme : [16:12] Oui, oui, oui. Mais je sais déjà qu'on va parler... Qu'est-ce qu'on peut retrouver ? Non, on va retrouver, on va parler d'intelligence artificielle notamment avec, Marjolaine Grondin qui est une entrepreneur française et qui a monté plusieurs startups, etc. et qui me raconte comment elle utilise l'IA au quotidien pour son travail et Jérôme : [16:35] aussi un peu pour sa vie personnelle. Donc, c'est très, très pratique Et c'est très éclairant sur les différents usages de l'intelligence artificielle et c'est évidemment une manière d'encourager les gens à de plus en plus utiliser, pas seulement le chat GPT, mais de tous les outils d'IA qui sont à notre disposition. Bruno : [16:55] Et je sais qu'il y en a. Jérôme : [16:56] Oui, oui. De quoi parles-tu cette semaine dans ton carnet, Bruno? Bruno : [17:01] Écoute, cette semaine, on va faire un tour en Afrique, à Dakar, au Sénégal, rencontrer mon nouveau collaborateur. Toi, tu en as en Chine, moi, j'en ai en Afrique. C'est le rédacteur en chef de We Are Tech. Et lui, il s'intéresse depuis plus de dix ans à la technologie en Afrique. Alors, c'est une collaboration. C'est un nouveau collaborateur qui vient d'en faire son tour dans mon carnet Bruno : [17:21] pour nous tenir au courant de l'information, de l'innovation qui se passe sur le continent africain. Sinon, je prends des nouvelles du PDG d'Aqua Verti, qui est cette ferme moderne qui cultive l'étue et autres légumes du genre, mais à la verticale. Ça fonctionne énormément. Et d'ailleurs, ils ont reçu une énorme hausse au niveau des demandes des produits parce qu'il y a quelque chose qui se passe avec nos voisins d'à côté. Et là, maintenant, les Québécois, les Canadiens achètent Canadiens au niveau de la laitue et autres. C'est fini d'acheter chez nos voisins. Il y a vraiment un mouvement de solidarité. Et donc, chez les fournisseurs de salades et autres, on demande énormément de produits. Et eux, ils carburent à l'intelligence artificielle pour faire le monitorage de toute la croissance. Et puis, tu as donné une idée. Jérôme : [18:20] C'est la salade à lits. Bruno : [18:22] Exactement, mais dans le bon sens. Et eux, là, ils sont passés de 21 à 17 jours pour la croissance d'un plant du début jusqu'à la fin. Et justement, parce qu'en utilisant les sons des compagnies, ils arrivent à vraiment monitorer la croissance du légume. Et puis, sinon, il y a un gros événement qui s'en vient à Montréal. C'est de Montréal qui est l'événement des créatifs qui se passe année après année dans Montréal au printemps. Et puis, je parle avec Annick Beaulieu de la programmation de cette année. Jérôme : [18:55] Ben, dites donc, tu ne t'arrêtes jamais, parce que nous, tu sais, c'est le mois de mai chez nous, donc tout le monde est déjà en vacances. Jérôme : [19:03] Donc, il y a des bouchons partout, les audiences des podcasts diminuent. Bruno : [19:10] Mais, non, non, mais Jérôme, rassure-moi, c'est la semaine du 1er mai. Est-ce qu'il y avait du muguet dans les arbres? Jérôme : [19:17] Ben, écoute, il y a toujours du muguet à Paris. En tout cas, il fait très beau. Bruno : [19:21] OK. Je te demande d'aller renifler le parfum de la chose pour moi. Jérôme : [19:27] Je vais renifler le muguet pour toi et je te raconterai. D'accord. Bruno : [19:30] Je ne le montrerai pas. Je te laisse aller te coucher parce que c'est le temps d'aller faire dodo, un fuseau horaire. Et puis, je te dis à la semaine prochaine. Jérôme : [19:39] À la semaine prochaine, Bruno. Salut, salut. Bruno : [19:41] Salut.
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