Jérôme :
[
0:06] Salut, salut Bruno Guglielminetti.
Bruno :
[
0:08] Salut Jérôme Colombain.
Jérôme :
[
0:10] Eh bien, écoute, on se retrouve comme chaque semaine pour ce débrief transatlantique, diffusé à la fois dans ton carnet et dans Monde Numérique. Bruno, sujet très intéressant cette semaine, qui rapproche le Québec et la France et qui concerne les collégiens. À partir de la rentrée prochaine, aussi bien chez vous que chez nous, eh bien, il va y avoir du neuf et ces pauvres collégiens, entre guillemets, n'auront plus le droit de se servir de leur portable. et vous avez pris chez vous, au Québec, la même décision, mais ça commence à faire des vagues, si j'ai bien compris.
Bruno :
[
0:41] Oui, bien effectivement, les gens qui ont écouté mon carnet il y a environ deux semaines ont peut-être entendu une entrevue avec la présidente de la commission qui a justement fait le tour du Québec pour faire une tête et des recommandations au gouvernement du Québec. Et donc, notamment dans les recommandations par rapport à l'utilisation ou l'impact des écrans auprès des jeunes Québécois, il y avait cette recommandation d'interdire l'utilisation des téléphones cellulaires sur le territoire de l'école. Et donc, ça devait être une recommandation, mais le ministre de l'Éducation a sauté à pieds joints sur cette histoire-là et a donc confirmé que ça allait être mis en place à compter de la rentrée le septembre. Donc, pour l'équivalent en France, ce serait les collégiens et les lycéens. On parle des adolescents essentiellement. Chez nous, secondaire 1, secondaire 5. Et donc, interdiction d'utiliser les téléphones cellulaires, pas seulement dans les cours, dans les classes, mais aussi avant quand on arrive à l'école, pendant l'heure du midi et puis quand on est en activité en fin de journée.
Jérôme :
[
1:48] C'est-à-dire qu'ils devront les ranger quelque part?
Bruno :
[
1:50] Exactement. Rangé quelque part. On ne sait pas encore où. Ça va dépendre des institutions. Mais l'idée, c'est ça. Et donc, officiellement, ça va être la chose. Sauf que ce n'est pas pris, ce n'est pas accueilli de la même façon par tout le monde et notamment des intéressés. Et là, il y a eu une énorme campagne qui s'est faite sur TikTok pour essayer d'éveiller les jeunes par rapport à leurs droits. Et en disant, écoutez, cette décision-là a été prise par des gens qui n'ont aucune idée de notre quotidien et comment on vit aujourd'hui. Eux sont encore à l'époque de, bon, ils se croisaient en jeunes quand ils utilisaient la charrette pour aller au village.
Bruno :
[
2:31] Tandis que là, nous, c'est autre chose. On utilise le téléphone cellulaire pour communiquer entre nous. Et d'autant plus qu'ils sont passés à travers, souvenons-nous de ça, ils sont passés à travers la pandémie. Et ces gens-là, leur seul moyen qu'ils avaient pour communiquer entre eux, c'était leur téléphone ou leur tablette ou leur ordinateur. Et donc, ils ont virtualisé pour une bonne partie de leur relation sociale. Alors là, du jour au lendemain, pouf, le gouvernement dit non, non, là, c'est fini. On va retirer cette affaire-là. Alors, ça passe mal. Et donc, jeudi, il y a eu une énorme manifestation à travers le Québec. Les jeunes ont carrément décidé de faire grève. Ils sont sortis des écoles pour protester contre ce projet-là. et ce projet, c'est une loi, ça a été décité par le ministre,
Bruno :
[
3:16] mais là, il faudra voir si le ministre aura eu l'oreille de ces propos-là, il faudra voir.
Jérôme :
[
3:23] Oui, s'ils vont assouplir ou pas. C'est super intéressant parce que c'est exactement la même situation chez nous. Effectivement, il y a eu en 2024 une expérimentation qui s'appelait la pause numérique, ça concernait 50 000 élèves, et là, le projet, c'est effectivement, ça a été entériné, de généraliser ce truc-là à partir de la rentrée prochaine. Donc, pareil pour les collèges, donc les mêmes tranches d'âge. Les élèves seront obligés soit de l'éteindre, de le garder au fond de leur sac, leur smartphone, soit même de le mettre dans des casiers fermés à clé et interdiction de s'en servir, bien entendu, pendant les cours, mais même aussi pendant les récré, etc. Bon, cela dit, je demande à voir ce qui va se passer. À mon avis, il va y avoir de la fraude.
Bruno :
[
4:05] Oui, c'est certain. Mais c'est intéressant de voir, quand je parlais avec la présidente de la commission, elle me racontait que pendant les différentes rencontres qu'ils ont faites, ils ont rencontré des institutions où on a fait ce test-là pendant un an, pendant deux ans. Et les coups qu'ils en recevaient, c'était essentiellement que, oui, il y a une période de sevrage, ce n'est pas facile, mais une fois que c'est passé, un an, deux ans plus tard, les jeunes maintenant, évidemment, poursuivent leur vie sociale, mais maintenant, se parlent. Face à face, yeux à yeux et non plus yeux sur écran. Et ça a changé vraiment la dynamique. Évidemment, il ne faut pas les laisser tout seuls dans un coin en disant, bon, parlez-vous. Ça demande de faire des activités, ça demande de les occuper, de les amener à vivre autre chose que tout simplement se réfugier sur leur téléphone ou pour écouter la musique ou regarder TikTok ou parler à leur ami. Donc, ça demande une autre dynamique autour d'eux. Mais ça existe, ça a été testé. ça fonctionne bien.
Jérôme :
[
5:05] Donc, ce serait positif.
Bruno :
[
5:07] Ce serait positif pour ceux qui l'ont déjà essayé.
Jérôme :
[
5:09] Douloureux au départ, mais positif sur le long terme.
Bruno :
[
5:12] De là la période de sauvage. Alors, j'ai bien hâte de voir aussi de mon côté comment ça va se passer.
Jérôme :
[
5:16] Bon, écoute, je ne sais pas si j'aimerais être un collégien aujourd'hui alors. Ah, écoute. Non, mais d'un côté, effectivement, c'est certainement une décision nécessaire, on va dire. Mais il y a des inconvénients aussi. Et je pense que c'est un vrai mode de vie derrière qui risque d'être bouleversé parce que finalement, Aujourd'hui, par exemple, même les parents peuvent envoyer des messages à leurs enfants et
Jérôme :
[
5:37] ils sont habitués à avoir des réponses très rapides. Donc, c'est tout un changement qui risque de se produire.
Bruno :
[
5:42] Les parents devront apprendre aussi. Et puis, il y a des parents qui ne sont pas contents.
Jérôme :
[
5:45] Oui, j'imagine, bien sûr. Bon, voilà, gros sujet social, société, on va dire. Si on revient à des affaires un peu plus, les affaires courantes, Bruno… On parle d'IA. Oui, si on parlait d'IA et si on parlait de nos amis, les géants américains de la tech.
Bruno :
[
6:02] Ah, qui, oui.
Jérôme :
[
6:03] Est-ce que tu as vu cette annonce qui a été faite ? Alors, ce n'est pas vraiment une annonce, mais c'est une information qui a été révélée par un… Oui.
Bruno :
[
6:11] Tu vas parler d'Apple.
Jérôme :
[
6:11] Un grand ponte d'Apple, EddyQ, qui, à l'occasion du procès Google, on en a parlé du procès Google, il a été amené à témoigner. Et donc, il a évoqué le fait que bientôt, eh bien, Apple allait intégrer d'autres moteurs de recherche que Google dans son navigateur Safari, mais surtout des outils d'intelligence artificielle autres que celui de Google.
Bruno :
[
6:36] Et quand j'ai vu ça cette semaine, je me suis dit, mais qu'est-ce que Jérôme va dire là-dessus?
Jérôme :
[
6:42] Non, mais écoute, c'est intéressant parce que ça concernerait, ça pourrait concerner Perplexity.
Bruno :
[
6:49] Oui, ça c'est la discussion la plus sérieuse qu'ils ont eue.
Jérôme :
[
6:52] Voilà, donc ils pourraient verser de l'argent en fait à Perplexity, parce que ce qu'il faut, c'est rappeler comment ça marche cette histoire-là. Il y a un contrat entre Google et Apple depuis des années. Apple verse, c'est combien ? 20 milliards. 20 milliards par an à Google pour que Google soit le moteur de recherche par défaut dans Safari. C'est-à-dire quand on fait une recherche dans Safari, en fait, c'est Google qui mouline derrière puisque Apple n'a pas de moteur de recherche. Et là, l'idée, c'est de dire un peu, bon, OK, Google, c'est très bien, mais on va aussi proposer autre chose. Donc, il y aurait Perplexity, tu l'as dit, mais peut-être aussi Bing, Yahoo. Ça, ça y est déjà, pardon, je dis une bêtise.
Bruno :
[
7:29] C'est ça. Et là, on est ouvert à OpenAI et on est ouvert aussi à Gemini.
Jérôme :
[
7:33] Oui, aussi à Gemini. Ça montre plein de choses intéressantes, je trouve, parce que d'abord, ça montre que l'intelligence artificielle, c'est le moteur de recherche d'aujourd'hui. En fait, ça y est, on n'y est pas encore tout à fait, et notamment pour les problèmes qu'on connaît, d'hallucinations et autres, mais on va vraiment dans cette direction-là. Et puis, d'un autre côté, ce n'est pas bon pour Google. Déjà, ils sont en procès, ils ont un procès sur le dos. Et si en plus, l'un de leurs plus gros partenaires financiers, enfin financiers, oui, les lâches…, Vraiment un coup de plus, je trouve, sur la tête de Google, cette histoire-là. Et puis, en même temps, c'est aussi une manière un petit peu pour Apple, dont on sait qu'il est très en retard en matière d'intelligence artificielle, de reprendre un petit peu l'avantage, enfin, d'offrir à ses utilisateurs, quelque chose de plus, alors que l'écosystème Apple est un peu pauvre aujourd'hui en intelligence artificielle.
Bruno :
[
8:32] Mais entre nous, tu peux être certain que l'annonce de Gemini dans le furteur Chrome, c'est une question de temps. Maintenant qu'Apple l'a évoqué publiquement, tu peux être sûr qu'il y a déjà des… Ben oui, ça sera probablement dans la prochaine mise à jour, sinon la deuxième, la subséquente. Ça va arriver déjà que Google cherche parce qu'ils sont en train de voir l'impact que Perplexity a. D'ailleurs, tu parles de ça, moi personnellement, j'utilise de plus en plus, je te dirais peut-être 70 % de Perplexity quand je fais des recherches maintenant, 30 % Google. et j'ai l'impression que ça, ils l'ont vu venir. Alors, ils sont en train de travailler avec une... Même dans Google Search, ils sont en train de chercher une solution qui va être
Bruno :
[
9:13] quelque chose de similaire. Mais à l'intérieur de Chrome, j'ai l'impression qu'ils vont rapidement nous servir, Gemini, d'autant plus que tu soulignais...
Jérôme :
[
9:20] Il est déjà plus ou moins là.
Bruno :
[
9:22] Gemini. Oui, on peut interagir avec lui, selon ce qu'on utilise, mais d'autant plus que dans une étude qui a été faite par Giscard, Giscard, Gemini est sorti comme l'IA générative qui a le moins d'hallucinations dans les grandes IA qu'on connaît. Alors, imagine, ça fait une belle étoile au bulletin, ça.
Jérôme :
[
9:44] Giscard, ça n'a rien à voir avec Giscard d'Estaing.
Bruno :
[
9:47] Non, non.
Jérôme :
[
9:48] C'est cette start-up qui...
Bruno :
[
9:49] C'est une autre époque.
Jérôme :
[
9:50] C'est cette start-up qui classe les IA en fonction de leur degré d'hallucination.
Bruno :
[
9:54] Dans son palmarès qui s'appelle le Phare. Ça doit être française avec des noms comme ça.
Jérôme :
[
10:00] Je crois que c'est français.
Bruno :
[
10:01] Ah, Régis Karr, je pense aussi, oui.
Jérôme :
[
10:02] Mais bon, ça, c'est un bon point, en revanche, pour Google.
Bruno :
[
10:06] Oui.
Jérôme :
[
10:06] Qui, pourtant, avait eu, on s'en souvient, des débuts un peu chaotiques pour Gemini, mais qui, pour Google, ça a une autre valeur, je pense. Ça a un autre poids, ce problème des hallucinations, parce que Google, c'est un moteur de recherche, et on s'est tellement habitués à ce que ce soit la vérité vraie.
Bruno :
[
10:24] Et on est, pour l'information et celle des auditeurs, on est à 13 % d'hallucinations.
Jérôme :
[
10:31] Pour Gemini ? Oui, c'est pas mal. Alors qu'il y a certains modèles de GPT qui montent à 30, 40, presque 50 %.
Bruno :
[
10:38] Oui, oui, tout à fait. Donc, c'est une belle carte.
Jérôme :
[
10:41] C'est bien. À part ça, Bruno, de quoi parles-tu cette semaine dans ton carnet?
Bruno :
[
10:47] Écoute, c'est drôle que tu me poses la question parce que je pensais que ça n'arriverait jamais. Mais plus sérieusement, beaucoup de jeux vidéo dans cette édition. Il y a un nouveau studio qui arrive. La route du temps, est-ce que ça dit quelque chose?
Jérôme :
[
10:59] Je ne crois pas, non.
Bruno :
[
11:00] C'est un roman. C'est une série sur Prime. Et ça sera bientôt, bientôt, dans quelques années, un jeu vidéo, mais vraiment en grandeur nature.
Jérôme :
[
11:10] Dans quelques années. Toi, tu parles des trucs plusieurs années avant que ça sorte.
Bruno :
[
11:14] Oui, j'aime faire de la prospective. D'accord. Mais donc, il y a un studio qui ouvre aujourd'hui à Montréal. C'est iWatt. Et donc, c'est eux qui vont créer ce jeu-là. La route du temps, quelque chose comme ça. Et donc, eux viennent d'ouvrir les portes. Alors, je parlais avec le patron de ce studio-là. Sinon, il y a Gameloft, ça me dit quelque chose.
Jérôme :
[
11:37] Ah ben oui, évidemment.
Bruno :
[
11:39] Ben imagine, c'est une liste de Ubisoft, oui. Mais donc, Gameloft, ça fait 25 ans qu'ils ont un studio à Montréal. Ils font des célébrations. Alors, c'était l'occasion, évidemment, de parler de toutes ces années passées à Montréal. Ce savoir-faire montréalais et la qualité de la main-d'oeuvre montréalaise.
Jérôme :
[
11:55] Par exemple, à les autres. Arrête les violons, arrête les violons.
Bruno :
[
11:59] Ah, les violons, il y en aura toujours pour le savoir-faire québécois.
Jérôme :
[
12:02] Gameloft, ils sont toujours sur les jeux mobiles ou ils sont élargis?
Bruno :
[
12:06] Ben non, il y a quelques années de ça, ils ont eu un titre en exclusivité avec Disney. Et donc, ça leur a permis de s'embarquer sur le merveilleux mois du multi-plateforme.
Jérôme :
[
12:17] D'accord.
Bruno :
[
12:18] Et là, ils sont très heureux avec ça. Sinon, évidemment, on va parler d'autre chose. et notamment, je reviens avec une association qui est dans le monde de l'éducation et qui dit que c'est un mauvais choix. Je reviens sur la question du téléphone obligatoire.
Jérôme :
[
12:34] Du téléphone interdit.
Bruno :
[
12:36] Oui, exactement. Quelle belle façon de présenter le sujet. Et somme toute, sinon, il y a mes collaborateurs réguliers qui viennent me parler de différentes choses, notamment de ce qui se passe en Suisse, mais aussi, évidemment, de ce qui se passe au Québec.
Jérôme :
[
12:50] Bien sûr.
Bruno :
[
12:51] Jérôme.
Jérôme :
[
12:52] Une émission passionnante.
Bruno :
[
12:53] Comme d'habitude. Jérôme, de ton côté, dans mon numérique, de quoi tu parles cette semaine?
Jérôme :
[
12:58] Alors, cette semaine, écoute, je parle de robots. Il y a quelques jours, j'étais en Allemagne, à Dortmund, à une présentation d'Amazon, que tu connais bien puisque tu es allé à ce genre de présentation. C'est un truc assez régulier qu'ils font à chaque fois dans des vides et dans des pays différents. Et là, ils ont dévoilé un nouveau robot. Alors, c'est un robot qui va être utilisé dans les entrepôts.
Bruno :
[
13:20] Est dans les... C'est humanoïde ou ?
Jérôme :
[
13:22] Pas du tout. Il n'est pas du tout humanoïde. Il est... Ce sont des bras robotiques, mais qui ont une particularité, c'est qu'ils sont sensibles et ils peuvent attraper des objets de manière très délicate, sentir la résistance d'un livre, d'une boîte, d'un emballage quelconque, etc., en fonction du type d'objet. Et en fait, c'est le travail que font les gens qui préparent les commandes Amazon. Ils attrapent les trucs qui sont rangés dans des casiers comme ça, mais parfois quand c'est trop haut ou quand c'est trop bas, c'est assez pénible. Et là, le robot, lui, il s'en sort plutôt bien, donc avec un système de caméra et tout. Et ce robot, pour l'instant, c'est vraiment une première. C'est Amazon qui l'a développé. Donc, il le présentait en grande pompe et c'est assez intéressant. Et j'ai eu une interview d'un ingénieur robotique de chez Amazon qui m'explique tout le fonctionnement et tout l'enjeu de tout ça. Ce qui est intéressant, d'ailleurs, c'est qu'il dit qu'il n'y aura pas forcément 100% de robots dans les centres Amazon dans le futur. Et puis, je reçois également quelqu'un que tu connais qui est un confrère à nous, qui est Yannick Hezard de TF1, que tu as déjà interviewé toi aussi.
Bruno :
[
14:32] Une star du numérique.
Jérôme :
[
14:33] Dans ton carnet. Parce qu'à l'occasion du 8 mai, les célébrations ici en Europe de la fin de la Deuxième Guerre mondiale, il a fait un reportage, une espèce de mini-documentaire qui a été diffusé dans le JT de TF1. et sur ce qui a précédé la fin de la guerre. Vraiment, les derniers moments, c'est une période historique qui n'est pas très connue et qui est super importante. Et pourquoi lui et pourquoi je m'intéresse à lui ? Parce qu'une fois de plus, ça fait appel à toute une série de technologies, que ce soit en matière... de captation d'images en 3D, de génération d'images, d'incrustation. Il y a beaucoup d'intelligence artificielle là-dedans, etc. Donc, ils me racontent exactement comment ils ont produit ce petit documentaire dans le cadre des programmes d'information de TF1.
Bruno :
[
15:26] Est-ce que c'est un peu la suite de ce qu'ils nous avaient offert l'an dernier, ou il y a deux ans?
Jérôme :
[
15:29] Oui, c'est un peu dans la continuité, tout à fait.
Bruno :
[
15:32] C'était déjà impressionnant il y a deux ans.
Jérôme :
[
15:34] Oui, c'était très chouette. C'est surtout impressionnant. Il faut remettre ça dans le contexte. C'est du contenu d'information. Évidemment, ce n'est pas un jeu vidéo. Call of Duty, c'est mieux graphiquement même.
Bruno :
[
15:44] Non, mais ça devient un document historique. C'est pédagogique, ça.
Jérôme :
[
15:47] Exactement. Et d'ailleurs, ça commence même à intéresser des écoles,
Jérôme :
[
15:51] paraît-il, des enseignants qui ont envie de le projeter à leurs élèves. Voilà. Donc, c'est à écouter cette semaine dans le monde numérique pour connaître le fonctionnement et l'envers du décor de ce documentaire.
Bruno :
[
16:01] Tu fais vraiment exprès en donner le goût comme ça à mes auditeurs de l'écouter tout de suite. Je vous demande de patienter. Nous, on va vous poursuivre de notre côté. Vous irez écouter Jérôme avec ses invités. Et puis Jérôme, ben tiens, permets-moi d'inviter tes auditeurs à venir écouter mon carnet à la fin tout de suite.
Jérôme :
[
16:17] Avec grand plaisir. Voilà, il vous faut les deux, mon carnet et Monde numérique pour être heureux chaque semaine. Et je te propose qu'on se retrouve la semaine prochaine.
Bruno :
[
16:25] Ah ben écoute, invitation acceptée. À la semaine prochaine. Salut.
Jérôme :
[
16:28] Salut, salut Bruno. Bonne fin de podcast.